Surprise, une des flammes promises à l'extinction résiste avec son slogan mi-historique, mi-touristique : « L'espace ouvert / L'esprit aussi ». La seconde phrase rappelant le passé héroïque du village qui cacha et sauva de la déportation quelques milliers de personnes juives.
lundi 29 septembre 2008
La flamme du Chambon résiste au code
Dans le courrier familial, une grande-tante et son mari ont passé leur été dans leur habituel camping de Haute-Loire. La lettre est partie du Chambon-sur-Lignon.
Surprise, une des flammes promises à l'extinction résiste avec son slogan mi-historique, mi-touristique : « L'espace ouvert / L'esprit aussi ». La seconde phrase rappelant le passé héroïque du village qui cacha et sauva de la déportation quelques milliers de personnes juives.
Surprise, une des flammes promises à l'extinction résiste avec son slogan mi-historique, mi-touristique : « L'espace ouvert / L'esprit aussi ». La seconde phrase rappelant le passé héroïque du village qui cacha et sauva de la déportation quelques milliers de personnes juives.
samedi 27 septembre 2008
Canada Post vs Theodore Champion S.A.
Deux mois sans blog, trois mois entre trois toits, il est grand temps de revenir sur de vieilles et plaisantes actualités.
En mai dernier, me voilà fort circonspect pour obtenir ce que je souhaite de l'émission conjointe Canada-France pour les quatre cents ans de la ville de Québec.
Soit, je paie huit euros la classique pochette émission jumelée (dont la première fut, je crois, pour le timbre sur l'Eurorégion SAR.LOR.LUX en 1997), mais je n'ai pas les coins fort informés de la feuille canadienne, soit je m'offre la feuille indivisible canadienne de seize timbres sur le site de vente fort complexe de Postes Canada (je parle de la version exhaustive, pas du magasinage léger proposé sur le site officiel). C'est juste que je n'ai pas envie de consacrer autant de place et d'énergie à ma collection.
Le miracle vint étonnamment du spécialiste des nouveautés, la société anonyme Théodore Champion et de ses hôtesses au Salon du timbre de Paris de juin 2008.
Ces demoiselles (que je n'ai jamais vues au magasin de la rue Drouot) avaient à disposition la pièce rêvée : les feuilles n'avaient pas été complètement émiettées en exemplaires individuels. Il restait de ces coins de feuille que Postes Canada réussit à élever au rang des tabs israéliens. Et pour un prix, certes supérieurs à la faciale, raisonnable.
Vraiment, ce salon valait mieux du côté des marchands que de celui des comptoirs surpeuplés de Phil@poste. Néanmoins, voyons l'aspect encourageant de l'histoire : Canada Postes ne vend plus de timbres gommés à l'unité, seulement en feuille entière. Phil@poste n'en est pas là... pas encore :)
En mai dernier, me voilà fort circonspect pour obtenir ce que je souhaite de l'émission conjointe Canada-France pour les quatre cents ans de la ville de Québec.
Soit, je paie huit euros la classique pochette émission jumelée (dont la première fut, je crois, pour le timbre sur l'Eurorégion SAR.LOR.LUX en 1997), mais je n'ai pas les coins fort informés de la feuille canadienne, soit je m'offre la feuille indivisible canadienne de seize timbres sur le site de vente fort complexe de Postes Canada (je parle de la version exhaustive, pas du magasinage léger proposé sur le site officiel). C'est juste que je n'ai pas envie de consacrer autant de place et d'énergie à ma collection.
Le miracle vint étonnamment du spécialiste des nouveautés, la société anonyme Théodore Champion et de ses hôtesses au Salon du timbre de Paris de juin 2008.
Ces demoiselles (que je n'ai jamais vues au magasin de la rue Drouot) avaient à disposition la pièce rêvée : les feuilles n'avaient pas été complètement émiettées en exemplaires individuels. Il restait de ces coins de feuille que Postes Canada réussit à élever au rang des tabs israéliens. Et pour un prix, certes supérieurs à la faciale, raisonnable.Vraiment, ce salon valait mieux du côté des marchands que de celui des comptoirs surpeuplés de Phil@poste. Néanmoins, voyons l'aspect encourageant de l'histoire : Canada Postes ne vend plus de timbres gommés à l'unité, seulement en feuille entière. Phil@poste n'en est pas là... pas encore :)
vendredi 26 septembre 2008
Posséder un machin
Avoir dix mille livres sterling d'avance sur mes projets actuels et à venir, ou, conservateur d'un musée, être à la tête d'un budget d'acquisition, je pourrais tenter de décrocher une des sculptures qu'Arnold Machin réalisa pour la série d'usage courant ininterrompue depuis 1967 au Royaume-Uni.

Lot 73 de la vente Machin, chez Cuttlestones, le 1er octobre 2008.
Lot 73 de la vente Machin, chez Cuttlestones, le 1er octobre 2008.
Dominique Stephan l'a évoqué, ainsi qu'une maquette déclarée de 1967, certainement un des soixante-dix dessins que Douglas Muir évoque et date de janvier 1966 dans A Timeless Classic (quelques-uns sont reproduits pages 125 à 128). Don Schilling complète à partir d'un article du Telegraph : ce plâtre est un des quatre connus... les trois autres se trouvent dans les archives de la Royal Mail.
Dix mille livres sterling...
Dernière nouvelle :
Une rumeur dans le Stamp Magazine d'octobre 2008 annonçait un nouveau Machin pour octobre, mais Royal Mail refusait d'en dire davantage. Le blog Postage Labels of the UK de Brian Sinnott montre que l'effigie d'Arnold Machin va apparaître sur les timbres de distributeurs britanniques.
Sur un ancien type de timbres de distributeurs : ici et là.
Dix mille livres sterling...
Dernière nouvelle :
Une rumeur dans le Stamp Magazine d'octobre 2008 annonçait un nouveau Machin pour octobre, mais Royal Mail refusait d'en dire davantage. Le blog Postage Labels of the UK de Brian Sinnott montre que l'effigie d'Arnold Machin va apparaître sur les timbres de distributeurs britanniques.
Sur un ancien type de timbres de distributeurs : ici et là.
jeudi 25 septembre 2008
De retour, et pas grâce à la privatisation
Sincèrement désolé de ce long silence, mais que faire quand une honorable et efficiente administration publique de télécommunications devient une entreprise privée où l'actionnaire compte davantage que le client.
Vous comprendrez pourquoi je ne suis pas partisan d'une large privatisation de l'opérateur public français, La Poste. Le client final en sera certainement la victime.
À bientôt pour, de nouveau, des articles.
Vous comprendrez pourquoi je ne suis pas partisan d'une large privatisation de l'opérateur public français, La Poste. Le client final en sera certainement la victime.
À bientôt pour, de nouveau, des articles.
lundi 4 août 2008
Chunghwa Post de retour
Aux origines de ce blog, le premier article évoquait le changement de nom de la poste de la République de Chine : la Chungwha Post devenait la Taiwan Post, et de la conséquence, le 28 février 207, sur les timbres-poste. « TAIWAN » devenait leur mention d'origine, en commençant par un commémoratif plein de sens historique sur les relations entre les différents « peuples » de l'île depuis 1949.
Le 20 mai 2008, commençait la présidence de Ma Ying-jeou que célébraient quatre timbres portant la mention «REPUBLIC OF CHINA - TAIWAN », augurant un retour à l'idée que Taiwan est la Chine... même si elle n'est pas encore celle que la République populaire souhaiterait.
Aujourd'hui, le 4 août 2008, l'agence officielle de presse de Chine populaire rapporte des nouvelles politico-marketing de Taiwan. En avril, un des comités du parlement taiwanais laissait jusqu'à fin octobre 2008 à la Taiwan Post pour reprendre son ancien nom. Le conseil d'administration de l'opérateur y a obéi vendredi 1er août, avec application cérémonielle officielle ce lundi.
De nouveau, les timbres concernés sont chargés de symboles : les derniers à porter la mention « Taiwan » seule évoquent la culture aborigène de Taiwan, de ces habitants que les dirigeants continentaux du gouvernement nationaliste brimeront pendant plusieurs décennies.
D'après ce qu'on peut distinguer du bloc émis le 20 août prochain sur le festival Yimin (mentionné sur la Wikipedia en anglais à propos du gavage des cochons Shen Dzu), la nouvelle mention devrait nuancer le tout et satisfaire le plus de monde possible (sur l'île comme en face) : « REPUBLIC OF CHINA - TAIWAN ».
Le 20 mai 2008, commençait la présidence de Ma Ying-jeou que célébraient quatre timbres portant la mention «REPUBLIC OF CHINA - TAIWAN », augurant un retour à l'idée que Taiwan est la Chine... même si elle n'est pas encore celle que la République populaire souhaiterait.
Aujourd'hui, le 4 août 2008, l'agence officielle de presse de Chine populaire rapporte des nouvelles politico-marketing de Taiwan. En avril, un des comités du parlement taiwanais laissait jusqu'à fin octobre 2008 à la Taiwan Post pour reprendre son ancien nom. Le conseil d'administration de l'opérateur y a obéi vendredi 1er août, avec application cérémonielle officielle ce lundi.
De nouveau, les timbres concernés sont chargés de symboles : les derniers à porter la mention « Taiwan » seule évoquent la culture aborigène de Taiwan, de ces habitants que les dirigeants continentaux du gouvernement nationaliste brimeront pendant plusieurs décennies.
D'après ce qu'on peut distinguer du bloc émis le 20 août prochain sur le festival Yimin (mentionné sur la Wikipedia en anglais à propos du gavage des cochons Shen Dzu), la nouvelle mention devrait nuancer le tout et satisfaire le plus de monde possible (sur l'île comme en face) : « REPUBLIC OF CHINA - TAIWAN ».
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