mercredi 4 février 2026

Un nouveau Spirou de la correspondance écrite ce mercredi 4 février 2026

 En kiosque aujourd'hui, mercredi quatre février 2026, le Spirou numéro 4582 poursuit l'utilisation du courrier papier, de la poste aux lettres, et de l'importance de la correspondance par les auteurs des albums publiés par épisode, et des gags.

La journaliste Seccotine, rivale de Fantasio, a désormais ses propres aventures chez Dupuis (couverture de Spirou numéro 4582, quatre février 2026).

Dans une des histoires publiées par épisode, les premières planches du premier album dans lequel Seccotine est l'héroïne, une histoire de Sophie Guerrive dessinée par Elric, qui va inaugurer une série spécifique au personnage.

Amie de Spirou et rivale de Fantasio, la reportrice emménage à la campagne, près du village de Champignac connu pour son extravagant spécialiste en champignon, le comte de Champignac.

Une des premières interactions entre l'héroïne et les villageois au café-bar, désormais tous services (extrait d'un album à paraître au printemps 2026).

Les auteurs ont décidé de la confronter aux enjeux actuels des campagnes belges et françaises. L'intrigue principale va confronter les points de vue divergents, mais aussi la complémentarité, de jeunes environnentalistes (producteurs de grains) d'une part, et des agriculteurs et des chasseurs d'autre part, dans le contexte de disparition d'animaux d'élevage.

Le village est dépeint de manière traditionnel dans ce premier épisode : le clocher de l'église, le marché hebdomadaire, la boulangerie, et, très vingt-et-unième siècle : le bar-café qui sert aussi de relais postal où Seccotine achète un carnet de timbres-poste.

Pour le moment, pas de boîte aux lettres en vue.

Marge du courrier des lecteurs de Spirou numéro 4582.

Le courrier des lecteurs nouvelle formule poursuit ses appels à courriels (et courrier postal pour une action), tout en illustrant les détournements du courrier en marge supérieure, créée par le duo de l'absurde Fabrice Erre et Fabcaro... et toujours en conséquence de l'éditorial au désespoir du rédacteur-en-chef sur la droite.

Après tout, le numéro Saint-Valentin arrive mercredi prochain.

Premières cases d'une histoire postale, parodique et anachronique sur Attila, de L'Abbé (plus habitué de l'humour Fluide glacial apparemment)

Enfin, de l'histoire des postes et télécommunications !

Pour la cinquième apparition du grand chef Attila parodié (première moitié du cinquième siècle), L'Abbé - l'auteur et dessinateur - voit Onégèse, historiquement diplomate grec au service des rois des Huns, recevoir du courrier aérien cloué à la porte de sa tente... alors qu'il dispose d'une boîte aux lettres états-unienne en conformité avec le code postal.

Qu'est-ce qu'Attila a encore (essayé) d'inventer à l'incompréhension de son ministre quand ce n'est pas celle d'Aetius, son stagiaire romain préféré (ou otage) ?

Le grand chef des Huns a décidé d'adapter les pigeons voyageurs que les Romains utilisaient déjà pour l'envoi de missives... sauf que :
- parmi les cadavres du champ de bataille, point de pigeon,
- et puis, comment maintenir l'oiseau et son message en place à destination...

Il y aura aussi l'invention du morse et de l'éléphant postal...

Parodie et calembours.

samedi 31 janvier 2026

Cashero, le Superman coréen , l'homme d'aci... de cupronickel !

 Dans sa stratégie de production de programmes nationaux, suivie d'une diffusion globale, la plate-forme de vidéo sur abonnement ou à la demande, Netflix, propose Cashero ou CA$HERO depuis le vingt-six décembre 2025.

Une histoire de super-héros méconnus du public : Kang Sang-woong, notre Superman pour huit épisodes, transforme ses billets de banque en force, vitesse et sauts pour sauver la population... et récupérer quelques pièces de monnaie en cupronickel (souvenir Scott Pilgrim).

Un pouvoir assez coûteux pour cet honnête trentenaire.

Une des deux affiches d'annonce de la série expliquant le principe du super-pouvoir (Netflix).

Inspiré d'un webtoon, bande dessinée à défilement vertical adaptée au téléphone mobile, du duo Team Befar, le récit propose comment les ascendants de Kang ont utilisé ce pouvoir pendant l'occupation japonaise jusqu'à son père, taciturne taiseux, apparemment incapable de subvenir aux besoins de sa famille et au bonheur de son fils enfant, puis comment ce dernier récupère le pouvoir.

Au cours du premier épisode, l'exposition pose le trentenaire et sa petite amie tentant d'épargner pour un apport immobilier et priant la chance d'une loterie civique pour pouvoir devenir propriétaire d'un appartement dans la banlieue de Séoul.

C'est ce moment que choisit Kang père pour prendre sa retraite en transmettant et le secret et le superpouvoir à un fils qui n'en voulait pas tant, croyant que, comme d'habitude, son père devenu un très modeste paysan allait le faire repartir avec des kilos de légumes - maigre compensation pour les duretés d'antan.

La deuxième affiche au format fond d'écran : ça castagne (Netflix).

Entre une fiancée fort économe, des personnages aussi riches que dangereux dans leur intérêt pour les super-pouvoirs, et l'incapacité de Kang à ne pas sauver publiquement son prochain..., son maigre salaire de fonctionnaire d'état civil va partir en fumée et pièces de cent ou cinq cents wons à grande vitesse.


Un camion de la poste coréenne au cours de l'épisode où le héros découvre avec un second emploi dans un entrepôt logistique que sport et endurance aident à ne pas gaspiller ses billets (troisième épisode, Netflix).

Heureusement, entre l'usurière et une famille chaebol sociopathe, Sang-woong rencontre deux autres super-héros, au pouvoir tout aussi critique de la société de consommation : un avocat passe-muraille quand il est imbibé d'alcool et une jeune caissière de supérette qui brûle des calories pour taper les méchants.

Ils lui font comprendre que l'entraînement sportif et l'endurance sont nécessaires à la fois pour se battre avec méthode tout en économisant son capital lors des efforts simples.

Mais, aussi désargentés que le héros, les deux alliés doivent vivre chichement de breuvages et nourriture bas de gamme pour pouvoir être utiles... jusqu'à que le héros tente de nouvelles approches.

Cashero en action avec un sol jonché de pièces de monnaie semées sur son passage (premier épisode, Neflix).

Les amateurs d'histoires alternatives de super-héros se reposeront une petite huitaine d'heures entre les productions Marvel et DC qui se prennent au sérieux, et les critiques graphiquement explicites virulentes type The Boys, avec fond de musique western, et pop version K- ou anglophone.

Incluant des comploteurs trop bavards, la série lorgne aussi vers l'enquête du détective privé sur les motivations des personnages fournisseurs de cash : pourquoi une si grande générosité avec le père du héros et Song-woong en sachant que le remboursement paraît improbable ?

Les critiques du capitalisme consumériste apprécieront une allégorie (inoffensive ?) de nos sociétés où tout influence à dépenser futile, manger et boire trop et mal,... jusqu'à un final d'espoir de solidarité collective et de rappel de l'importance du logement et de la descendance dans une Corée en mal de jeunes familles.

Les numismates pourront lancer un concours de deviner le total de wons métalliques ou imprimés montrés au long de la série.



dimanche 18 janvier 2026

Water Island : un État indépendant entre Danemark et États-Unis de 1917 à 1996 ?

 Louisiane, Alaska, îles Vierges... Peut-être que les anciennes puissances coloniales européennes en mal de revenus ont trop donné le goût du commerce de territoires à l'ancienne puissance émergente que furent les États-Unis d'Amérique au cours de leur premier siècle et demi d'existence.

Désormais, c'est un président inspiré de Monroe, l'expulsion d'Inuits pour la construction de bases militaires, qui se tourne méchamment vers ses alliés européens pour s'emparer du Groenland, peu importe ce qu'en pensent ses habitants autonomes, sa métropole devenue prudente avec le temps, et la division de l'Alliance atlantique.

Donc, le Danemark a donné le goût de ce genre de commerce au début du vingtième siècle en cédant les Indes occidentales danoises aux États-Unis, en 1917. Elles sont depuis le territoire des Îles Vierges des États-Unis.

Des politiciens américains visaient déjà cet achat, populaire au Danemark (un archipel coûteux entre fin de l'esclavage et catastrophes naturelles) comme pour les îliens en mal de développement, dès les années 1860, pour contrer l'influence britannique dans le contexte de la guerre de Sécession.

Les historiens postaux connaissent bien une de ces îles Vierges : Saint Thomas, un nœud essentiel des routes maritimes entre l'Amérique du Nord et l'Europe d'une part, les Caraïbes et l'Amérique centrale et du Sud d'autre part.

L'île Water face à Charlotte Amalie, sur l'île Saint Thomas et capitale du territoire (Google Maps). 

Donc, après un nouvel échec en 1902, les négociations sont reprises pendant la Première Guerre mondiale et aboutissent à un traité en 1916. Les habitants se désespéraient de leur isolement économique ; les États-Unis se méfiaient de la capacité allemande à envahir ou contraindre le Danemark, et de là, à établir une base navale de sous-marins en plein milieu des Antilles.

L'immense montant en or pour le Danemark et l'espoir d'un développement local pour les habitants sont conclus par la prise de souveraineté des États-Unis, officiellement au trente-et-un mars 1917. Du côté de ses derniers, seule la Marine militaire fut contentée puisque le produit de l'impôt sur le revenu des résidents des îles est reversé intégralement au Trésor du territoire par une loi de 1922.


Cependant, avant la cession, le Danemark obtient une exception pour une petite île au large de Saint Thomas, Water Island, acquise par la Compagnie (danoise) de l'Asie orientale en 1905... ??? !!!

Ainsi, cette petite île, comparativement à Saint Thomas mitoyenne, semble vivre dans un vide juridique des États-nations de 1917 à 1944, puis devient par achat la propriété de l'État fédéral des États-Unis, avant d'être rendu à des habitants autorisés à s'y installer et s'organiser administrativement à partir des années 1960. L'État fédéral l'a finalement vendu à l'administration civile des Îles Vierges en 1996 au même prix nominal que celui de toutes les Indes orientales danoises en 1917.

L'achat de 1944 semble avoir la même logique que les tentatives évoquées : s'assurer que l'Allemagne ne parviennent à s'y établir alors qu'une base sous-marine a été installée par l'U.S. Navy juste sous la protection de Water Island.

Les articles de Wikipédia et, surtout, un site web d'histoire locale de Water Island montrent que le Département de la Défense n'a pas fait grand chose durable de l'îlet : un fort non achevé, une batterie, même le port militaire de Saint Thomas a été délaissé jusqu'à l'effondrement de l'Europe occidentale face à l'Allemagne hitlérienne en 1940. Après la Seconde Guerre mondiale, par contre, des essais d'armes chimiques dans les années 1950 ont lieu dont les précurseurs de l'Agent Orange.

Voilà pourquoi l'île est transférée au Département de l'Intérieur qui autorise l'installation d'habitants... et d'hôteliers.


Le logotype d'un hôtel ouvert sur Water Island dans les années 1960, visible au dos de plusieurs cartes postales alors (via une vente sur eBay).

Sur le site d'histoire locale et la plate-forme de commerces eBay, l'histoire postale de Water Island - indépendante de fait de 1917 à 1944, puis propriété fédérale de 1944 à 1996 - se limite à des vues de l'île, de son quai de ferry, et le confort de l'hôtel Colony Club, sur des cartes postales à partir des années 1960.

Au dos, les timbres des États-Unis, en usage dans tous les Territoires, sont oblitérés à Charlotte Amalie, la ville de Saint Thomas en face de Water Island et capitale administrative des Îles Vierges.

La légende proposée par les éditeurs de cartes des années 1960-1970 signalent le statut spécial de l'île sous contrôle du Département fédéral de l'Intérieur :

- qu'elle soit vue depuis Saint Thomas ou photographiée avec ce port en arrière-plan, elle est localisée dans "Saint Thomas Harbour", disons en français « le havre de Saint-Thomas ». Tandis que le nom de cette ville est systématiquement suivi de la localisation ", U.S. Virgin Islands".

- Et sur les cartes à visée touristique, notamment d'un hôtel ouvert dans les années 1960, elle est décrite comme « une île privée », une des plages au nom attirant les mariés en voyages de noce comme « dans une baie calme et protégée »...


Bref, d'un vide juridique géopolitique, l'île à l'accès limité par le ferry ou un yacht devient typique des propriétés privées ou îlots privatisés des Petites Antilles, attirant jeunes mariés, couples riches, célébrités fuyant obligations et photographes à sensation.

samedi 17 janvier 2026

Du Canada à Taiwan, courrier posté le 29 décembre

 Début janvier 2026, j'ai reçu trois courriers de deux personnes, postés par coïncidence le même jour : le lundi vingt-neuf décembre 2025.

Deux timbres au postier dessiné-mignon et masqué de douze nouveaux dollars oblitérés à Taipei, le vingt-neuf décembre 2025.

D'abord, un ami parti visiter Taiwan, territoire principal de la République de Chine. La grande carte postale (très hors format) représente le tracé d'une route qui traverse une région encore marquée par la population hakka et sa culture à Taiwan.

Le texte en chinois évoque le fait que ce groupe ethnique a migré et mis en culture la région taiwanaise tout en ayant des relations avec la population indigène, apparemment à partir du dix-septième siècle.

Ayant migré entre le sixième et le treizième siècle de la grande plaine centrale chinoise vers les périphéries du sud, déjà peuplées par les Hans, les Hakkas ont maintenu des pratiques à la fois différentes et mêlées de celles de la majorité han et des autres peuples montagnards qu'ils voisinaient.

Cependant, les Hakkas ont été victimes de discrimination, violences et préjugés dans plusieurs régions de Chine continentale du dix-neuvième siècle aux années 1920. Visiblement, à Taiwan de nos jours, les « corridors hakka », comme écrit sur la carte, promeuvent le tourisme et la découverte de cette culture.

Le timbre de la Poste de Chine est à douze nouveaux dollars taiwanais (TWD) avec la mention de pays la plus historique et diplomatique : Republic of China (Taiwan). Réfugié en 1949 sur l'île, le gouvernement de la République de Chine revendique toujours être celui de toute la Chine face au Parti communiste... tout en évitant la confusion entre les deux Chine.

Les tarifs postaux sur le site de Chungwha Post semblent indiquer une forme d'intégration postale de Taiwan avec le reste de la Chine. Les tarifs courrier vers "Mainland China" sont séparés de ceux du courrier international, même s'il y a plusieurs zones selon l'éloignement de la province de destination.

En 2007, la tension générationnelle entre les tenants du refuge et celui des Taiwanais indépendantistes à l'égard de Pékin avait abouti à la parenthèse de la mention "Taiwan"... que la réaction furieuse de Pékin avait refroidi assez rapidement.

Par contre, la carte postale paraît affranchie au double du tarif carte postale vers l'Europe, selon les tarifs du huit mars 2021 sur le site web. Dix-sept dollars seraient la lettre de moins de dix grammes ; trente-et-un jusqu'à vingt grammes...

L'outil de calcul de l'affranchissement indique douze dollars... et je ne trouve pas de consigne sur des dimensions standardisées. Mon correspondant a-t-il joué la prudence selon où il a acheté les timbres - un commerçant non postal peu au fait des zones de tarifs internationaux ? Par exemple, les tarifs Asie-Océanie ne s'appliquent pas aux îles au-delà du 180° méridien Ouest : ainsi, pour Tahiti et la Polynésie française, ce sont les tarifs Europe, Afrique, Amérique du Sud et centrale qui s'appliquent (les plus chers).

Première lettre du Canada vers la France très oblitérées le vingt-neuf décembre 2025 dans l'Alberta.

De l'autre côté de l'océan Pacifique, et ayant donc suivi la courbure opposée de la Terre, deux enveloppes contenant des achats canadiens ont été également postées le lundi vingt-neuf décembre 2025.

La première arrivée porte quatre timbres de 2024 au paysage maritime avec le phare de Point Prim, dans la province de l'Île-du-Prince-Édouard (1,15 dollar canadien) et deux plus anciens timbres aux appareils des débuts de l'aviation.

Un affranchissement de 5,25 dollars, soit quatre cents de plus que le tarif actuel sur le site de Postes Canada de 5,21 CAD pour une lettre standardisée (en l'occurrence vingt par quinze centimètres) entre trente et cinquante grammes.

Le marchand de timbres prend-t-il à cœur son service jusqu'à l'oblitération manuelle en bureau de poste.

Si oui, j'ai l'impression que le postier a pris trop à cœur cette demande : six coups d'un large tampon pour six timbres... ou alors c'est l'employé du commerce où se trouve le relais postal de ce quartier d'Edmonton qui s'est défoulé. L'enveloppe n'a pas échappé à l'oblitération à pointillés jet d'encre du centre de tri.

Deuxième lettre du Canada vers la France, avec ces deux étranges traits, même bureau, même date.

Le temps de passer du jeudi au lundi, la deuxième commande canadienne arrive du même bureau d'Edmonton, dans l'Alberta.

5,32 dollars, même tarif donc, avec deux timbres de 2025 au paysage automnal avec méandre de la rivière Restigouche au Nouveau-Brunswick, issu de la quatrième émission de la série Terre de nos aïeux.

Ce timbre correspond à deux tarifs : la lettre surdimensionnée intérieure jusqu'à cent grammes et la lettre standardisée de trente à cinquante grammes pour les États-Unis.

Pas de double oblitération au centre de tri... Deux timbres de forte valeur faciale déjà oblitérée au relais postal ont-ils convaincu la machine de tri automatisée ? La légère épaisseur due à la présence de pièces de monnaie, masquée par le papier cartonnée de protection, a-t-il déviée l'enveloppe du parcours avant la machine oblitératrice ?

Pour les deux traits, quasi-parallèles, et dont un semble suivre la courbe du timbre à date... Que des hypothèses : Sont-ce deux coups de crayon gras suivis d'un coup d'oblitérateur pour la date ? Lassitude de l'employé du relais postal face au client professionnel ? Vérification zélée d'un postier-contrôleur au centre de tri à cause de l'épaisseur ?


En attendant, je remercie mon ami de prendre le temps de trouver cartes postales et timbres dans les pays qu'il visite, et ce vendeur professionnel de prendre soin de ses clients par ces timbres-poste.

lundi 5 janvier 2026

La destination du courrier publicitaire : le tri sélectif !

 Le fabricant de jouets en briques à monter Lego ne manque ni de capacités éducatives, ni d'humour avec le set 60495 Le Camion de recyclage, mis en vente en ce mois de janvier 2026.

Zoom sur la partie conteneurs de tri sélectif du set Lego 60495 (via la boutique web)  

Le recyclage des matières premières supposant le tri sélectif, le gros camion d'éboueurs est accompagné par deux conteneurs spécialisés verre et papier. En France, on aurait préféré un conteneur vert distinct des conteneurs jaunes pour les emballages.

L'humour apparaît avec une des briques fournis comme exemple de déchets : un courrier publicitaire de concours auxquels le destinataire n'a jamais demandé à participer, et explicitement désigné comme "junk mail", courrier-poubelle.

D'après le site BrickLink, d'échange et revente de sets et pièces détachées Lego, ce serait la troisième apparition dans un set de cette brique postale après le bureau de poste du Père Noël en 2024 et le village de Pré-au-Lard inspiré de la série littérature et cinématographique Harry Potter en 2025.

Le premier comprend plusieurs briques-enveloppes reçus par les Lutins. Parmi les magasins du second, un bureau de la poste aux chouettes et une boîte aux lettres de rue.