mercredi 10 février 2021

La machine de tri n'a pas apprécié...

 Ah ! L'envoi de petits objets comme une lettre... 

Dans les années 2000, il y eut conflit d'interprétation entre La Poste française et les associations de consommateurs : un colis c'est cher pour ces derniers, une lettre ce n'est pas la définition pour la première. Celle-ci avait tenté la « Lettre Max »... abandonnée depuis.

Dans les arguments de l'article cité du Blog philatélie, j'ai pu tester la sûreté des machines de tri avec une commande de petits objets créés par les Archives municipales de Montpellier (site municipal / site de recherche) : des aimants en terre cuite vernissée à partir des sceaux des dirigeants médiévaux de la ville.

Et voilà ce qui arriva dans ma boîte ce mercredi dix février 2021 :

Une poche plastique du service client de La Poste.

La lettre au tarif écopli du huit février dernier dans une pochette jaune de secours de La Poste. Et, il y en avait bien besoin :

L'arrière de l'enveloppe dont le courrier à l'intérieur est parti avec le dos de l'ensemble.

Même, parfaitement emballés, des cylindres plats de sept millimètres d'épaisseur, ça passe mal les machines de tri des lettres.

La face avant en bon état, ce qui explique pourquoi il n'a pas été nécessaire de recopier l'adresse du destinataire, ni de réoblitérer/dater la pochette de secours.

Les aimants vont bien : ça évitera des échanges de courrier pour les remplacer et le coût pour une administration culturelle qui devait chercher un petit revenu toujours utile pour conserver le patrimoine archivistique.

Mais, lettre contre colis, dimension de la pochette à bulles (pour réduire la quantité employée de ce maudit plastique si pratique),... Le débat n'est visiblement pas clos.


P.S.: pour ma deuxième enveloppe de secours (la première était un épais A4), création du libellé « accidenté » pour les courriers abîmés avec ou sans secours postal (marque, pochette, etc.).

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