mardi 31 mai 2016

George VI et la bataille du Jutland

Un de mes grands regrets dans la politique de nouveautés de la Royal Mail est l'absence d'émission-anniversaire consacrée au Roi George VI.

Cette réflexion me revient de nouveau alors qu'est célébré le souvenir de la bataille navale du Jutland qui opposa rapidement, et sans résultat probant, la Marine britannique et la Marine allemande au large du Danemark, dans la nuit du trente-et-un mai au premier juin 1916.

D'une formation navale, le Prince Albert, vingt ans, participa au conflit dans la marine et observa de loin la bataille depuis le HMS Collingwood. Ensuite, il fut envoyé dans la nouvelle armée de l'air dans une position de gestion.
Le Prince Albert au début de la Première Guerre mondiale (Archives royales via la page Facebook de la Famille royale britannique).
Retour aux timbres commémoratifs.

Né en 1895 : rien dans le programme philatélique pour le centenaire en 1995. Mort en 1952 : cette commémoration est oubliée pour les jubilés de règne de sa fille Elizabeth II.

Certes, son évènement en 1936 a donné lieu à une émission en 2006, « l'année des trois rois »... avec un bloc-feuillet très philatélistique : un Machin à trois livres sterling et des fac similés des timbres d'usage courant de George V, Edward VIII et George VI.
Émis le vingt-et-un avril dernier, Albert duc d'York et sa fille par Marcus Adams vers 1930 (boutique de Royal Mail).
Pour l'anniversaire de la Reine, il a fallu attendre cette année pour un timbre la montrant dans les bras de son père.
George VI dans la série des peintures des dynastes anglais et britanniques (février 2012)

Pour le soixantième anniversaire de sa mort, il fut un peu dissimulé dans la série des rois Windsor, dernière émission d'une série sur les familles royales anglaises. Même si je remarquai à l'époque, en février 2012, que la peinture choisie le montrait âgé et mature, ayant connu la Seconde Guerre mondiale avec Churchill... quant son frère abdicateur était le seul représenté jeune, alors qu'il n'était pas encore souverain. Sur le bloc-feuillet, un timbre rappelait le rôle joué par le couple royal pour le maintien du moral des Londoniens victimes des bombardements allemands.

C'est donc en invité inattendu qu'il faut rechercher le grand roi qui ne voulait pas l'être, comme en 1990. Après l'émission pour les quatre-vingt-dix ans de la Reine-Mère, sa veuve, la série suivante sur les médailles militaires en reprennent trois portant George VI en effigie.

Un jour peut-être, aura-t-il droit à une émission pleine et entière.

lundi 30 mai 2016

Autriche dans le catalogue Postcrossing... pas pour la beauté

Samedi vingt-et-un mai, les Postcrossers autrichiens ont célébré l'émission du vingt-quatrième timbre sur le site officiel d'échanges de cartes postales.
Le timbre Postcrossing autrichien... Un mur de briques ? (la poste autrichienne via le blog de Postcrossing).
Robert Sabolovic propose un mur de cartes postales floues... et le nom du site sur trois lignes aux couleurs du drapeau autrichien. L'art contemporain...

N°24 (AUT n°1) : émis le 21 mars 2016 par Österreichische Post (Autriche), d'une valeur de 0,80 euro par Robert Sabolovic. Imprimé en offset par Joh. Enschedé Stamps B.V., tirage de 250 mille exemplaires.

dimanche 29 mai 2016

Semaine n°2016.21 sur le web : de SPM à NY via l'Algérie et la Suisse

Lundi vingt-trois mai : expérimentation de l'oblitération au centre de tri en Suisse.
Le journal germanophone Blick signalait l'inquiétude des collectionneurs de belle oblitération face à une expérimentation de La Poste Suisse dans le canton de Soleure. Afin d'être sûr que tous les plis seront oblitérés, ils le seront tous au centre de tri - méthode employée en France et au Royaume-Uni.

La crainte est, sur le modèle français de disparition des flammes illustrées, que les oblitérations illustrées de certains bureaux ne soient plus disponibles à la demande des expéditeurs.

Lundi encore : un estimateur de Drouot à Toulouse.
Lundi, La Dépêche du Midi signalait la présence ce jour-là d'un spécialiste des timbres et cartes postales de la maison Millon, installé près de la rue Drouot, Daniel Berrous, à Toulouse pour conseiller et estimer les pièces présentées par le public.

Mardi vingt-quatre mai : encore un philatéliste sur Saint-Pierre et Miquelon 1ère !!!
Qui est accroc à l'autre : la philatélie saint-pierraise ou les chaînes de télévision et radio de Saint-Pierre-et-Miquelon ? Mardi dans Brumes de Capelans, Fabrice Fouchard présentait le Club philatélique de Saint-Pierre, dont il est actuellement président, et la participation de cinq membres à l'exposition internationale de New York.
Affiche promouvant la présence de Saint-Pierre-et-Miquelon à New York (Jean-Jacques Oliviéro, Club philatélique de Saint-Pierre).
La présentatrice dialogue avec lui sur le sens communautaire de la philatélie, sur l'engagement collectif qu'elle propose pour l'archipel, de la diversité des approches possibles et un appel aux habitants disposant d'archives familiales prenant la poussière ou d'une boîte à chaussures pleine de timbres...

Idée lancée : une maison du Club philatélique un jour ?

Jeudi vingt-six mai : introduction à une série d'Algérie.
Dans la chronique hebdomadaire d'El Watan, Arslan Selmane poursuit ses évocations des émissions d'Algérie depuis 1962. Cette semaine, il rappelle qu'une collection spécialisée de la série d'usage courant Vues d'Algérie d'avant 1830 de 1982 et 1984 est tout à fait possible et enrichissante.

Jeudi encore : le président fédéral satisfait = le directeur doit être HEU-REUX !!!
Le président de la Fédération française des associations philatéliques a posté un premier résumé illustré de Paris-Philex : « de l'avis de tous, ce fut un succès »... Lui et moi n'avons pas les mêmes lectures sur le web, ni baladé nos oreilles respectives aux mêmes endroits : il y a quelques défauts tout de même et pas que du côté des émissions spéculatives.

Mais, comme le directeur de φl@poste doit avoir les coffres pleins, « ce fut un succès » : il y aura un Paris-Philex 2018 sans avoir besoin de chercher une association provinciale candidate.

Néanmoins, pour en revenir aux questions financières, quand on parcourt les émissions de fin mai-juin 2016, on pourrait croire qu'il y a un salon philatélique de dix jours à Paris... Sinon, les surtaxes des émissions Croix-Rouge de 2015 représentent presque un million huit cent mille euros : aux calculatrices et estimations aux doigts mouillés sur le chiffre d'affaires de φl@poste, banquier-mécène de la φl@télie φrançaise.

Samedi vingt-huit mai : début du World Stamp Show de New York.
Outre les collections, les marchands et les émissions de l'United States Postal Service, y sont proposées des conférences intéressantes que j'espère trouver sur youTube prochainement, please ?

Ainsi, chaque jour sont répétées deux séries conférences successives : d'une part des initiations au hobby de la collection (Stamp Collecing 101), d'autre part des conférences s'adressent aux « adultes débutants », le nouveau cœur de cible des fédérations et postes (sur un conseil de l'UPU ?).

Ajout anecdotique du lendemain : dix mille passionnées au Parc floral de Paris
Samedi vingt-huit, Morgane Tual du Monde a suivi dix mille fillettes et adolescentes qui se sont précipitées au Parc floral de Paris, lieu maudit de la biennalle de la φl@télie φrançaise (RIP 2004-2012). Pour collectionner des timbres ?

Non, pour rencontrer les youTubeuses prodiguant les conseils de mode et de beauté à longueur de vidéos en ligne. Apparemment, la marche depuis le métro ou la gare RER, puis à travers les pelouses et jardins, ne les a pas dérangés, elles.

vendredi 27 mai 2016

Demain New York expose

Dans vingt-sept heures, l'exposition internationale World Stamp Show New York 2016 sera ouverte dans la métropole états-unienne, jusqu'au samedi quatre juin.
Avers et revers de la médaille pour les primés de la compétition internationale de New York, créée par Niko Courtelis (site du World Stamp Show NY 2016).
Pour ceux qui s'interrogent sur quelle longueur pour un salon philatélique optimal, observons la fréquence au Royaume-Uni : huit jours tous les dix ans à Londres mais avec changement des expositions à mi-parcours en 2010, seulement quatre pour l'exposition intermédiaire en 2015 ; la prochaine exposition internationale états-unienne est déjà prévue pour 2026 à Boston...

Dix jours tous les deux ans pour le Salon du timbre à Paris semblaient donc très optimiste, même si la Fédération nationale a dû mal à trouver chaque année une association volontaire en province. D'ailleurs, le programme de Paris-Philex 2016 a révélé que Phila-France 2017 aura finalement lieu à Cholet du vendredi vingt-huit avril au lundi premier mai.

Évidemment, avec ma focalisation depuis un an sur l'exposition philatélique, je me suis plongé dans la liste des collections en cour d'honneur, celles des invitées et celles des compétiteurs, ici classées par ces trois thèmes et par pays, ou par là en pdf selon un critère principal, dont celui du pays concerné par la collection.

Quatre-vingt-douze pays selon la liste des commissaires nationaux (plus quelques-uns pour un pays à triple représentation, le Mexique). Soixante-dix-huit seulement d'après la liste des collections en compétition, y compris les cinq du Club philatélique de Saint-Pierre-et-Miquelon dont Jean-Jacques Tillard en quête d'une troisième médaille grand or internationale avec Les Surcharges de Saint-Pierre et Miquelin au XIXe siècle.
Émis le neuf janvier 1982, le timbre de France consacré à l'archipel, sûrement présent dans la collection d'Éric Rességuier à New York (phil-ouest.com).
Parmi les Saint-Pierrais-et-Miquelonais, le gendarme philatéliste et auteur de timbres (souvenirs de décembre 2014 ici ou en images animées), Éric Rességuier, présente la collectivité d'outre-mer vue par la France dans sa philatélie en 1982. Tandis que Fabrice Fouchard et Jean-Louis Desdouets se consacre chacun à une émission, respectivement le Pêcheur et le Frigorifique.

Titillant ma curiosité, Éric Detchevery étudie les oblitérations de Nouvelle-Écosse sur le courrier de l'archipel... « Un jour, j'irai à New York avec toi... »

Au-delà, quelles collections remarquées par leur titre parmi les plus de quatre mille cadres proposés ?

Par leur thème ? Celle qui décevra les « ringards, masculins, vieillots » (aucune carte postale explicite) de Benedict Termini sur les timbres-fiscaux municipaux de prostitution de Rosario de Santa Fe en Argentine (en pdf par ici). Un safari photo dans le Masai Mara (Kenya) avec le Français Maxence Muller.

Par leur collectionneur ? Rien que la cour d'honneur en impose : le richissime philanthrope philatéliste William H. Gross propose les grandes raretés des États-Unis tandis que le one cent magenta de Guyane britannique a-t-il vraiment besoin de Stuart Weizman pour emplir ses deux cadres ? Oui car le dessinateur de chaussures est le propriétaire du timbre le plus cher du monde.

Par mes souvenirs de lecture ? Steven Walske présente trois collections ! Deux en cour d'honneur sur le Pony Express - souvenir de son livre cosigné - et les timbres des États-Unis de 1869 sur timbres de paquebot (packet mail) pour la France... Mieux en compétition : il a étendu ses courriers de blocus des guerres états-uniennes jusqu'en 1865 et la Guerre de Sécession, un demi-siècle au-delà de son article du London Philatelist de janvier 2015.

La liste des pays représentés par un collectionneur montre néanmoins de nombreux angles vides, notamment en Afrique : j'espère vraiment le succès d'initiative telle que celle du Conseil de promotion de la philatélie au Nigeria.
Logotype de l'exposition internationale de Boston 2026 (site officiel).
À défaut d'être à New York pour la semaine qui vient, imaginons Boston dans dix ans, ou à Tampere en Finlande en mai 2017 ?


Complément du dimanche vingt-neuf mai 2016 :
Trouvé en farfouillant le web, un philatéliste de Saint-Pierre-et-Miquelon est encore sur une des deux chaînes publiques de la collectivité française d'outre-mer : Fabrice Fouchard, président du Club philatélique de Saint-Pierre, a évoqué la philatélie dans Brumes de Capelans de mardi vingt-quatre mai.

En une vingtaine de minutes, il présente toutes les échelles des dernières années depuis l'envie de diffuser cette passion le plus largement possible dans la communauté îlienne jusqu'à l'exposition internationale de New York : des archives familiales à la boîte à chaussures pleine de timbres sur fragment; Mais aussi des projets possibles : depuis acheter (enfin) des panneaux d'exposition jusqu'à acquérir et ouvrir une maison de la philatélie à Saint-Pierre.

Encore un passage début juin avec des médailles ? ;)

mercredi 25 mai 2016

Paris Philex (1) : j'ai tort...

... et les lecteurs habitués se demandent d'où vont partir les coups d'ironie et vers qui ? :)

Aux lecteurs furieux de l'énième rupture de stock de φl@poste pour la saison 2015-2016, dite « campagne du Désir livchitzien » - une version moins chère mais très répétitive du Désir fondateur : bienvenue et je suis désolé que vous partiez en claquant la porte d'ici quelques paragraphes :)
Le bloc Courrèges tel qu'il aurait dû être émis : en couleurs ! Mais, l'illustration est juste là pour attirer des lecteurs (boutique web de φl@poste : remarquez ma gentille publicité gratuite).
Vendredi vingt mai dernier, j'arrivai à la gare de Lyon par le premier train à grande vitesse et arpentai Paris vers une boulangerie-pâtisserie de renom qui me servit de cantine pendant ce week-end philatélico-muséo-touristique.

Puis, de dix heures et demi passées à treize heures, j'effectuai mon premier des trois séjours dans la halle 2.2 du Parc des expositions de Paris, à la porte de Versailles. Le second fut le samedi de treize à dix-sept heures et le dernier, le dimanche de l'ouverture à treize heures.

Quel premier bilan tiré ?

À mes yeux, ce qui a marqué les commentateurs à ce jour sont à l'inverse de ce qui m'a occupé pendant ces trois moments philatéliques.
L'enclos φl@poste : remarquez le volailler veillant à ce que les gallinacées ne souffrent point pendant que les vendeurs les plument - note : je n'avais pas remarqué sa présence lors de la prise de vue (licence Creative Commons nc-by-sa 3.0 fr).
J'ai rapidement passé le stand du créateur de vignettes et grand financier du salon, stand qui a sur le champ pris la forme dans mon esprit d'un enclos à volailles devant l'abattoir : barrières isolant les chaises (faudrait pas que des non-clients puissent s'asseoir tout de même !), sonnerie incessante de l'appel vers le boucher (le couinage égrénant les numéros appelés), plumage en règle par chèque, carte bancaire ou en liquide, puis tamponnage des achats pour être sûr qu'ils ne pourront jamais servir sur du courrier...

...
BLAM!!!
...

J'avais prévenu que les nouveaux lecteurs allaient claquer la porte :)

Oui, je sais, j'ai tort : collectionner les nouveautés est un choix honorable, même quand votre fournisseur émet son cinquième bloc hors-programme de l'année, dont le troisième complètement vendu dès le premier jour... et tout aussi rapidement épuisé sur sa boutique web.

Ce qui me dégoûte dans la politique actuelle est que le cher bloc Courrèges épuisé et désormais spéculé a toute l'apparence qu'aurait dû avoir LE bloc Saint-Valentin 2016 : en couleurs !

Quant à imaginer le marchand en face de l'enclos vendant le bloc Libération à cinquante euros et les trois timbres différents qu'il contient vingt-cinq... Oui, je sais, j'ai tort : pas d'émissions du Désir, pas de négoce, pas de collection, plus de salon...

Ce qui m'intrigue est que le bloc Paris doré et la deuxième version Euro (en 3D) ont survécu à l'afflux... Bientôt la philatélie spéculative française dans les pages économie du Monde - entre les fluctuations des cotations du blé chinois et du poulet brésilien - pour m'expliquer ce genre de choses ?

Restons-en là : la question du système économique de la φl@télie φr@nçaise demanderait des pages entières et des relations sociales en coulisses. J'ai donc tort : pas de Phil@poste, pas de salon...
Au premier plan, ce que personne ne commente longuement alors que c'est le but du salon : l'exposition-championnat national (licence Creative Commons nc-by-sa 3.0 fr).
À l'heure crépusculaire où j'écris ce mercredi soir, j'ai vu deux sources sur Paris Philex. Une seule évoque le point essentiel, à mon sens, de ce salon : les collections exposées et encore uniquement pour une pièce, et quelle pièce !

Le journaliste-blogueur Pierre Jullien a publié six articles tout au long des quatre jours sur ses domaines habituels de reportage : les artistes et c'est très bien, l'équipe de Timbres magazine et c'est très bien aussi (vu l'excellence du numéro de mai et la rigueur de celui de juin), les officiels (c'est nécessaire) et les émissions de φl@poste (pourquoi pas).

Mais rien de rien sur l'exposition philatélique... Pardon, à part l'immense collection de marque de retour à l'envoyeur d'Henri Aurousseau, invitée hors-concours et un peu isolée dans un coin où elle bénéficiait néanmoins d'une bien meilleure lumière naturelle qu'une partie de la compétition.

Et là, je m'interroge, non sur les choix de Pierre Jullien : il écrit sur ce qu'il lui plaît ou qui intéresse ses lecteurs, c'est son blog et c'est le seul à informer en direct. Mais sur l'immense vide commentatif, bien au-delà, concernant la cause même de l'existence de ce salon national annuel : le championnat de France de philatélie pourtant immanquablement placé entre les stands marchands et le pôle toilettes/café/restauration.

Oui, le nom des philatélistes et le titre des meilleures collections seront imprimés, avec peut-être une ou deux pièces décrites, dans les trois mensuels philatéliques datés juillet/août et la revue de la φφ@π... et le palmarès complet sur son site.

Mais, où seront les descriptions en direct des collections dans l'odeur de gazon du stade ? L'avis du consultant, médaillé d'or en retraite (M. Tillard : une idée de reconversion ?), ou d'un juré sur pourquoi ce minuscule point de différence au terme de ce contre-la-montre entre le grand prix et la collection suivante ? Pourquoi la collection préférée de tel ou tel n'a obtenu que le vermeil et pas l'or ? L'arbitre est-il vendu d'avoir rétrogradé d'une couleur de médaille cette collection longuement retravaillée ? À quand l'arbitrage vidéo en philatélie ! Platini président fédéral vite - il est disponible en plus :p

Bien sûr, les juges ont motivé, dimanche matin, leurs notes auprès des exposants ou des représentants de leurs associations, mais pour le public, les philatélistes, les gallinacées parquées chez φl@poste, ceux ne faisant jamais le voyage annuel : qui leur expliquera largement ce qu'il s'est passé, les incitera à ne pas manquer la prochaine saison dès les compétitions locales, voire les inspirera à se lancer dans cette activité philatélique ?

Bref, qui sera le BeInSport ou le Canal+ de la philatélie ? Qui créera la Légende de la Compétition philatélique ? Ou alors, j'ai tort : pas d'expositions, pas de légende, toujours autant de ventes...

Modestement, avec toutes les erreurs et mauvais jugements que j'écrirai, quelques articles aborderont mon vécu de cet aspect finalement fort occulté (et un peu mes achats britanniques).