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mardi 18 février 2025

Deuxième anniversaire de l'avènement de Charles III en Nouvelle-Zélande

 Me préoccupant avec retard de certains pays, voici ce que j'ai pu commander sur la boutique web de New Zealand Post comme souvenir des premiers mois du règne de Charles III, roi du Royaume-Uni et de Nouvelle-Zélande.

Enveloppe à l'oblitération du douze septembre 2024, combinant timbre, photographie et pièce de monnaie de deux ans de règne.

En haut à droite, le premier timbre de l'archipel à l'effigie du nouveau roi avec son monogramme, émis en 2023, et oblitéré du douze septembre 2024, deux ans et quatre jour après la disparition de la Reine Elisabeth II - comme rappelé par la légende au dos de l'enveloppe.

La photographie au balcon du palais de Buckingham est celle de la Famille royale Windsor et Mountbatten, le samedi six mai 2023, après le sacre de Charles à l'abbaye de Westminster, à Londres.

Revers de la pièce de cinquante cents à l'Endeavour et au mont Taranaki, avec l'effigie du Roi Charles III et le millésime de 2024 sur l'avers.

La pièce de monnaie en belle épreuve, encapsulée avec l'enveloppe scellée sous plastique, a une valeur faciale de cinquante cents : voir l'article en anglais sur les pièces de monnaie en dollar de Nouvelle-Zélande.

Le revers représente depuis la décimalisation de 1967, mais avec une diminution de son diamètre en juillet 2006, le voilier HMS Endeavour commandé par le capitaine James Cook au nom de la Royal Society. Celle-ci envoyaient des savants observer le transit de Vénus à Tahiti, puis l'Amirauté faire explorer l'océan Pacifique à la recherche d'un possible continent. L'expédition fut la seconde européenne à atteindre les côtes de l'archipel.

Le volcan assoupi à l'arrière-plan fut baptisée mont Egmont par Cook en janvier 1770, en l'honneur du Premier Lord de l'Amirauté d'alors qui soutint cette recherche de cet hypothétique continent.

Les Māori le nomment mont Tarakani, désormais son nom officiel en temps que « personne légale » depuis une loi du trente janvier 2025, le deuxième plus haut sommet de l'Île du Nord, à 2 518 mètres.

Logotype bilingue de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande au dos de l'enveloppe.

L'effigie royale sur l'avers est une création de Dan Thorne et servira sur les pièces de circulation, à l'épuisement des stocks du précédent règne.

Cette pièce de cinquante cents en belle épreuve est donc le premier millésime des pièces néo-zélandaises à l'effigie de Charles III pour le moment, avec les coffrets.

Quand au bilinguisme et à la biculturalité du pays, il n'apparaît que dans le nom de la Reserve Bank, traduit "Te Pūtea Matua" en māori... et la recherche sur le volcan du paysage numismatique. Loin donc des débats causés par la coalition au pouvoir depuis 2023.

dimanche 8 décembre 2019

Stockholmia (11) : Des piquets-radars entre Nouvelle-Zélande et Antarctique

L'exposition privée Stockholmia 2019 est terminée depuis début juin, mais ses administrateurs terminent les comptes qu'ils rendront publics lors de London 2020 en mai.

Une des particularités de cette exposition a été d'en assurer l'équilibre immédiat par des dons privés : un mécène ayant permis de réserver très tôt - et donc au meilleur prix - le lieu, quelques dizaines de donateurs et patrons de plus ou moins grande importance et une entrée payante pour le reste du public.

Les mécéne, patrons et soutiens furent remerciés par leur identité indiquée sur le panneau présentant chacune des collections proposées par des membres de la Royal Philatelic Society London. C'est ainsi que - par approche nombriliste - je me suis intéressé à une collection de thématique maritime et polaire.

La première page de la collection de Teresa Harry sur les navires-piquets radar de l'opération Deep Freeze (collection exposée à Stockholmia 2019). Sur la carte, à 60° Sud et 160° Est, est figurée d'un rectangle la zone de déploiement des navires-piquets.

De 1955 à 1968, entre la Nouvelle-Zélande et le détroit McMurdo, en Antarctique, des navires néo-zélandais et états-uniens participèrent aux opérations Deep Freeze, une nécessité avant les moyens très longue distance de communication, notamment satellitaires.

Ces navires jouaient de le rôle de piquets-radar (picket ships) permettant de repérer et d'aider à se repérer les aéronefs circulant entre la métropole néo-zélandaise et sa zone revendiquée en Antarctique, la Dépendance de Ross.

Avec nombre enveloppe aux cachets illustrés des navires, leurs photographies et quelques coupures de presse, la Néo-Zélandaise Teresa Harry raconte la douzaine d'années de missions effectuées. Soulignant tout de même que certaines oblitérations de la base néo-zélandaise Scott sont de complaisance, le navire concerné n'y ayant pas fait passage.

Une autre approche de l'histoire postale polaire.

dimanche 13 mai 2018

La « philatélie frugale », une nouvelle génération d'exposition ?

Comment convaincre des collectionneurs et philatélistes à exposer ?

Innover avec ce qui existe déjà
Dans l'éditorial de La Philatélie française daté mai-juin 2018, Bernard Jimenez rappelle les innovations que plusieurs fédérations apportent aux règlements de leurs compétitions pour attirer plus de participants aux niveaux départementaux et régionaux.

Avant de généraliser ces innovations aux échelles continentales et mondiales.

En France, la Fédération française des associations philatéliques a encouragé l'ouverture des collections exposées vers tout ce que nous collectionnons, nous les « collectionneurs de collections » (copyright : ma maman, joyeuse fête des mères anglo-saxonne) : classe ouverte avec les étiquettes marchandes, les tickets de transport, les pin's, médailles et monnaies, etc., l'errinophilie au-delà des timbres fiscaux et socio-postaux, et, dernièrement, la thématique à partir des oblitérations commémoratives.

Pour la première et cette dernière, ce sont bien des collections et des souvenirs dénigrés dans les travées de Paris-Philex 2016 et les réunions d'associations philatéliques, mais que débutants, collectionneurs passionnés et philatélistes amateurs achètent, possèdent, se font même offrir par les institutions philatéliques pour les attirer au loisirs.

Mais que les marchands et philatélistes exigeants ne veulent pas considérer. À juste titre ou pas... le débat est à ouvrir selon quelles règles compétitives, commerciales, lexicales ou postohistoriques les intervenants jouent : voir l'échange sur les Mariannes des salons sur le blog Les News du phospho.


Encore un stampede à Adelaide ?
Jimenez annonce qu'il évoquera au congrès de la FFAP le samedi neuf juin prochain, une initiative océanienne visant à abattre un autre biais de la philatélie de Première Ligue : il faudrait être riche pour obtenir une médaille d'or et un grand prix en exposition internationale.

D'une ligne, il lance le nom de la nouvelle « philatélie frugale ».

...

Non, Monsieur Jimenez ! Je suis de la génération du streaming et du binge watching (avec achat des dvd pour les meilleures séries télévisées), donc non, votre stratégie du cliffhanger ne passera pas par moi ! Je n'attendrai pas la publication de la captation du congrès pour enquêter sur cette nouvelle bestiole exposante, dont la piqûre pourrait transformer le petit collectionneur que je suis en Spider-Man de la compétition. Où est mon Baygon vert ?

Après recherche sur la Toile, la frugal philately en anglais semble être apparue en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Les règles expérimentales de la nouvelle classe (site de l'Australian Philatelic Federation, février 2016).

Ainsi, un document de février 2016 (attention : fichier pdf) de la fédération australienne présente le principe et les règles souplement rigides ou rigidement souples de cette nouvelle classe expérimentale.

Afin d'éviter que le collectionneur soit inquiet de l'ampleur du nombre de pièces nécessaires, une collection frugale sera constituée de trois à cinq panneaux. Néanmoins, les critères d'évaluation restent les mêmes : qualité du traitement du sujet, de son importance, des connaissances et recherches mises en œuvre, condition des pièces.

Toutefois, le règlement devient strict, et même très pénalisant sur un point précis.

Les téléspectateurs français des années 1990 se souviennent du critique culinaire Jean-Pierre Coffe et de sa participation dans l'émission du midi La Grande Famille à la grande époque rebelle de Canal Plus : il imposait à un chef ou une célébrité de préparer un bon repas de fin de semaine - j'ai épuisé mon quota de franglais - pour un maximum de deux cents francs.

Et bien, le collectionneur frugal garantit que les pièces de son exposition de qualité ne valent collectivement pas plus de mille dollars australiens, au risque de nombreux points de pénalité !!!


Quelques traces pour une future épistémologie de la frugalité
En continuant avec les autres résultats de Google, le règlement de la fédération néo-zélandaise précise le rôle des juges pour apprécier la chute de points... Je pressens les débats valeurs/cotes que cette classe pourrait ouvrir entre collectionneurs et juges d'abord, puis entre collectionneurs, marchands et catalogues de cotations : « Comment ça mon Vermillon dépasse le quota ! Mais regardez ! Achetez dix euros chez mon cousin Trucmuche ! »

Planqué sur le site d'une université portugaise, la copie pdf d'un article du vice-président de l'Australian Philatelic Federation, John MacDonnell, apparemment pour une revue philatélique portugaise, conte les débuts de la philatélie sociale et de la philatélie frugale. La seconde est initiée à l'exposition de Canberra de 1996. Les juges notaient selon le barème de la classe habituelle, puis la valeur était estimée par des marchands. Nouveau débat : les négociants doivent-ils se mêler de l'exposition ? Les choisis seront-ils parmi les sur- ou les sous-évaluateurs ?

MacDonnell explique que les premiers intéressés furent les historiens postaux de la mécanisation du courrier, sans dire dans cet article-là pour quelles raisons. Valeurs faibles à cause du faible développement des catalogues sur ces questions ? Difficulté à atteindre le nombre de pages règlementaires des classes traditionnelles ?


Et de la diffusion de la philatélie frugale au-delà de l'Australasie ?

À coup sûr la France très prochainement à cause de/grâce à Bernard Jimenez - choisissez votre locution selon votre avis lors de la première expérimentation nationale. Mais déjà, en 2010, Stamps of India, une exposition nationale indienne proposait cette classe avec un maximum de deux mille roupies par panneau, le jury estimant la valeur marchande avant l'exposition.

Cette collection encouragera-t-elle davantage de collectionneurs à conserver leurs factures et à de nombreux marchands à en établir d'ailleurs ?

À suivre...

Complément du vendredi treize juin 2017
... ou pas.

lundi 18 septembre 2017

Du timbre ou du récit : premières liaisons aériennes régulières britanniques et australiennes

À partir des archives de la poste britannique, Richard West a proposé aux lecteurs du numéro daté août 2017 de Stamp Magazine de découvrir à quoi auraient pu ressemblé les timbres de poste aérienne du Royaume-Uni.

En novembre 1921, le magazine du Royal Aero Club regrettant le manque de promotion affirmée du service aérien postal suggérait l'idée d'un timbre spécifique.
Les projets britanniques de 1922 (via Stamp Magazine).
Finalement, l'imprimerie Bradbury, Wilkinson and Co. proposa sept maquettes légendés "British Air Mail" : certaines cadrant un pilote dans le cockpit grand ouvert des premiers avions, d'autres un avion au-dessus des falaises de la Manche ou de paysages survolés. Les visiteurs de l'Exposition philatélique britannique de 1984 purent voir les deux illustrés ci-dessus sur un souvenir.

Néanmoins, les premiers arguments du Greater Post Office perdurèrent, principalement : le coût de fournir tous les bureaux de ces timbres, l'impossibilité d'empêcher leur usage sur courrier terrestre et l'usage des autres timbres sur courrier aérien.

Dans les années 1930, les ministres des postes et de l'air allèrent jusqu'à accuser les postes étrangères émettant des timbres de poste aérienne d'avoir trouvé une nouvelle occasion d'émettre quelque chose pour le vendre aux collectionneurs...

Resteront quelques timbres de transporteurs aériens privés.

Il faut donc se rendre dans les colonies et dominions pour retrouver des timbres de service aérien, comme l'illustrent deux enveloppes d'un long article-récit de Raymond Todd et Brian Pope sur l'établissement de la route aérienne entre Perth et Adelaide, publié dans le numéro d'octobre 2016 du London Philatelist.

Un récit prenant et détaillé , inspiré d'une recherche dans les archives du gouvernement australien et de la presse de l'époque, raconte comment les obstacles administratifs (besoin d'accord entre ministères différents) et techniques furent surmontés en 1927 et 1928, mais comment les météorologiques ont gêné lors du premier aller-retour début juin 1929.

L'idée rappelle la course du courrier britannique à travers l'Europe en diligence, puis en train de Londres pour rattraper les navires pour les Indes et gagner quelques jours de décision, rédaction et expédition.

Ici, le but était que le courrier européen parvienne aux métropoles australiennes de la côté orientale bien avant le paquebot faisant escale à Perth en Australie-Occidentale. Ou l'y rejoigne lors de cette dernière escale avant la grande traversée.

Pour les collectionneurs et les historiens postaux, savant calculateur de tarifs postaux, l'étape aérienne australienne optionnelle s'ajoute au tarif pour l'Australie, avant qu'un tarif simplifié soit établi en 1935.

Le trois septembre 2016, Jérome Castanet a présenté à l'Académie de philatélie une carte postale française pour Sydney demandant un passage par les Indes néerlandaises et la voie Perth-Adelaide. Une collection illustre cette étape du développement du transport aérien du courrier du point de vue néo-zélandais sur le site New Zealand Stamp Images.

Complément du lundi vingt-six mars 2017 :
Les étapes pionnières de l'aviation ne sont visiblement pas terminées : le week-end dernier, la compagnie australienne Quantas a rallié Perth, en Australie-Occidentale, à Londres, au Royaume-Uni, sans escale en dix-sept heures et quelques minutes pour presque quinze mille kilomètres. Le vol QF9 a rejoint l'Europe dimanche matin et l'avion est reparti, vol QF10, vers l'Océanie.

Il dépasse ainsi le record précédent de Qatar Airways pour un Doha-Auckland en février 2017.

L'aérophilatélie (ou simplement les opérateurs postaux et leurs services philatéliques) a-t-elle, ou va-t-elle, profité de ces avancées ?

lundi 31 juillet 2017

Deuxième moitié de juillet 2017 en Philatélie

Quelques nouvelles variées.

Lundi dix-sept juillet : quarante ans pour l'académie hispanique de philatélie.
L'Académie royale hispanique de philatélie et d'histoire postale annonce la publication d'un recueil spécial d'articles pour marquer ses quarante années.

Son président Jesús Sitjà Prats propose un résumé du contenu très étendu dans le temps et l'espace.

Jeudi vingt-sept juillet : célébration de ses volontaires à la Royale.
Pour son exposition d'été, la Société philatélique royale de Londres a proposé aux participants du Monday Club et aux employés de sa bibliothèque de montrer une de leur collection de timbres ou d'histoire postale.

Le Club du lundi fut établi en 2001 quand le Bibliothécaire Philip Lindley-Sought requit l'aide des membres pour gérer les collections de livres et de périodiques de la Société - visitez-la !

L'exposition part de la collection thématique sur les chiens de la documentaliste professionnelle, Nicola Davies, modeste mais qui s'accroît régulièrement de tous les dons déposés sur son bureau par les membres.

En études de timbres : les timbres de Belgique par Ron Wood, la série courante héraldique de Finlande de 1954-1974 par Eric Keefe, les effigies royales de Roumanie par Philip Feakin, les timbres de Suisse imprimés par Karl Durheim de Berne en 1850 par Jonathan Cartwright. Mon petit plaisir six-georgien : la série d'usage courant de 1938 de Nouvelle-Zélande par Brian Stonestreet.

Plus exotique, géographiquement autant que philatéliquement, D. Gwynne Harris explique l'intérêt des empreintes de machines à affranchir du Soudan de 1951 à 1970.

En histoire postale, le Bibliothécaire Brian Palmer explique les marques sur les courriers britanniques à destination de l'Allemagne, de l'Autriche et de la Suisse avant l'Union postale universelle - je vais arriver à comprendre une collection de ce type d'ici... quelques années. Gregory Wynn se tournant vers la Scandinavie à partir du nœud postal de Hambourg.
Le passage du courrier de l'Allemagne à la Russie, illustration du Petit Journal du dix-sept décembre 1905 proposée par Marcus Sherwood-Jenkins pour le livret de l'exposition. On appréciera la condescendance de la légende : comme il y a cent ans... Un indice pour la Grande Guerre à venir ? (base Gallica de la Bibliothèque nationale de France)
Plus surprenants, dans l'ordre croissant de ma surprise : Prue Henderson présente les publicités françaises imprimées sur le courrier (avec les entreprises primées lors des expositions universelles parisiennes dans le livret de l'exposition). Eddie Spicer observe le catapultage d'hydravions chargés de courriers depuis des navires allemands dans l'Atlantique-Nord pendant l'entre-deux-guerres.

Enfin, histoire socio-postale - et prix SébPhilatélie du piquage de curiosité -, Marcus A. Sherwood-Jenkins plonge dans l'histoire des postiers russes et de leur travail de 1698 à 1917.

Vendredi ving-huit juillet : ouverture du Postal Museum à Londres.
Ça y est : après le dévoilement de son identité commerciale en février 2016, puis de sa date d'ouverture en juin dernier, Londres et le Royaume-Uni ont retrouvé un musée postal depuis vendredi dernier matin.

Trois tickets sont proposés pour visiter The Postal Museum. Le musée seul coûte dix livres sterling par adulte et est gratuit pour les moins de quinze ans ; les moins de huit ans peuvent être confié pour cinq livres à Sorted!, une crèche en forme de ville où le service postal est au cœur des activités.

Enfin, à partir du quatre septembre - pensez à réserver, pour quatorze livres cinquante pence par adulte et sept vingt-cinq par enfant, l'entrée du musée est complétée par Mail Rail : vingt minutes à bord d'un train parcourant et contant l'histoire de ce réseau de métro postal sous Londres, utilisé de décembre 1927 à mai 2003. Cela comprend l'accès à une exposition supplémentaire sur celui-ci.

Dommage cependant que, bien que la majeure partie de la communication du musée se concentre sur Mail Rail, cette attraction ne sera disponible au public qu'à partir du quatre septembre... sauf pour quelques familles ayant réservé très rapidement à l'ouverture des réservations qui ont pu en profiter le week-end passé et le week-end prochain.

N'hésitez pas à explorer les réseaux sociaux : de nombreuses photographies du musée circulent depuis une soirée spéciale à laquelle étaient conviés nombre journalistes et chroniqueurs internautiques.

Dimanche trente juillet : fin des timbres de bienfaisance néo-zélandais.
Lancé en 1929, la série des Children's Health stamps aura connu sa dernière émission en septembre 2016, a annoncé la poste noé-zélandaise dans une communication citée par le blog Commonwealth Stamp Opinion.
La statue londonienne de Peter Pan, le héros de l'enfance, sur un des deux timbres de 1945.
Raison invoquée - qui va rire jaune de nombreux collectionneurs de nouveautés - et que je résume lapidairement : moins de courrier posté = moins de timbres achetés = moins de timbres de bienfaisance achetés = une émission trop coûteuse à produire.

New Zealand Post annonce qu'elle continuera à soutenir Stand, l'association carétative qui employait les fonds levés pour des activités destinées aux enfants de cinq à douze ans.

Tels les émissions Croix-Rouge en France, Pro Juvente en Suisse, les timbres néo-zélandais pour la Santé des enfants peuvent faire l'objet d'une collection en eux-mêmes et accompagnent de nombreuses thématiques : les enfants de la famille royale, Peter Pan, les sports, l'alimentation, les animaux, etc.

Le site StampsNZ en propose la liste illustrée.

Jeudi sept septembre : trois timbres Postcrossing en Suisse.
Le jeudi sept septembre prochain, La Poste suisse émettra trois timbres sur le site d'échange de correspondance en aveugle par cartes postales, un par service (intérieur, Europe et monde).
Les trois timbres (blog de Postcrossing, vingt-huit juillet 2017).
Les illustrations amusantes de Max Spring résument bien le principe de Postcrossing, correspondent chacune au tarif et assureront la promotion de la Suisse dans le monde.

Par contre, un premier jour en milieu de semaine... Verra-t-on des voyages de postcrosseurs vers la confédération pour des emplois en masse de ces timbres sur les prochains échanges ? 

samedi 27 février 2016

Quand le caricaturiste s'amuse avec les vacances à la carte

Cette semaine, l'enseignant-dessinateur Fabrice Erre publie des cartes postales de ses vacances d'hiver, sur son blog Une année au lycée, qui constitue la pré-publication de ses « guides de survie en milieu scolaire ».
Montage des affranchissements imaginaires des trois premières cartes (avec l'autorisation de l'artiste - merci).
Vacances scolaires en zone C obligent, l'enseignant de lycée explore le monde pour approfondir les chapitres d'histoire et de géographie : au ski mardi vingt-trois, dans les îles à palmiers et eaux turquoises le mecredi vingt-quatre, les temples anciens le jeudi vingt-cinq, la Lune vendredi vingt-six - jusqu'où ira-t-il d'ici la rentrée des classes le lundi vingt-neuf ???1

Je vous laisse visiter le blog pour découvrir les jeux de mots des messages adressés aux fidèles lecteurs pour me concentrer sur le verso affranchi.

Le réalisme est peu de mise, mais la recherche d'images permet de s'amuser à retrouver quoi, où, quand ? Les puristes hurleront d'une recommandation rouge oblitérant deux timbres, mais reliront l'histoire de l'apparition de la recommandation et de ses marques postales : il y a avec cette oblitération inédite une uchronie à écrire.

1 : un euro Cérès rouge non dentelé, sensation de l'année 2014, chez les complétistes français qui refusent de s'informer, ce qui a provoqué la spéculation du bloc Libération de novembre 2015, pourtant émis dans les mêmes quantités... (note : j'ai en-fin récupéré mes quarante euros après avoir forcé : harcelez notre φ-fournisseur).

2 : timbre de Nouvelle-Zélande à la jeune princesse Elisabeth oblitéré de Lattes, charmante bourgade où sont élevés les moutons néo-z... Lattes, comme dans mon Lattes ? Ma collection lattoise contemporaine devient une « classe ouverte » grâce à l'amusement de Fabrice Erre :)

3 : il y a un aspect délirant pour la troisième carte. J'hypothèse un souvenir de carte rédigée sur place, mais faute de boîte aux lettres, nécessité d'attraper le car du groupe, oubli dans une poche du sac, on se retrouve tous un jour ou l'autre à poster la carte loin de sa provenance le long du circuit (koala d'Australie, lions d'Ashoka indiens, Cambodge) ou en rentrant en France - oups.

Petit concours non spéculatif : quel est ce timbre bleu sombre caché par le timbre vert-jungle clair du Cambodge ?

4 : publié après mon montage, une vraie thématique spatiale puisque même l'oblitération colle, visiblement une célébration de lancement en Guyane. Le timbre Dark Vador de la première émission de la Royal Mail totalement privée au timbre albanais de 1962 célébrant Iouri Gagarine, premier Homme dans l'espace. Deux autres timbres-fusées complètent de la République dominicaine et de...

Deuxième concours : d'où vient ce timbre décollage et palmiers ? Et la deuxième oblitération touchant le timbre britannique ?

Bonne recherche : à vos loupes, catalogues et Google Images !


Mise à jour du soir-même :
1 : Pas très loin finalement.

jeudi 30 avril 2015

Un petit Pitcairn sur fragment

Trouvé chez Ciry Philatélie, à Toulouse, ce timbre de Pitcairn sur fragment. Petit timbre car faible cote et l'année d'oblitération est illisible.


Voilà ce que nous apprend le catalogue Stanley Gibbons Empire & Commonwealth, dans son édition de 2008 ; en renvoyant également aux publications du Pitcairn Islands Study Group.

Après des décennies sans système postal vers l'extérieur, les îles Pitcairn bénéficient d'une liaison maritime postale régulière et gratuite à partir de 1920. À défaut de timbres-poste, plusieurs marques ont signalé l'origine du pli et l'explication « No stamps available » / pas de timbres disponibles.

Cependant, à partir du douze mai 1926, le gouvernement néo-zélandais supprima la franchise pitcairne, puis ouvrit une agence postale du sept juin 1927 au quatorze novembre 1940 et la première émission au nom de la colonie. Les timbres de Nouvelle-Zélande y étaient vendus et oblitéré d'un cachet explicite sur le lieu de départ et l'opérateur postal en action.

Ce timbre d'un penny et demi appartient donc à la première série de la poste pitcairne1, émise le quinze octobre 1940, et comprenant huit timbres, tous liés à l'île à l'exception de l'effigie du roi George VI.

Ici, John Adams et sa maison célèbre le dernier survivant des mutins du Bounty - non, pas de thématique mutins, Bounty et vahinés ici, il y a les φn-ups de Timbres magazine pour ça. Le capitaine déchu en 1789 et le chef des mutins font l'objet du timbre de deux pence pour le premier, des timbres d'un penny et du shilling pour le second.

Adams, ainsi que Ned Young qui meurt en 1800, sont importants pour la survie de la colonie mutino-tahitienne car après les affres de l'alcoolisme et de la violence, ils décident, en 1799, d'éduquer à la lecture et l'écriture et de convertir l'ensemble des descendants des mutins et de leurs compagnes tahitiennes au christianisme à l'aide de la Bible du navire.

Le timbre est peu coté, même oblitéré. Stanley Gibbons accorde dix fois plus de valeur aux timbres sur lettre. Cinquante pence isolé... Sur fragment à l'année d'oblitération illisible... L'usage de ces petites valeurs est assez large : jusqu'à la série Elizabeth II émise à partir de juillet 1957.

Note :
Ajout du vendredi premier mai 2015 : le hasard d'une autre recherche m'a fait retrouver dans les archives du magazine Gibbons Stamp Monthly [achat à faire prudemment tellement l'interface logicielle n'est pas durable qu'elle vous obligera rapidement à fouiller directement fichier pdf par fichier].

Dans son édition daté décembre 1940, un article compte l'histoire de Pitcairn et décrit sa première émission, en indiquant qu'à partir du quinze octobre précédent, le système postal insulaire était placé sous la responsabilité du Haut-Commissaire pour le Pacifique occidental, position suspendue de 1942 à 1945 par le second conflit mondial.

dimanche 23 février 2014

Personnalisation commémorative pour la 450e vente Mowbray

Pour célébrer sa quatre cent cinquantième vente sur offres en quarante années et quelques mois d'activité, Mowbray Collectables, la compagnie-mère du groupe de marchand néo-zélandais de timbres, a ajouté un cadeau sur l'enveloppe portant le catalogue de ladite vente.

En haut à droite, le timbre personnalisé, accompagné pour l'amener jusqu'en France de trois timbres plus ou moins récents.
L'entreprise a commandé à New Zealand Post un timbre personnalisé d'entreprise au tarif intérieur de soixante-dix cents, un timbre sur un timbre reprenant un exemplaire oblitéré du premier timbre émis en Nouvelle-Zélande et imprimé à Londres : le one penny à l'effigie de Victoria réalisé à partir d'un tableau de Alfred Edward Chalon, qui a servi à plusieurs reprises dans les postes coloniales britanniques.

John Mowbray signale en ouverture du catalogue que ce timbre fut vendu par sa filiale de vente aux enchères à la valeur record d'environ vingt-cinq mille dollars néo-zélandais (environ quinze mille euros).

Comme il est indiqué sur l'enveloppe, l'oblitération de Otaki Railway, ville et gare à environ soixante-dix kilomètres au nord de la capitale Wellington, est le premier jour d'utilisation de ce timbre d'entreprise (logotype à l'enveloppe rouge, et non la feuille de fougère noire).

De plus, une version commémorative surchargée sera offerte oblitérée sur l'enveloppe transmettant les résultats de la vente à tous ceux qui enverront une offre. Un exemplaire neuf à tous les heureux enchérisseurs et un bloc de quatre neuf à ceux dont les heureuses offres dépasseront les quatre cent cinquante dollars.

jeudi 26 septembre 2013

Deux semaines de marques, mais des timbres néo-zélandais

Le boulot occupant, deux semaines d'un tout : les trente-septième et -huitième de 2013 du lundi 9 au samedi 21 septembre.

Destineo MD7 arrivé bien vite pour qu'une association caritative propose ses arguments pour compléter mon don initial.

Une enveloppe imprimée, sans coup de tampon, ni tarif.
 Surprise de l'impôt sur le revenu : finie le sachet plastique bleu très foncé, voilà l'enveloppe de la Direction générale des finances publiques sans aucun élément pour connaître le tarif proposé par La Poste. Il va falloir plonger dans les archives des passations de marché de l'État pour savoir combien gagne (ou perd) La Poste.
Des timbres de toutes époques après 1969 pour un catalogue philatélique.
 Mowbray Collectables timbre les enveloppes contenant ses ventes sur offre mensuelles. Et, comme beaucoup de marchand de timbres, ses employés tapent dans le stock de feuilles neuves de Nouvelle-Zélande : depuis le centenaire de l'Université d'Otago en 1969 jusqu'au timbre en haut à droite sur la Bay of Plenty portant le logotype philatélique de New Zealand Post [plus identifiant que la lettre grecque phi...].
Sur poche plastique épaisse gris-béton-foncé, marque britannique.
 Comme chaque mois, Stamp Magazine arrive sous plastique avec Royal Mail qui n'hésite plus à rappeler qu'elle délivre elle-même de nombreux plis au Royaume-Uni, et pas forcément la poste privée qui l'a récupéré.

Deux périodiques d'associations ou de mutuelle avec des case, des liasses, etc. puisque les expéditeurs ou leurs sous-traitants doivent pré-ranger leurs envois pour faciliter le travail de tri postal.
Casage version Presse normale, logotype noir.

Casage version Presse urgente, logotype rouge, plus expéditif, ça urge !
 Comme Royal Mail, La Poste affirme également qu'elle distribue cette presse, son concurrent privé montpelliérain aussi :
Courrier d'entreprise montpelliéraine distribué par proCourrier, entreprise postale montpelliéraine.
Une marque qui ne change pas avec le temps. Pas encore de diversification philatélique des revenus de ce côté-là.

vendredi 9 août 2013

Course à l'échalote princière

Des mois d'attente, voire des années pour certains avides de continuité royale ou de bénéfices, et enfin, depuis le 22 juillet 2013, les services philatéliques des postes du Commonwealth et les fournisseurs thématistes de timbres imprimés à la louche, sans oublier les producteurs d'enveloppes commémoratives, se sont lancés dans un sprint : qui émettra le premier quelque chose pour la naissance du prince George, fils du prince William, duc de Cambridge, et de Kate Middleton.


En premier, mon vainqueur : à venir le 16 août prochain, le bureau philatélique de Gibraltar et la World Online Philatelic Agency proposent la photographie que tous les médias ont diffusé (celle-là, quelques centièmes de seconde après ou avant, du photographe plus à gauche ou plus à droite...) dans un format standard de timbre-poste commémoratif... Seul, la valeur faciale heurte un peu : deux livres sterling, ce qui permet d'expédier avec le Royal Gibraltar Post Office des courriers de plus d'un kilo et six cents grammes à l'intérieur du territoire ultramarin britannique (avec timbres complémentaires), une lettre jusqu'à deux cents cinquante grammes pour l'Espagne ou de payer la recommandation pour un pli vers l'extérieur du Rocher.

Il est également proposé en feuille de six dont l'arrière-plan est l'image de plain-pied.

Le prince William ne peut rêver meilleure image pour annoncer un possible règne, ou en attendant, comment il compte vivre sa vie : en bon père de famille, tenue urbaine décontractée.

 Le vainqueur catégorie vitesse semble être Australia Post grâce, évidemment, aux timbres personnalisables qu'il est, plus commode, de laisser personnalisé par la poste elle-même.

Le 29 juillet, l'entreprise proposait des feuilles de dix instant stamps de soixante cents, soit le tarif de toute lettre standardisée jusqu'à deux cents cinquante grammes (livraison entre un et quatre jours selon la distance à parcourir et la nature des lieux : agglomération des capitales d'État ou le bush). Avec trois, votre lettre atteindra la Nouvelle-Zélande et la zone Asie-Pacifique ; quatre et un complément le reste du monde.

Australie ! Suivie de près par Man ! Également avec l'aide de WOPA. Le 31 juillet, d'après leur site et l'oblitération premier jour, le Isle of Man Post Office propose un feuillet indivisible de huit timbres d'une livre constituant quatre triptyque : la mère et le père entourant l'annonce de l'heureux évenement.

Et la simple phrase du prince : We could not be happier.

Et à deux livres le triptyque, vous le serez aussi : la lettre recommandée vers le Royaume-Uni et les îles Anglo-normandes s'ouvre largement à vous.

Pour les boulimiques qui se moquent de la cohérence commonwealthienne des choses, la boutique en ligne de l'imprimeur lituanien Stamperija vous permettra de zoomer et de connaître les prix de nombreuses émissions déjà proposées... si vous vous inscrivez. Douteux ? Ou pas ? Jolis en attendant ces retouchés au crayon de couleur de Centrafrique, Guiné-Bissau, Niger, São Tomé e Príncipe et Togo.

Finalement, plus patiente... mais aussi plus gourmande (sept dollars quatre-vingt dix), New Zealand Post proposera quatre images de presse, dont la première sera très proche de Gibraltar, le onze septembre prochain.

Un mot enfin sur Benham, producteur de cartes-souvenirs et vendeur d'autographes qui, dès le jour de la naissance, lançait ses agents à la quête aux tampons (après avoir collé des vieux timbres britanniques ou de plus loin sur des enveloppes) et ses mails à travers le fichier client de sa maison-mère Stanley Gibbons.

Sources : The Stamp Collecting Forum et les enthousiastes publicités reçues par mail.

mardi 22 septembre 2009

Le kiwi, nouvelle monnaie philatélique

Le 7 septembre 2009, New Zealand Post a révolutionné ses timbres d'usage courant et son système d'affranchissement du régime intérieur, créant en bon communicant une nouvelle monnaie philatélique : le kiwi...

Les dix premiers KiwiStamps (site d'informations stuff.co.nz).

Vendus par carnet de dix, feuille de cinquante ou rouleau de cent, ses dix images typiques de la vie en Nouvelle-Zélande portent pour mentions le nom du pays, la feuille de fougère logotype de New Zealand Post et la nouvelle appellation KiwiStamp.

Déjà, quelques émissions ont vanté les spécificités des kiwis, du fruit à l'oiseau en passant par les habitants de descendance européenne eux-mêmes.

Déjà connu dans de nombreux pays, le timbre sans valeur faciale suffit pour la lettre de base. Un pour le service standard, soit 0,50 dollar de Nouvelle-Zélande (environ 0,24 euro). Deux pour le service rapide, soit 1 dollar (environ 0,48 euro). Cela étendu à plusieurs formats et poids comme en Belgique, en plus simple.
La nouvelle grille tarifaire WikiStamp (site de New Zealand Post).

À chaque dimension, les limites de taille, d'épaisseur et de poids, d'où on tire l'affranchissement en nombre de KiwiStamps.

Comme en Belgique, on peut se demander où se cache le piège pour le client : ce système ne va pas enchérir les plis lourds quand la valeur du point va augmenter.

Dans le cas néo-zélandais, je remarque cependant que le premier échelon de poids est assez conséquent : jusqu'à cinq cents grammes de lettre simple à un tarif rapide fort raisonnable et même un kilogramme si vous ne respectez pas les dimensions standard.

Au client de choisir : poster beaucoup dans un format réduit, donc économe en manutention et en consommation d'énergie pour l'opérateur postal, ou poster peu mais hors format donc plus cher.

lundi 17 novembre 2008

À cheval

Après une série de cinq timbres pour le couronnement émise le 25 mai 1953 (une semaine avant la cérémonie à Londres) et deux timbres pour la visite royale de décembre 1953, la poste de Nouvelle-Zélande entame l'émission des trois types de la série d'usage courant à l'effigie de la reine Élisabeth II entre décembre 1953 et les premiers mois de 1954.

La jeune reine à cheval est le type pour les fortes valeurs faciales. Ici, celle qui cote le moins dans le catalogue Stanley Gibbons, le trois shillings (3/-) émis le premier mars 1953 avec les cinq et dix shillings. Un deux shillings six pence (2/6) les rejoint en juillet 1957.

C'est là que la liste des recherches à mener s'allonge désespérément :
* pourquoi l'émission du timbre de juillet 1957 ? Quels changements de tarifs ou comportement des usagers a nécessité de compléter les timbres au type des valeurs moyennes ?
* Stanley Gibbons donne pour auteur « J. Berry », certainement James Berry, artiste philatélique et numismatique. Une riche biographie de plus à reconstruire. Heureusement, il est reconnu pour les pièces de décimalisation néo-zélandaise de 1967 (£ -> $).
* l'uniforme est-il celui d'un des corps de l'armée néo-zélandaise ?
* Berry a-t-il travaillé à partir d'une photographie, du modèle ? Juchée sur un cheval impassible ou sur un cheval d'arçon ? Si le cheval fut vif, peut-on retracer son pedigree ?

L'hiver s'annonce occupé :)

vendredi 21 décembre 2007

Charles aussi

Je continue avec les timbres de bienfaisance princiers de Nouvelle-Zélande. En 1952, voici le jeune (4 ans) prince Charles.

mercredi 19 décembre 2007

Princesse de bienfaisance

Le 4 décembre, je vous présentais la future reine Élisabeth II sur un timbre de bienfaisance de Nouvelle-Zélande, émis en 1943. Voici son compagnon présentant un portrait de la princesse Margaret.

mardi 4 décembre 2007

En majesté de bienfaisance

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les deux filles du roi George VI sont apparus sur des timbres à surtaxe de Nouvelle-Zélande.

En 1943, Elizabeth (future reine) et Margaret illustrent chacune un timbre triangulaire.

samedi 22 septembre 2007

L'effigie Chalon version Élisabeth II

L'effigie Chalon est un type de timbres utilisés dans quelques colonies britanniques au XIXe siècle. Ces émissions reprenaient un portrait de la jeune reine Victoria, peint par Alfred Edward Chalon.

La Nouvelle-Zélande a fait partie de ces colonies, à partir de 1855 sur ses tout premiers timbres. Ce que ce timbre de 1955 commémore :


Même couronne datant du roi George IV (également visible sur le Penny Black et le type Machin), même jeunesse, mais reine différente : la reine Élisabeth II a pris la place de son aïeule Victoria.

mercredi 8 août 2007

Mondialisation du service postal

Quand vous êtes abonné à un magazine étranger, vous ne vous étonnez pas de le recevoir dans son sachet plastique portant une marque signalant que l'affranchissement est en compte avec la poste locale. Comme cet autocollant sur l'emballage du Scott Stamp Monthly, qui a traversé l'Atlantique à partir de Jamaica, dans l'État de New York.


Par contre, étonnement début juillet, au début de cet abonnement. L'habitude anglo-saxonne est de dater les périodiques avec le mois suivant de la publication (donc, le mois de cessation de parution). Mon abonnement devait commencer donc avec le numéro d'août, publié début juillet. Sauf que le numéro de juillet, paru début juin, m'intéressait fortement (un article sur le type Machin).

Fort poliment, je fus informé qu'il était possible d'avancer d'un mois le début de l'abonnement. Je reçus donc les deux premiers numéros dans cette enveloppe :

Les deux autocollants signalent :
* une prise en charge par l'USPS,
* un affranchissement à Auckland, en Nouvelle-Zélande.

Deux hypothèses concurrentes ou juxtaposées :
* il revient moins cher pour l'envoi de ce poids, d'envoyer cette lettre en Nouvelle-Zélande pour une liaison États-Unis/Europe.
* ou la New Zealand Post est un sous-traitant de l'USPS pour certaines catégories de poids, qu'il revient moins cher à l'USPS de dégager vers une poste extérieure que de les traiter elle-même.

jeudi 5 avril 2007

Augmentation des tarifs postaux en Nouvelle-Zélande

Sur le Stamp Collecting Round-Up, Don Schilling évoque l'augmentation des tarifs postaux prévus en Nouvelle-Zélande au début du mois de juin prochain. Après le passage de 0,40 dollar à 0,45 en 2004, cinq cents de plus dans deux mois : 50 cents pour la lettre ordinaire.

Le courrier des lecteurs du New Zealand Hearld bruisse de la fureur des consommateurs pour cette augmentation (comme un peu partout dans le monde en pareil cas).

Pour la forme, remarquons que la lettre néo-zélandaise coûte pour son voyage intérieur environ 0,27 € d'après le site de conversion monétaire XE.com. Moitié moins qu'en France par exemple.

Surtout, une remarque des lecteurs du Herald m'ont fait chercher du côté de la numismatique (et d'un article de la Wikipédia en anglais) : les pièces de 5 cents ont été démonétisées en 2006. Cela fait donc plusieurs mois que :
* soit les consommateurs abandonnent 5 cents à la poste de Nouvelle-Zélande pour des achats à l'unité,
* soit elle abandonne ces 5 cents à ses consommateurs,
* soit que tout le monde achète les timbres en nombre suffisant pour donner une somme réglable en pièces existantes.

Quoiqu'il en soit, la poste règlera définitivement ce problème en juin 2007.