mardi 28 février 2017

Bande-annonce : à Saint-Pierre-et-Miquelon le premier juin prochain

Du jeudi premier au dimanche quatre juin 2017, une exposition continentale inter-américaine aura lieu à Saint-Pierre-et-Miquelon, la collectivité d'outre-mer française.
Logotype de SPM Expo 2017 (site officiel).
La réussite de l'exposition de 2014 inspire le Club philatélique de Saint-Pierre.

Le site permet de consulter la liste des jurés et les trophées offerts par les fédérations nationales inscrites.

lundi 27 février 2017

Royal Mail sonde les internautes sur le programme 2019

Un sondage en ligne est en cours sur le site de l'opérateur postal privé britannique, Royal Mail, sur le contenu de son programme philatélique 2019.
Introduction et première question du sondage (site de Royal Mail).
Trois questions répartissent par grandes thématiques des propositions pour lesquelles le visiteur peut cocher trois choix, y compris un « Aucun des choix ci-dessus ».

Premier thème : l'histoire et les transports. Suivi des arts, litérature et architecture. Pour finit avec sciences, sports (???) et le monde naturel.
Deuxième et troisième thème du sondage (site de Royal Mail).
Beaucoup d'anniversaires justifient la plupart des choix depuis les quarante ans de l'émission naturaliste Life on Earth de David Attenborough jusqu'aux trois cents ans de la publication de Robinson Crusoe de Daniel Defoe.

Ou alors, très 2019 : coupe du monde de cricket ou l'ouverture de Crossrail, la traversée ferroviaire souterraine de Londres.

Côté philatélie... j'ai découvert ce sondage car un des anniversaires historiques proposés est le cent cinquantenaire de la Royal Philatelic Society London.

Après, de quelle manière les résultats de cette consultation influent-ils la sélection finale... Rendez-vous au dévoilement fin 2018.

dimanche 26 février 2017

Promotion de la philatélie à l'Etihad Museum à Dubai

Mercredi vingt-deux février 2017 dans The National, Rym Ghazal a publié une description des activités possibles, lors de l'exposition d'histoire postale des Émirats arabes unis, la première exposition temporaire de l'Etihad Museum, à Dubai, ouvert le sept janvier dernier.
La boîte aux lettres du bureau temporaire (Dubai360.com).
Un bureau de poste temporaire a été installé avec vente des émissions récentes et une boîte aux lettres dont le fonctionnement paraît passionner les visiteurs les plus jeunes, d'après le postier. En effet, un atelier accueille les enfants pour leur faire donc découvrir la poste et leur faire dessiner leurs propres timbres.

L'article résume l'histoire postale pour les lecteurs, et leur donne aussi les pièces et activités à faire à l'exposition. Ainsi, confortablement assis, le visiteur peut, avec loupe et lampe à ultra-violet, rechercher les erreurs et les variétés d'impression sur quelques exemples de la collection d'Abdullah Khoory, président de l'Emirates Philatelic Association.

Site de l'Etihad Museum d'histoire des Émirats arabes unis.

samedi 25 février 2017

Salade de fruits franco-australo-britannique de février

Mélenchon, prochain président-φl@téliste ?
Depuis quelques mois maintenant, le symbole national de la φl@télie φr@nçaise depuis 2009.
Affiche tronquée de la campagne La France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon. À retrouver sur les poteaux des villes, les postes électriques et autres lieux publics d'affichage (matériel de soutien de la campagne).
Jean-Luc Mélenchon, un φlatéliste ? Un φlosophe ? Un bras levé contre la φnance sans conscience ?

Élisons-le pour le voir courir dans l'Élysée, un mensuel philatélique sous le bras ?

Un point sur les spéculations φl@téliques récentes.
Un catalogue de vente du danois Nordfrim dans la boîte cette semaine, avec quelques nouvelles émissions françaises.

Ainsi, le bloc Libération, épuisé dès le Salon d'automne de novembre 2015 quant le bloc 1 Franc Cérès fut encore disponibles par correspondance les semaines suivantes : trente euros vingt-cinq centimes pout vingt euros de faciale.

Et le bloc du bicentenaire de la Caisse des dépôts sur papier high tech, mis en vente confidentialo-parisienne, puis plusieurs mois selon des modes étranges de fidélisation... : quatre euros quatre-vingt-dix.

Et le port selon le montant de la commande.

Caisse des dépôts dont le fonctionnement pourrait donner plusieurs affaires politico-médiatiques selon un livre, La Caisse, de Sophie Coignard et Romain Gubert, et de récents tourments, résumés par cet article de Challenges du vingt-neuf janvier dernier.

Il n'aurait pas fallu émettre le timbre plus tard.

Australia Post perd mon multimillionnaire président.
Après sept années d'exercice, plusieurs mois à jouer à cache-cache avec le Sénat fédéral et quelques semaines avec les médias, le président de la poste australienne Ahmed Fahour a annoncé, jeudi vingt-trois, qu'il démissionnait d'ici juillet prochain.

Son salaire était très élevé... et a fait de plus en plus scandale au fil des années, surtout depuis 2015, la première année complète de pertes en trente ans pour Australia Post. Il était passé récemment d'un peu moins de cinq millions de dollars australiens à bien plus de cinq millions.

Pourraient s'y ajouter les témoignages de clients de la poste, relevés au gré des forums philatéliques et des commentaires d'articles de presse : machines de tri ultra-modernes mal optimisées, envois suivis effectuant des allers-retours entre deux bureaux des semaines durant, un système faisant qu'il faut à certaines lettres simples une semaine ouvrables complètes pour traverser le pays...

Les sénateurs ont eu un mal fou à obtenir le chiffre exact : le respect de la vie privée a pu leur être répondu, alors que ce salaire était le plus élevé de tous les dirigeants d'entreprises publiques australiennes. Un ancien gouverneur de la Banque centrale et l'actuelle directrice du groupe audio-visuel public atteignent à peine le million de dollars.

En conséquence, le gouvernement fédéral a demandé à l'institution de contrôle des rétributions des entreprises publiques de surveiller désormais la politique salariale d'Australia Post pour son prochain dirigeant.

Royal Mail fait son Brexit.
Hier, vendredi vingt-quatre, Norvic Philatelics a rapporté et analyser l'annonce par l'opérateur postal britannique de ses prochains tarifs en vigueur à partir du lundi vingt-sept mars.

Si l'affranchissement des premiers échelons des différentes lettres nationales augmente d'un penny ou deux pence, les tarifs pour l'Europe explosent littéralement : plus douze pence, soit une livre dix-sept jusqu'à vingt grammes en Europe, dix grammes vers le monde. Au-delà de ces grammages, les augmentations vers le reste du monde sont toujours plus modérées que celles vers l'Europe.

Les colis internationaux par voie aérienne subiront l'augmentation également.

Effet Brexit : sanctionner les expéditeurs et exportateurs britanniques ou expatriés ayant des contacts avec le continent et éviter de fâcher les Britanniques correspondant entre eux ? Effet Brexit financier : il faut compenser les problèmes de change ? Ou simple alourdissement des coûts du courrier entre postes européennes ?

En attendant, Postcrosseurs et collectionneurs de Machin en seront à casser leur tirelire.

lundi 20 février 2017

Premier Jour Bazille : une autre vue de village

Une dernière étape artistico-philatélique avec Frédéric Bazille... avec une autre « vue de village ».
La Robe rose de Frédéric Bazille, tableau réalisé en 1864 (carte postale éditée par le Musée d'Orsay).
Une autre carte-maximum sur un thème proche, quatre ans avant Vue de village, mais toujours le même village de Castelnau, vu depuis le domaine Méric, de l'autre côté du Lez.
Une demi-feuille droite de l'émission, avec tous les indicateurs de couleurs.
Il reste à trouver une poignée de Postcrosseurs amateurs de peinture pour leur envoyer des cartes-maximums.
L'article de Théo Combes, paru dans l'édition montpelliéraine de Midi libre, le samedi dix-huit février 2017.
Sinon, la rumeur circule que les postiers du bureau Préfecture - sûrement un des meilleurs bureaux philatéliques des dix dernières années sans besoin d'un label φ, parole de client - auraient déjà imprimé l'article du Midi libre en très grand format pour agrémenter le nouvel aménagement dont la construction aura lieu de mars à juin prochain.

dimanche 19 février 2017

Le programme algérien de 2017... Vers un orage français ?

Dans la chronique philatélique hebdomadaire du jeudi seize février dernier, paru dans le quotidien El Watan, Arslan Selmane commente, à charge et à progrès, le programme annoncé par Algérie Poste.
Émis le neuf février, ce timbre célèbre l'anniversaire de la reconnaissance du tamazight, les langues berbères, comme langue officielle en Algérie (Algérie Poste).
Sont saluées les émissions sur les batailles contre les Français autant au dix-neuvième qu'au vingtième siècles, les hommages aux personnalités méritantes - politiciens autant qu'artistes, hommes autant que femmes cette année : les divas Warda El Djazaïra et Fadila Dziria étant deuxième et troisième femmes honorées par la poste -, quelques monuments et, enfin, des timbres visant à éduquer la population ou à l'inciter à la prévention et la solidarité.

L'auteur espère un renouveau de la qualité du traitement graphique de ces sujets nouveaux ou variés.
Des notices des nouvelles émissions sont disponibles en pdf sur le site de Poste Algérie (lien vers l'exemple des Stations thermales).
Ses critiques négatives vont vers l'inutilité d'une émission Fruits et légumes - que j'aurais classé comme un appel à la prévention alimentaire - et deux timbres sur des constructions réalisées par des entreprises chinoises... Puissance à la philatélie unilatérale, rappelait le chroniqueur le dix-neuf janvier, comme il est signalé régulièrement avec les émissions contraintes d'autres pays des continents du Sud (le Cameroun par exemple).

Signalé sans commentaire particulier - là où des collectionneurs européens auraient haussé le sourcil très haut et ruminé très fort : le retour des blocs-feuillets (3) rassemblent les timbres d'une même émission, procédé disparu depuis 2008. Appât du gain facile pour Algérie Poste ou, après tout, proposition d'une forme pratique de mise en vente au guichet et de conservation...

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De mon point de vue, l'ironie pointe gentiment - le passé est à étudier à tête reposée, le présent nous occupe suffisamment :

En effet, les propos en Algérie* du candidat à l'élection présidentielle française, Emmanuel Macron, sur la colonisation - pas faux pour un historien selon la période, la population et le territoire considéré - ont réveillé, en France, chez beaucoup de monde, de mauvais souvenirs - 1945-1962 ne furent pas des années faciles - et quelques rancœurs contre l'État français.

Ce monde éveillé réagira-t-il aussi mal face aux timbres algériens sur les batailles que le gouvernement algérien et les philatélistes outre-Méditerranée face aux timbres de France sur les harkis et sur les anciens combattants d'Afrique du Nord...

... [chuchotements des attentifs qui suivent encore les nouveautés de φl@poste]...
Le timbre de mars 2017 (via Phil-Ouest.com).
Oups, La Poste va émettre un bien étrange timbre sur un mémorial de 2002 à l'occasion des cinquante-cinq ans du cessez-le-feu en Algérie, le dix-neuf mars 1962... Une date de commémoration toujours refusée par une majorité des rapatriés, des anciens combattants et des harkis survivants à cause des violences meutrières en Algérie jusqu'à l'automne suivant.

... Ce dessin un peu naïf de paysage de quai parisien sans lien avec la guerre ou la politique...

C'est bon le débat philatélique et mémoriel restera franco-français. Personne ne remarquera l'émission algérienne.

...

Quoique : notre gouvernement a bien enquiquiné les Belges pour la commémoration de Waterloo, non ?

Pour retrouver facilement la chronique de la philatélie algérienne, consultez le menu de toutes les chroniques hebdomadaires du journal El Watan.

* : Je suis sincèrement désolé pour tous les pays dérangés par les candidats à l'élection française et qui ont d'autres préoccupations, mais depuis que les Français installés à l'étranger représentent onze sièges à l'Assemblée nationale (presque deux pour cent des prébendes) depuis Nicolas Sark... Ah ! Oui... le πrésident-φl@téliste...


Compléments du lundi six mars 2017 :
À l'approche de l'émission des batailles, Arslan Selmane est revenu, jeudi deux mars, sur le siège de Zaatcha de 1849, dont un affrontement fut représenté sur un timbre d'Algérie en 1998. Les barbares conséquences pour la population civile font partie des grandes heures de l'histoire coloniale de l'armée française.

Puis du dimanche vingt-six mars 2017 :
La réponse d'Arslan Selmane et Mohamed Achour Ali Ahmed à cet article et à la poignée de timbres que la France a émis en lien avec l'Algérie coloniale est paru dans El Watan, jeudi dernier le vingt-trois mars.

Pour grandement nuancer mon ironie, entre les costumes sur mesure rendus et autres traditions financières paternelles d'une famille de la Sarthe, la recherche d'un cabinet noir dans Paris, les aléas de la vie en Guyane, et les prédictions des sondages annonçant donc une élection présidentielle fort imprévisible pour l'avenir des partis politiques français, l'émission du timbre des cinquante-cinq ans du cessez-le-feu en Algérie est passée totalement inaperçue...

Bon signe ? Réponse le dimanche sept mai au soir... ou alors le dix-juin avec les législatives.

vendredi 17 février 2017

Premier jour Bazille : un si philatélique Bureau Préfecture

Aujourd'hui, avec le retour d'un soleil pré-printanier, le bureau de poste Préfecture a accueilli la mise en vente premier jour du timbre artistique consacré à l'œuvre du Montpelliérain Frédéric Bazille.

Avec une bien belle ambiance créée par le personnel postal, autant les guichetiers philatéliques que non spécialisés que leur directeur : café, biscuits, dans un coin bien signalé pour l'Association philatélique de Montpellier qui avait amené ses souvenirs et une exposition de timbres et de flammes préparée par René Maréchal sur les contemporains de Bazille.

Concernant le choix draconien, finalement, j'ai aperçu une cinquième proposition que j'ai appliqué à deux des cartes achetées à la librairie du musée Fabre.
La cinquième possibilité : préserver la jeune femme, le pin, le village. Sacrifier le fleuve Lez.
Bien que le bureau n'ait pas encore connu la nouvelle configuration commerciale (fermeture pour travaux ce printemps), il y avait bien la place pour de la philatélie et l'esprit pour accueillir ses adeptes.

Malgré les politiques productivistes de L'Ɛnseigne et de φl@poste dans les années 2000, les directions successives du bureau de Montpellier Préfecture sont restées fidèles à la philatélie.

Certes, le Point philatélie a dû fermer et les deux guichetiers participer aux efforts de tant de secondes par client, mais tout acheteur de timbres a toujours été accueilli cordialement, en prenant le temps... et, probablement, sans perdre ni temps, ni argent.

Cela a permis également l'organisation sans faille de bureau temporaire lors des manifestations de l'Association philatélique de Montpellier.

Bravo à tous ces postiers.

...

Oui, tant de compliments pour La Poste ne peuvent indiquer que le départ de quelques flèches enflammées >:-(

Le papier doit être un produit de luxe dans le Périgord. Il est vrai que j'ai acheté très peu des émissions depuis l'introduction du φ en janvier 2010, mais les timbres actuels me paraissent bien fins... anorexiques.

Humidifiés, il faut les manier avec grande précaution pour les coller... et lisser leur grand format artistique. Une dizaine de cartes et d'enveloppes sont devenus un entraînement de pose de papier peint...

... Et un timbre recevra tantôt un petit bain pour le décoller et réaplanir...
Mal photographiée avec mon appareil téléphonique, une feuille entière de l'émission : oui, j'ai rompu mes achats au compte-goutte bouché pour apprécier une émission fort montpelliéraine en un bureau fort philatélique.
Je serai plus modéré sur la reproduction des couleurs tant la translation d'une peinture aussi riche en détails, coups de pinceaux et en importance de chaque plan aux couleurs dominantes différentes, que chacun trouvera des qualités et des défauts dans la version réalisée par l'imprimerie de Boulazac.

De mon point de vue, le paysage de fond - fleuve et village - auraient mérité plus de force... là où d'autres applaudiront, au premier plan, la netteté et la solidité des couleurs du personnage et de la végétation du parc du Domaine Méric.

Sinon, pourquoi y a-t-il une lettre grecque dans le coin supérieur gauche de ce timbre ???


Pour les régionaux, demain tout continue le matin pendant les horaires d'ouverture du bureau Préfecture. La carte postale souvenir est disponible auprès de l'Association philatélique de Montpellier.

Pour admirer le tableau Vue du village, par contre, il faut visiter l'exposition temporaire au musée d'Orsay, jusqu'au cinq mars prochain à Paris (le timbre est bien tardif...), répétition de celle du musée Fabre de 2016. Ensuite, direction la National Gallery of Art à Washington, la capitale des États-Unis, du neuf avril au neuf juillet prochain.

Le lendemain dans la presse :
Achetez le Midi libre du samedi dix-huit février 2017, sur papier ou en ligne ! L'article de Théo Combes et sa photographie mêlant philatélistes, postiers et un élu, se trouvent en page 2 de l'édition Montpellier.

mercredi 15 février 2017

Premier jour Bazille : le drame de la carte-maximum amateur

Dans la journée du vendredi dix-sept et samedi dix-huit matin, aura lieu la mise en vente premier jour du timbre artistique Vue de village que le peintre montpelliérain Frédéric Bazille peint en 1868, à vingt-sept ans, deux ans avant sa mort pendant la guerre franco-prussienne.
Proposition 1 : le panorama vers Castelnau est magnifique, mais le personnage en pâtira... les réelles proportions timbre/carte étant différentes ce montage (timbre Phil@poste et peinture à partir d'une reproduction sur le Réseau Canopé).
La localisation de la manifestation a varié à en croire le site de l'Association philatélique de Montpellier : la salle Pagézy au sous-sol de l'ancien hôtel de ville - un des lieux habituels de la philatélie - comme annoncé dans Philinfo de février, puis le très approprié Musée Fabre où la peinture est conservée,...
Proposition 2 : mieux puisque la direction des jambes, l'encadrement par l'arbre du panorama sont respectés. Espérons alors que le timbre n'atteindra pas le visage de la demoiselle vendredi... (timbre Phil@poste et peinture à partir d'une reproduction sur le Réseau Canopé).
... pour s'installer finalement aux horaires d'ouverture du bureau de poste Préfecture, en espérant qu'il ne sera pas trop étroit. Avantage néanmoins : les guichetiers philatélistes seront comme à la maison :)
Proposition 3 : profitez de l'encadrement par le pin pour mettre en valeur le modèle. Option choisie par l'Association (timbre Phil@poste et peinture à partir d'une reproduction sur le Réseau Canopé).
L'Association proposera une carte-maximum et une exposition thématique artistique de René Martin de l'Association philatélique et numismatique biterroise.
Proposition 4 : après tout, toutes les interprétations graphiques l'affirment. Ce tableau tient par son pin. Choisissons alors de protéger le modèle et le pin (timbre Phil@poste et peinture à partir d'une reproduction sur le Réseau Canopé).
Reste un problème à résoudre de mon côté : dans quel coin des cartes postales, achetées à la librairie du Musée Fabre, placer le timbre pour confectionner mes cartes-maximums-souvenirs (quelques Postcrosseurs vont être gâtés) ?
Une proposition de parcours du bureau postal Préfecture au domaine de Méric. La gare Saint-Roch est au milieu en bas (Google Maps modifié avec le logiciel libre Paint.NET).
Une fois timbres et souvenirs réalisés, resdescendre la colline centrale vers le Musée Fabre pour admirer la courte carrière de l'artiste ou, si le temps le permet - très capricieusement humide ces derniers temps - retrouver la deuxième ligne du tramway et avec un peu de marche découvrir le domaine municipal Méric, ancien domaine de la famille Bazille où la peinture fut réalisée, il y a presque un siècle et demi.

Retrouver le point de vue sur le village et observer.

lundi 13 février 2017

Recommandé international : contre signature ou pas ?

Petite énigme laissée par le facteur le vingt-et-un janvier dernier : cette enveloppe méritait-elle d'être distribuée en main propre ?
Lettre de service du Service philatélique de Polynésie française oblitérée le dix-janvier 2017.
Pas de timbres-poste : c'est une source de revenus après tout et un coût si ce n'est pas vendu à un collectionneur. La preuve : j'en commande.

La douane n'a pas réagi face au contenu et au montant énoncés sur la petite fiche. Alors pourquoi vouloir me le donner en main propre ?

Le code-barre débutant - discrètement - par un « R » comme « recommandé international » puisqu'entre deux pays philatéliques ?
Le suivi de la lettre jusqu'à la plate-forme courrier de Roissy, en métropole (site de l'Office des postes et télécommunications de Polynésie française).
Sûrement aux yeux des fiches de suivi, de la Distribution, donc du facteur : d'où un deuxième code-barres de communication entre les bureaux postaux et le destinataire. Une gommette rose avec le bureau de retrait final apposé sûrement après que je n'ai pas employé, dans les temps, l'outil web pour choisir ledit bureau et qui m'était expliqué sur l'avis de passage retrouvé dans ma boîte aux lettres.
Le suivi de la création de la recommandation jusqu'à la plate-forme courrier de Montpellier, près de l'aéroport (Suivre vos envois sur laposte.fr)
Ou pas : au bureau, le jour ouvrable suivant : surprise de la guichetière autant que de la mienne, rien à signer.

Le regard du facteur sur votre carte d'identité fait visiblement foi... ou la tablette postale ne comprend pas ce type de recommandé ?

dimanche 12 février 2017

Quelques patients du Comité d'expertise de la RPSL

Jeudi neuf février au siège de la Royal Philatelic Society London, Christopher Harman a présenté quelques exemples de faux et de falsifications découverts pendant le travail du Comité d'expertise de la Société, après avoir rappelé les principes du fonctionnement de ce dernier.
Lettre mystère : quelle est la bonne hypothèse ? Où se situe le problème ? Faut-il réécrire tous les catalogues de timbres des États-Unis ? Réponse dans quelques paragraphes (conférence de Chris Harman, jeudi neuf février 2017, capture d'écran youTube).
Établi en 1894, ce comité, aux membres bénévoles, appartient à une entreprise autonome, RPSL Ltd, lorsque la Société royale est devenue une organisation charitable à but non lucratif en 1983. Les bénéfices de l'entreprise sont reversés chaque année à la Société.

En introduction, Harman a rappelé que la valeur relative des expertises, dépendant des éléments connus et trouvés, dépend  également de ce que souhaite parfois bien en lire le demandeur - notamment dans le cas des demandes d'étude sans certificat d'authenticité. L'équipement de haute technologie du comité londonien a été évoqué, tout en soulignant qu'il ne permet de ne trouver que ce qui est recherché.

Le livret disponible au format pdf sur le site précise longuement ce résumé et décrit les pièces exposées l'après-midi de la conférence. La conférence filmée (demander le lien youTube en écrivant à la RPSL) développa d'autres exemples : des classiques britanniques et des colonies bien sûr.
Deux coincés dans des musées, trois autres connus dans des collections particulières, le nouveau larron en bas au milieu : faudra-t-il l'emmener jusqu'au Smithonian aux États-Unis ou à Berlin pour le certifier ? (conférence de Chris Harman, jeudi neuf février 2017, capture d'écran youTube).
Et aussi le mystère actuel de la certification d'une potentielle rareté classique russe : un potentiel exemplaire survivant de la poste de Tbilissi de 1857. À l'opposé, des timbres monocolores non dentelés britanniques sont simplement expliqués par le simple découpage d'un souvenir du salon Stampex qui fut imprimé sur le même papier et avec les mêmes encres que les vrais timbres...

Complétés de quelques jeux d'encre grattée/dissoute, disparue/réapparue du temps jadis et du règne actuel.

Le patient le plus amusant, à mes yeux, fut une lettre des États-Unis du milieu du dix-neuvième siècle. Son timbre a eu une durée d'usage longue et connu plusieurs types ; l'oblitération touche et le timbre et le papier mais n'est pas un cachet à date. La lettre est datée du vingt-six juillet 1857.

Soit c'est un type 4 utilisé dans les quinze jours après sa première date connue, soit c'est un type 3 utilisé presque deux mois avant son premier usage connu !

Réponse : le timbre a dû gagner des dents en cours de route puisque c'est la date manuscrite qui a été trafiquée. Deux petites barres pour transformer 1851 et 1857... Sûrement l'ajout d'un timbre dentelé et d'un coup de tampon à la place du timbre non dentelé.

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Pour l'expertise côté français, voir le blog de Jean-François Brun avec ces ajouts mensuels et les trouvailles du trio de la Maison Calves.

samedi 11 février 2017

Disparition du prolifique Ted Proud (1930-2017)

Mercredi, l'Association internationale des journalistes philatéliques a annoncé la mort d'Edward Proud (18 avril 1930-6 février 2017), un marchand qui fut un prolifique historien postal britannique.
Le logotype de l'entreprise Proud Bailey (site-musée).
De sa fondation en 1961 à sa vente à Stanley Gibbons en 1987, il dirigea le commerce philatélique Proud Bailey Company Ltd. Au sein de celle-ci, mais aussi par la suite, il publia des guides d'histoire postale de l'ensemble des colonies britanniques.

Pour avoir travaillé sur sa Postal History of Nigeria cet été, c'est une accumulation raisonnée et organisée partant de l'histoire générale de la colonisation, continuant avec l'établissement du réseau postal, des routes, décrivant la vie des bureaux à travers la reproduction de documents d'archives postales, journalistiques ou privées, jusqu'à la liste des bureaux ayant existé dans la colonie et les oblitérations connues.

Un indispensable point de départ avant des ouvrages creusant davantage chacune de ces parties de The Postal Services of the British Nigeria Region (jusqu'à l'unification de 1914) de Jack Ince et John Sacher (disparu en août 2016) aux tentatives de listes exhaustive des bureaux par les membres du West Africa Study Circle.

Imaginez : chacune des colonies, toutes les spécialités...
La couverture d'une des histoires postales par Edward Proud, véritables manuels commodes pour se lancer dans l'exploration des colonies britanniques (via le libraire Philabooks).
Sa retraite écrivante et cherchante compléta un site proposant ses ouvrages sous forme électronique pour continuer à diffuser ses connaissances : l'International Postal Museum.

Côté exposition, l'article de l'AIJP signale une médaille d'or pour une collection d'Aden en Espagne en 2004 suivie d'une de timbres d'Inde utilisés en Malaisie (Malaya) en cour d'honneur à Singapour.

En 2008, il signe le Roll of Distinguished Philatelists, l'une des principales reconnaissances internationales de notre loisirs.

vendredi 10 février 2017

Des tragédies humaines à la beauté de la nature : la philatélie à l'université

D'un côté le timbre-poste - pourquoi et comment il a été émis, pour quel impact public - semble ignoré de l'université française à en croire l'introduction de l'ouvrage d'Alain Croix et Didier Guyvarc'h.

De l'autre, des chercheurs passionnés par le timbre et la correspondance. Souvenez-vous de l'enthousiasme du Néerlandais David Van der Linden face aux lettres encore cachetées d'un coffre de la fin du dix-septième siècle. Ou Serge Haroche contant, lors d'un colloque au Collège de France en octobre 2015, l'histoire de la recherche des Lumières sur la lumière en représentant les savants danois par leurs timbres nationaux.

Timbres en guerre. Les mémoires des deux conflits mondiaux.
C'est le titre d'un ouvrage des deux historiens cités en introduction et publié aux Presses universitaires de Rennes : En quoi les timbres-poste émis depuis 1914 sur les deux Guerres mondiales permettent-ils de comprendre les mémoires et leurs évolutions qu'en ont les différents États et peuples ?
La couverture de l'ouvrage (Gibert Joseph : livraison gratuite en librairie).
La lecture est passionnante, peut paraître une mise en texte d'une liste thématique des émissions, mais dépasse cela par la problématique et les outils mis en action. Par l'étude des tarifs postaux, des tirages et des archives de la genèse du timbre, les chercheurs essaient de comprendre la place de l'émission dans les événements, les commémorations ou le camouflage de celles-ci.

Pour la France, la question de comment les historiens, l'État et les publics ont travaillé la mémoire de la Seconde Guerre mondiale est à la mode atteignant le programme du baccalauréat des séries générales depuis 2011. La série des Héros de la résistance est ainsi décortiquée : pourquoi commémorer des individus à partir de mai 1957 alors qu'il était convenu de célébrer LA résistance ? Comment le faire sans honorer des communistes ? Sans vexer les alliés politiques du ministre des Postes ? Et contourner les rancœurs de certains milieux politiciens contre Jean Moulin ? Et ces débats sont loin d'être finis, soixante-dix ans après pourtant : retrouvez les tribunes dans la presse sur quels résistants devaient rejoindre le Panthéon en 2015...

L'ouvrage devient donc très intéressant, au moins pour le lecteur français, en abordant ces questions pour d'autres pays : l'Europe de l'Est communiste avec la République démocratique allemande affrontant les crimes nazis, la Pologne qui fut prise entre les deux feux nazi et stalinien ; les différences entre les feuillets du cinquantenaire émis aux États-Unis et ceux émis dans les îles Marshall ; de la représentation abstraite ou saisissante des camps de la mort établis par les nazis et par les Japonais ; et bien d'autres questions encore...

Mon résumé oubliant les chapitres sur la Grande Guerre, les occupations et bien d'autres choses à lire.

Atout d'une étude d'histoire globale : découverte des points de vue de bien d'autres nations. Et pour les philatélistes, une façon détachée de parler du marché des nouveautés à étudier.

Contrainte : comme souvent en histoire globale, la spécialisation habituelle de l'historien l'empêche d'approfondir tous les territoires de la même manière. Ce que Croix et Guyvarc'h admettent, notamment pour l'Asie.

Mais qu'ils compensent par une bibliographie qui inciteront les philatélistes thématistes à replonger dans les anciens numéros de Timbres magazine et ses prédécesseurs, tout comme dans les bibliothèques universitaires françaises (tel Frédéric Rousseau de l'Université Montpellier Paul-Valéry), allemandes, britanniques, états-uniennes, etc. Voire à aller affronter les archives publiques et postales.
La victoire contre le nazisme = le retour à la vie tranquille... Très loin des correspondances des îliens déportés, présentées par Ron Brown en septembre dernier (collectgbstamps.co.uk).
Quelques traits d'humour sont permis... grâce aux Britanniques et leur façon originelle de ne pas célébrer : la récolte du varech pour la troisième anniversaire de la libération des îles Anglo-Normandes.

L'histoire naturelle sur timbres en exposition au Québec.
Puisque les humains sont dangereux, tournons-nous vers la nature avec David M. Lank, collectionneur thématiste passionné et professeur de gestion des entreprises à l'Université McGill de Montréal.

Depuis le jeudi douze janvier et jusqu'au dimanche quatorze mai, une partie de son immense collection de timbres et d'histoire postale liée à l'histoire naturelle est exposée à la biliothèque de l'université et fait désormais partie de ses livres rares et collections spéciales.

Lors de l'inauguration, Lank a expliqué l'importance de ces représentations philatéliques pour l'éducation à la nature du public et... tout simplement leur beauté, citant un des artistes du genre, Claudio d'Angelo et ses vignettes pour la Fondation de la faune du Québec.
David Lank expliquant l'importance du choix de l'environnement dans la représentation des animaux : météo ou climat ? (conférence du douze janvier 2017, youTube).
Il a également réussi à introduire l'histoire postale à son auditoire depuis Sumer à l'introduction du timbre-poste en passant par les plumes scellées sur lettres urgentes d'Ancien Régime ou l'importance de la lutte contre la fraude dans l'exécution des premiers timbres. Tout cela avec  des animaux présents ! Les chevaux bien sûr, quelques pigeons voyageurs.

Une très dense et fascinante présentation en un peu moins de trois quarts d'heure.

Les discours d'ouverture de l'exposition Every Stamp A Story sont visibles sur youTube, en anglais (avec quelques politesses en français), dont celui de clôture de Robert Waite, président du Comité consultatif des timbres émis par Postes Canada, ravi du projecteur allumé par Lank et les Amis de la Bibliothèque de l'Université McGill et braqué sur le loisir.

mardi 7 février 2017

Tea With Puppets, une webradio philatélique canadienne

Depuis octobre 2016, un philatéliste canadien propose Tea With Puppets des émissions anglophones de radio en ligne sur les nouvelles émissions de timbres du Canada ou l'histoire de la philatélie organisée de confédération (l'expositions Capex de 1982).
Le logotype de Tea With Puppets.
La liste des émissions (onze au dimanche cinq février) avec un résumé du propos se retrouve sur ce blog. En fin de page les liens vers les quatre sites de sauvegarde des épisodes en ligne : SoundCloud, Stitcher, et, pour les habitués : Google Play Musique et iTunes.

Complément du jeudi quinze février 2017 :
L'auteur de Tea With Puppets poste également des vidéos sur la littérature philatélique liée aux nouveautés de Postes Canada : catalogues de vente, de cotations, livres de l'année, etc.

Liste des émissions hors-programme philatélique :
- 25 octobre 2016 : épisode 2 : les expositions Capex ;
- 14 février 2017 : épisode 13 : le drapeau canadien ;
- 12 mars : épisode 16 : retour sur le dix dollars Baleine bleu ;
- 19 mars : épisode 17 : Thomas d'Arcy McGee (timbre de 1927) ;
- 26 mars : épisode 18 : décoller des timbres ;
- 16 avril : épisode 20 : Terry Fox (timbres de 1982 et 2000) ;
- 30 avril : épisode 22 : Expo 67, l'exposition universelle de 1967 à Montréal ;
À suivre...

lundi 6 février 2017

Tauromachie, lettre verte et coupe-papier

La poste permet la correspondance entre les populations, les associations et les entreprises, avec une explosion lors de l'instauration de l'économe port payé d'avance par timbres-poste. Mais, ces outils permettent aussi la commission de crimes.
L'exemple reçu par une association de Béziers et oblitéré le mercredi premier février : un prêt-à-poster Lettre verte dont le code datamatrix est caché par un timbre Marianne et la Jeunesse (Midi libre).
Hier dimanche cinq et aujourd'hui lundi six février 2017, le quotidien languedocien Midi Libre signale qu'une quarantaine de toréros et de dirigeants d'associations organisant des corridas ont reçu des lettres piégées de lames de rasoir ou de cutter placées dans le rabat.

La technique d'ouverture - honni des collectionneurs - par glissement barbare du doigt pour déchirer le rabat... et le devant de l'enveloppe... et le timbre... a entraîné, en l'état de l'article du jour, au moins un blessé.

Soupçonné serait un ou quelques extrémistes anti-corridas ayant choisi une autre méthode que les manifestations, comme en mars 2006 (deux blessées sur une dizaine de lettres) et du même département, le Gard. Mais avec les oblitérations ROC des centres de tri de La Poste, espérons que les enquêteurs auront d'autres indices à disposition sur les plis.
L'entier postal employé (boutique web de La Poste).
La Poste est, elle, à complimenter : les lettres vertes ont bien été délivrées en deux jours comme promis : oblitérées le mercredi premier, elles sont arrivées à destination le vendredi trois.
Un des timbres des blocs copiés-collés Portaits de région, celui de mars 2014 (Phil-Ouest.com).
En souhaitant personnellement la disparition de la corrida : il y a des moyens moins cruels de préparer le bétail pour disposer de sa viande... Les courses camargaise et landaise par exemple.

Le journaliste Vincent Coste conclue en conseillant l'emploi du coupe-papier pour l'ouverture du courrier. Nombre de collectionneurs de timbres n'en espèrent pas moins, même en dehors de toute ambiance criminelle.

dimanche 5 février 2017

Un nouveau bureau de poste dans le centre de Liverpool

Depuis cinq ans de pélerinage annuel, la situation postale du centre touristique de Liverpool, au nord-ouest de l'Angleterre, paraissait durablement fixée. Mais, 2017 va voir l'ouverture d'un nouveau bureau franchisé dans cette ville qui retrouve une certaine croissance.
La façade de l'ancien Lyceum Post Office sur Bold Street - la rue des librairies et des restaurants - en  mars 2015 (photographie sous licence Creative Commons by-nc-nd 3.0 fr).
Le Lyceum reste pratiquement vide au croisement des rues commerçantes. Le bâtiment néo-classique du début du dix-neuvième siècle a servi de bibliothèque, de club privé et, de 1984 à 2004, un bureau de poste.

Le projet du Post Office était, au départ, d'en faire le principal bureau de la ville, complété d'un musée postal. Mais, la création de l'entreprise Post Office, séparée de Royal Mail, fit que l'utilisation du bâtiment fut plurielle avec des cafés successifs.

Depuis 2004, à part une petite agence bancaire au rez-de-chaussée du côté de la façade donnant sur Hannover Street, le Lyceum est désespérément vide : les propriétaires voulant le détruire et profiter de la croissance économique, culturelle et sociale de la ville, la ville et la société civile prônant la protection de ce patrimoine dans une ville ravagée par les bombardements allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale (voir l'exposition sur la bataille de l'Atlantique à l'excellent Musée maritime du Merseyside).

Deux bureaux sont, à mon empirique connaissance - en marchant, observant et par hasard trouvant, sont ouverts dans le centre classé au Patrimoine de l'humanité de l'Unesco :
- en descendant Church Street en direction du fleuve Mersey, à l'une des entrées du centre commercial Liverpool One, un bureau complet est encastré à l'étage d'un marchand de journaux/librairie/papeterie WHSmith.
- En remontant Bold Street vers l'église St. Luke, martyre des bombardements allemands et conservée en l'état : le bureau de Leece Street est davantage populaire. Il faut voir la longue file d'attente de retraités les lundis pour l'ouverture de neuf heures moins le quart.
Les baies vitrées du futur bureau (et café) Central Village sur  Renshaw Street, une des artères centrales, en janvier 2017 (photographie sous licence Creative Commons by-nc-nd 3.0 fr).
C'est à proximité de ce second bureau que des affiches annonçant l'ouverture d'un nouveau bureau sont apparues sur les vitres du Lewis Building... et ce n'est pas n'importe quelle adresse de Liverpool. Le Lewis est un ancien grand magasin de 1856 à 2010 - différent des magasins John Lewis fondés à la même époque -, avec une reconstruction après les affres de la guerre. Il est situé face à l'Adelphi Hotel, l'hôtel des passagers les plus aisés des croisières transatlantiques.

Le Liverpool Echo racontait, le vingt-six octobre 2016, qu'un entrepreneur propose d'établir un bureau de poste en sous-sol et un café au niveau du trottoir, là où les affiches du Post Office sont visibles sur la photographie.
Localisation des bureaux évoqués grâce à Google Maps (légendée avec Paint.NET).
Que va-t-il advenir du bureau de Leece Street ? Un maintien me paraît difficile : cinq cents mètres sépareront les bureaux, l'espace entre deux arrêts de bus... Le remplacement de Leece qui me paraît sous contrôle direct de Post Office Ltd par un franchisé ? Ou alors, les besoins sont suffisants pour deux bureaux entre les habitants des quartiers proches, les Liverpuldiens venant travailler, les étudiants et les entreprises.

Probablement des réponses lors de mon prochain séjour en 2018.

samedi 4 février 2017

Préparer l'hiver : faire des conserves

Lente reprise après un hivernal - glacial - séjour en Angleterre.
Merci Elisa.
Prévenir, c'est se permettre de passer l'hiver, comme l'encourage ce timbre de Finlande reçu sur une carte de janvier grâce à Postcrossing. Parti d'une série de 2015 sur les productions du jardin.