dimanche 8 mars 2026

Papier ou numérique : "Aucun autre choix" ?

 Attention au divulgâchage pour ceux qui n'ont ni lu le roman Le couperet de Donald Westlake (1997), ni vu les adaptations cinématographiques de Costa-Gavras (2005) et de Park Chan-wook (2025).


Depuis maintenant un quart de siècle, la démocratisation de l'accès aux réseaux de télécommunication et la capacité de ceux-ci à transporter des données de plus en plus volumineuses et rapidement a lancé ce grand débat de ce qui doit rester sur papier de ce qui peut être relégué à des fichiers numériques.

De là, des conséquences nombreuses ont jailli : effondrement du courrier individuel, développement de la vente individuelle par correspondance...

Mais, comme le rappelle la date de publication du roman The Ax de l'États-Unien Donald Westlake (1933-2008), cela arrive au terme d'une évolution industrielle qui recherche le remplacement de l'ouvrier par la machine... depuis les lourdes charges désormais déplacées par la force de la vapeur jusqu'à l'automatisation avec des robots rendus de plus en plus autonomes par leurs capteurs et les logiciels d'interprétation.

C'est dans ce cadre donc que se place Le Couperet, titre français du roman de Westlake et du film de Costa-Gavras. Pour résumer : un ingénieur papetier, passionné par son métier, le perd dans une des inspirations dont le capitalisme a le secret. Plusieurs mois plus tard, toujours au chômage, le héros décide de rechercher et d'éliminer les concurrents pour cet emploi très spécialisé.

En 1997, la fusion d'entreprises motive le licenciement ; en 2005, c'est la délocalisation de l'usine française vers la Roumanie. En 2025, en Corée, Yoo Man-soo refuse de licencier les membres de son équipe que les actionnaires états-uniens veulent remplacer par l'intelligence artificielle.

Note sur la suite : je n'ai vu en février 2026 que le film franco-coréen... La médiathèque va permettre de mettre les yeux sur le film franco-européen de 2005. Le roman original ou traduit, cela va être plus coton.

Affiche française du film Aucun autre choix de Park Chan-wook, adaptation du roman de Westlake (2025).

Quel rapport entre ce film critique du capitalisme, de la société des apparences et de la consommation, devenant une forme de comédie noire (on ne s'improvise pas assassin) et la philatélie ?

L'expression explicite et répétée de cette passion pour le papier, bien fabriqué, aux qualités choisies selon l'usage,... à l'incompréhension des épouses des chômeurs papetiers qui encouragent vainement leur reconversion professionnelle.

Dès la première scène, le héros apprécie en famille le lot d'anguilles fraîches offert par son entreprise... mais pas le papier utilisé pour écrire le mot de remerciement. Le spectateur comprend rapidement qu'anguilles et papier sont deux indices du drame à venir : il va devoir choisir entre la loyauté envers ses collègues ou rester seule tête humaine à la tête d'une usine intelligente.

La scène de sortie du bureau de poste au tiers du film de Park Chan-wook (2025).

Une fois au chômage et découvrant que les autres entreprises papetières de la région ont des places limitées pour un cadre brillant... Yoo Man-soo décide de retrouver tous les ingénieurs comme lui, identifier ceux meilleurs que lui, et les tuer.

La glorification du papier et de son rôle atteint à ce moment du film son apogée : publication d'une fausse annonce d'embauche pour une nouvelle entreprise papetière, insistant sur le choix de la correspondance écrite, du choix du papier pour celles-ci afin de sélectionner ceux qui maîtrisent véritablement cette production et son importance sociale.

Des enveloppes sans timbres-poste... L'amour du papier a des limites.

Un court moment, le film quitte les villas isolées dans la forêt des papetiers chômeurs... pour le bureau de poste. Le héros en sort avec une débordante masse d'enveloppes arrivées dans une boîte postale. Il déverse le contenu dans les bras de sa fille (personnage étonnant) qui attendait dans la voiture.

Hélas pour les amateurs de timbres-poste : étiquettes à code-barres, timbre préoblitéré de machine à affranchir,...

Le soir, dans sa serre, commence le tri... notamment le dossier du plus grand concurrent avec lettre de motivation tapée sur une vieille machine à écrire après une sélection du papier à lettre le plus approprié à cette mission de retour à l'emploi rêvé.

J'arrête là le récit puisque la suite du film sera les péripéties de trois papetiers, leurs épouses, leurs enfants, un inspecteur de police, de nombreux retournements de situation...


Le film, titré en coréen 어쩔수가없다 (approximativement Je ne peux pas m'en empêcher) et No Other Choice / Aucun autre choix en Europe, a été montré au festival italien de la Mostra de Venise 2025, sorti en Corée du Sud en septembre 2025, et en France le onze février 2026.

vendredi 6 mars 2026

Compresseur, lave-linge, chat : qu'est-il arrivé à cette pièce de monnaie ?

 La semaine dernière, j'ai reçue sans faire attention cette pièce de deux euros, Le Bleuet de France, de 2018. La face commémorative est sale et m'a fait rater l'aspect face commune...

Une pièce commémorative française de deux euros particulièrement endommagée.

Une belle percussion avec compression a bien amochée le coin sud-est du cercle extérieur, au point que le cercle intérieur coulisse de plusieurs degrés à l'intérieur - sans toutefois être détachable de la pièce.

Sur la photographie, on remarque que le 2 n'est plus d'aplomb et que les lignes verticales ne sont plus alignées.


Qu'en faire ?

La conserver en musée des horreurs du quotidien.

Tenter de la refourguer au petit jeu auquel j'ai déjà perdu... Bof, malhonnête.

Surprise a été ma recherche de que faire de ce genre de pièces de monnaie maltraitée : la Banque de France ne parle que de l'échange des billets de banque usés en euro.

Absolument rien sur les pièces de monnaie... Cela vaut-il la peine de tenter de la déposer à l'automate de mon agence bancaire ? Est-ce même possible en dehors des professionnels déposant la monnaie de leurs commerces ?

mercredi 18 février 2026

La poste d'Ukraine poursuit sa rationalisation en vendant ses véhicules soviétiques

En 2016, Igor Smelyansky est nommé directeur d'Ukrposhta, l'entreprise postale historique ukrainienne, dans un contexte de conditions posées par les institutions internationales au gouvernement ukrainien : lutte contre la corruption, réorganisation et rentabilité de nombreux services publics, etc.

Depuis février 2022, il poursuit cette mission tout en assurant les missions essentielles auprès des habitants dans les zones de combat et aux réfugiés déplacés en Ukraine ou en Europe. Parmi les cibles à éliminer prioritairement par les forces d'invasion russe en 2022, il rappelle sur les réseaux sociaux les sacrifices subis par les postiers dont les véhicules et bureaux de poste sont une cible des agresseurs russes, mais aussi que l'automatisation du tri et la construction du système bancaire d'Ukrposhta sont achevées.

Le grand public ukrainien et international l'a découvert grâce aux émissions de timbres-poste vantant les réussites militaires et civiles ukrainiennes, ainsi que les échecs russes, de la guerre.

Annonce du bilan de la deuxième vente de véhicules postaux de l'ère soviétique par Ukrposhta, postée le lundi seize février 2026 par Igor Smelyansky sur Instagram.

Donc, les affaires devant continuer malgré tout, lundi seize février 2026, Igor Smelyansky a annoncé la conclusion de la seconde vente du stock de véhicules postaux hors d'âge et hors service de son mandat, après celle de 2024.

Son long texte précise comment les conditions de cette vente de sept cent seize véhicules pour neuf millions de hryvnias (environ 175 000 euros) respectent les standards légaux en passant par la plate-forme d'enchères publiques Prozorro. L'entreprise, dont l'État est actionnaire, passe par ce site de vente connectant ouvertement gouvernement, entreprises et particuliers, afin d'éviter collusion, corruption, vente à prix bas, etc.

Ainsi, ces véhicules de l'époque soviétique et des premières années de l'indépendance ukrainienne sont partis en leur état d'usure : quatre cent soixante-dix mille kilomètres au compteur en moyenne ! Et seuls quatre pour cent d'entre eux pouvaient encore rouler... avec un coût de maintenance élevé.

Le directeur précise qu'une partie des engins a été achetés par des organisations qui vont gérer leurs pièces détachées selon les besoins de l'armée et des civils selon les besoins des circonstances de guerre.

Enfin, Ukrposhta se libère aussi du poids des espaces de stockage de ces véhicules, pouvant être réutilisés, loués ou vendus.

Il reste néanmoins encore deux cent cinquante véhicules pour lesquelles il attend l'autorisation de l'actionnaire étatique.

Les fonds obtenus et les économies réalisés vont permettre, entre autres, de compenser les effets matériels de l'agression russe : quatre cent dix-huit véhicules d'Ukrposhta ont été détruits depuis février 2022, souvent avec le postier au volant, poursuivant la mission d'amener courrier, colis, denrées alimentaires, médicaments, et versement en espèces des pensions et salaires jusqu'aux limites de souveraineté de l'Ukraine.

samedi 14 février 2026

Présentation d'une structure de base de données marcophile

 Dans le cadre de son programme de conférences en ligne, la Société philatélique royale de Londres a invité Ian Gibson-Smith à présenter, mardi dix février 2026, son modèle de base de données numériques qu'il a établie avec des membres de quelques sociétés spécialisées en philatélie classique, marcophilie et histoire postale.

Établir au sens de l'infrastructure informatique, des informations standardisées, et de leur remplissage en partant de listes et catalogues publiés sans réédition ni remise à jour, puis en encourageant les membres des associations à publier enveloppes et marques en leur possession, ou dont ils ont une preuve visuelle et notables d'existence.


En environ vingt minutes, il a présenté son parcours de collectionneurs le menant vers l'intérêt pour les marques postales et l'histoire postale - l'étude du parcours d'un courrier à partir de ces timbres, marques manuscrites, tamponnées, etc.

L'idée est de fournir un outil de création de base de données « libre », autant qu'un outil de connaissances collectif en lecture comme en écriture - avec l'association fournissant des administrateurs pour valider les ajouts et propositions de modifications faites par les membres de l'association eux-mêmes (à la Wikidata, la base de données commune aux sites de Wikimedia, avec une modération obligatoire).

L'outil calibré permet d'extraire ensuite à l'aide d'un moteur de recherche une liste des marques selon des éléments et des mots-clés intéressants un collectionneur.

« Libre » car les concepteurs de l'infrastructure laissent qui souhaite utiliser cette infrastructure, et avec capacité possible entre les associations adoptives de pouvoir communiquer et échanger leurs bases.


Une fois n'est pas coutume, la partie des questions des spectateurs dépasse en durée la présentation, déjà par la présence de Fellows et d'officiers de la RPSL, passés et actuels, puisque les questionnements ont beaucoup tourné autour de la publicité de ces connaissances face aux droits individuels des collectionneurs.

Premier point spontané de plusieurs membres de sociétés spécialisées des classiques de pays et colonies du Commonwealth : l'intérêt d'un de leurs membres ou de leur association qui ont établi ou sont en train d'établir des bases de données de marques postales. La réponse de M. Gibson-Smith est que l'outil développé est développé pour s'en servir sans avoir besoin de lui et ses équipiers pour le faire fonctionner.


Autre point sur le coût de fonctionnement paraît faire l'objet de multiples stratégies. Alliée à la fierté de partager des informations en leur nom, l'ajout d'une marque ou d'un objet lié se fait au nom du collectionneur-rédacteur. Gibson-Smith espère ainsi contourner le côté discret de nombreux collectionneurs face à la diffusion sur internet de leurs possessions... Mais un intervenant se demande s'il faut dater le début et la fin de la propriété d'une pièce par le rédacteur.

Les coûts actuels des serveurs de stockage ne semblent pas inquiéter le conférencier, même si le Bureau de la RPSL signale que, dans le cas récent de l'archivage des informations d'une collection complète ayant permis de nombreuses expositions médaillées, un étudiant reçoit dédommagement à passer ses journées de volontariat à scanner et inventorier correctement les items. Une véritable formation de documentaliste et conservateur de musée.

Il y aura donc sûrement rendre publiques et structurées les bases des sociétés spécialisées contre cotisations annuelles, appel aux grands collectionneurs à partager leurs bases de référence, volontariat bénévole de ceux qui ont preuve d'items (collection personnelle, lecture de catalogues de ventes, etc.), et ponctuellement indemnisation de quelques personnes en cas de numérisation de masse d'une collection de référence sans index numérique strandard.


Cependant, les anciens (donc sages) présents signalent des soucis récurrents, entre pratiques du monde philatélique et juridictions multiples dans le monde.

Ainsi, un intervenant insiste que la question de la propriété d'ensemble de la base n'est pas à négliger. Après tout, les maisons d'enchères par la publication de leurs catalogues et les marchands les compilant par eux-mêmes créent des bases de données propriétaires, et même privés au sens du secret permettant à leur entreprise d'être plus performante que la concurrence.

Une telle base de données pourrait-elle être vendue à une entreprise et devenir payante, et plus librement accessible à ceux qui l'ont établie, les ponctuels qui l'ont complétée, et même les membres de l'association anciennement propriétaire. D'où la présentation à la RPSL ? Proposer un chemin vers les grandes organisations philatéliques qui paraissent durables financièrement et techniquement ?

Sur le point de bases de données d'entreprises, en France avec la numérotation du catalogue Yvert et Tellier, comme dans le droit britannique sur la propriété de bases de données ayant coûté à un acteur, etc., cela peut poser un risque juridiques au propriétaire de la base selon l'origine d'ajouts massifs par un rédacteur employant sa collection de catalogues d'enchères par exemple.

Et ce, même si la quasi-totalité des enveloppes de collection sont dans le domaine public de fait : au-delà des décennies après le décès des créateurs des timbres (par ailleurs maculés d'encre), de l'écriture manuscrite des expéditeurs, ou avec des cachets stéréotypés.

Seulement, le fait de passer un temps à photographier, scanner, organiser, légender peut créer un droit sur la base de ces données, notamment au Royaume-Uni. Le collectionneur ayant organisé sa collection puis l'a vendu, la maison de vente ayant édité le catalogue, verront-ils tous avec plaisir ces bases de données se multiplier librement montrant leurs anciens biens ?

Cela se fait déjà, mais ponctuellement quand un article de marchand ou de presse philatélique veut illustrer l'évolution du marché d'un type de lettres ou l'historique des propriétaires d'une rareté postale.


Dernière crainte : avec de telles bases quasi-complètes et voulues aussi ouvertes à la consultation que possibles, n'y a-t-il pas à crainte leur utilisation par des faussaires ?

On peut se rassurer par deux points. Martin-Redman signale qu'une marque fausse peut être listée comme fausse et ainsi être connue par ceux qui auront le réflexe de consulter la base spécialisée avant un achat...

... ce qui renvoie à l'éducation des collectionneurs. On ne peut accuser les experts en philatélie passés et actuels, ni la RPSL d'ailleurs*, de diffuser les images imprimées sur papier ou mieux transparents (*Madame Joseph Revisited), ou numérisées de marques postales frauduleusement réemployés ou falsifiées.


Enfin, Simon Martin-Redman, actuel vice-président de la RPSL et président du site web Museum of Philately de sauvegarde des collections renommées, conclut les questions en reprenant une problématique connue au sein de la Société philatélique royale : trouver de jeunes philatélistes doués ou professionnels de l'informatique pour animer ces projets au sein des diverses sociétés spécialisées.

Cela résonne avec l'hommage que Chris King a fait au défunt Frank Walton, dans son entretien avec Abhishek Bhuwalka, publié fin 2025 dans la Philatelic Literature Review. Walton et lui avait de nombreuses idées et maints projets ; le premier y apportant en plus ses compétences techniques en informatique.

Comme le montre les travaux de Ian Gibson-Smith, l'informatique comme outil de la philatélie et de l'histoire postale a toujours de l'avenir, mais combien d'ingénieurs et techniciens pour soutenir, entretenir et tenir à jjour tout cela au bénéfice des associations et de la collectivité ?

[Note : pas moi, je remercie Google de maintenir Blogger et ses outils pour naïfs.]


La présentation de Ian Gibson-Smith est visible sur la page YouTube de la Société philatélique royale de Londres. En libellés de cet article de blog, les trois pays pour lesquels le conférencier a établi des bases de données de marques postales par passion (Hong Kong), puis en lien avec ce projet spécifique.

samedi 7 février 2026

Boîte aux lettres mémorielle dans le drama Spring of Youth

 Repère des paysages urbains comme villageois, voire au bord des routes rurales, les boîtes aux lettres de rue servent de repères commodes. Par exemple, dans le drama coréen Spring of Youth (사계의 봄), diffusé par la chaîne SBS TV entre mai et juillet 2025.

La série du mercredi vingt-deux heures n'a pas été un grand succès pour une diffusion en télévision terrestre (équivalent français de la T.N.T.), malgré le mélange de sous-genres autour du triangle amoureux étudiant : musique, K-pop, rivalités entre groupes musicaux,... et investigation d'une tragédie passée liée à un élément fantastique.

Une des affiches promotionnelles de la série : les cinq héros étudiants sur le toit-terrasse de la maison de l'héroïne (SBS TV, 2025).

L'intrigue démarre sur deux lignes parallèles. Le héros, Sa-gye, chef d'un groupe de K-pop en pente ascendante, est licencié après avoir, ivre, brusquement violenté son producteur en hurlant sur sa connaissance d'un fait d'il y a plusieurs années. Il se retrouve avec des milliers de fans déçus, ruiné, sans domicile, avec sa guitare et le cash que son aide-manager a réussi à lui retirer avant l'expulsion.

L'héroïne, Kim Bom, est orpheline suite à un accident de voiture avec fuite du chauffard. Elle poursuit études, petit boulot, en vivant sobrement avec sa tante et sa cousine dans la maison de ses parents... bien coûteuse aux yeux de la matriarche.

Kim Bom, sa cousine et son meilleur ami avant l'arrivée de Sa-gye, devant la maison familiale aux repères postaux (extrait du premier épisode de Spring of Youth).

La maison se repère facilement au gré des épisodes : le long de sa palissade se trouve une boîte aux lettres de rue au logotype de la poste coréenne. De plus, la boîte aux lettres familiale est également rouge au même logotype.

Une boîte aux lettres dans la nuit, où la révélation du passé à Sa-gye et au téléspectateur (extrait du premier épisode de Spring of Youth).

Leur chemin se croise à l'université où Sa-gye est inscrit sans se présenter pour suivre sa lucrative carrière et où Bom étudie la musique. L'arrivée d'un rival, amoureux et musical, n'est pas apprécié du meilleur ami, étudiant en médecine et guitariste.

Néanmoins, la nuit tombée, Sa-gye est sans-logis jusqu'à stopper devant une boîte aux lettres rouge... dont il a un souvenir lumineux, ainsi que de la maison devant laquelle elle est posée, alors qu'il n'est jamais venu par ici.

Le fantastique se joue dans l'introduction de la série entre Sa-gye, son aide-manager, un accident et une greffe le même jour qu'un accident de voiture...


Voilà comment Sa-gye stoppe devant la maison de l'héroïne à la porte de laquelle la tante a décidé d'afficher la location d'une chambre, afin de parvenir à remplir le budget familial.

Dernier point postal : des cartes postales d'Europe arrivent ponctuellement pendant la série, envoyées par la mère de Sa-gye à son fils. Grâce à sa carrière de star, son fils lui a offert une retraite avancée au cours de laquelle elle parcourt le monde.

Si sponsor de Korea Post il y a, il dépasse quelque peu le simple décor.


Cet article est publié dans le cadre du trois centième #PostBoxSaturday, en ce qui me concerne sur le réseau social BluSky (le promoteur de cette manifestation réseausociale hebdomadaire a retrouvé la première boîte pour fêter le nombre rond, en bord de mer, dans les îles Britanniques).