... ou faites déménager une connaissance ! Voir *-* dans cet article.
Encore, suis-je sur la route du déménagement, encombrée de cartons et du difficile tri/revente/jet d'ouvrages et d'objets devenus inutilisés. De nouveau direction le site de la Boutique du courrier de La Poste pour acheter en ligne le Pack déménagement : redirection du courrier jusqu'à un an, *six lettres en ligne pour prévenir des proches*, calendrier-mail pour rappeler les grands moments à réaliser.
Pour assurer que celui qui a conclu ce contrat est bien celui qui déménage, il faut un code d'activation envoyé par courrier et à entrer sur le site ou amener au bureau de poste. Nouveauté par rapport à mes souvenirs d'il y a trois ans : le code est arrivé rapidement, le 27 juin deux jours après, par une Lettre en ligne, entier postal préoblitéré.
Au dos, les traditionnels logotypes indiquant le verdissement/greenwashing de l'envoi autant qu'il est possible de l'estimer : rien ne permet de localiser le lieu d'impression de la lettre et de la confection du pli.
L'enveloppe, ou en tout cas son timbre, devrait être passé par l'imprimerie de Boulazac puisque la Marianne de la jeunesse porte la mention Phil@poste à côté de celles des auteurs en conflit de paternité.
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Dominique sur le Blog philatélie avait suivi la genèse de la marque Lettre en ligne, déposée par La Poste en septembre 2011, sa trouvaille d'un prêt-à-poster en octobre et d'une réutilisation sous forme recommandée de cet entier non oblitéré en novembre de la même année... d'où peut-être désormais l'impression d'une simili-oblitération ondulée noire.
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mardi 1 juillet 2014
jeudi 26 septembre 2013
Deux semaines de marques, mais des timbres néo-zélandais
Le boulot occupant, deux semaines d'un tout : les trente-septième et -huitième de 2013 du lundi 9 au samedi 21 septembre.
Surprise de l'impôt sur le revenu : finie le sachet plastique bleu très foncé, voilà l'enveloppe de la Direction générale des finances publiques sans aucun élément pour connaître le tarif proposé par La Poste. Il va falloir plonger dans les archives des passations de marché de l'État pour savoir combien gagne (ou perd) La Poste.
Mowbray Collectables timbre les enveloppes contenant ses ventes sur offre mensuelles. Et, comme beaucoup de marchand de timbres, ses employés tapent dans le stock de feuilles neuves de Nouvelle-Zélande : depuis le centenaire de l'Université d'Otago en 1969 jusqu'au timbre en haut à droite sur la Bay of Plenty portant le logotype philatélique de New Zealand Post [plus identifiant que la lettre grecque phi...].
Comme chaque mois, Stamp Magazine arrive sous plastique avec Royal Mail qui n'hésite plus à rappeler qu'elle délivre elle-même de nombreux plis au Royaume-Uni, et pas forcément la poste privée qui l'a récupéré.
Deux périodiques d'associations ou de mutuelle avec des case, des liasses, etc. puisque les expéditeurs ou leurs sous-traitants doivent pré-ranger leurs envois pour faciliter le travail de tri postal.
Comme Royal Mail, La Poste affirme également qu'elle distribue cette presse, son concurrent privé montpelliérain aussi :
Une marque qui ne change pas avec le temps. Pas encore de diversification philatélique des revenus de ce côté-là.
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| Destineo MD7 arrivé bien vite pour qu'une association caritative propose ses arguments pour compléter mon don initial. |
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| Une enveloppe imprimée, sans coup de tampon, ni tarif. |
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| Des timbres de toutes époques après 1969 pour un catalogue philatélique. |
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| Sur poche plastique épaisse gris-béton-foncé, marque britannique. |
Deux périodiques d'associations ou de mutuelle avec des case, des liasses, etc. puisque les expéditeurs ou leurs sous-traitants doivent pré-ranger leurs envois pour faciliter le travail de tri postal.
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| Casage version Presse normale, logotype noir. |
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| Casage version Presse urgente, logotype rouge, plus expéditif, ça urge ! |
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| Courrier d'entreprise montpelliéraine distribué par proCourrier, entreprise postale montpelliéraine. |
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lundi 9 septembre 2013
Dans la boîte, abonnements reçus ou à souscrire
Au cours de la trente-sixième semaine de 2013, la deuxième de la rentrée économique, les propositions d'abonnements de magazines continuent à tomber :
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| Découverte au retour de vacances, le même magazine proposait, dès mi-août, la même chose dans une enveloppe plus grande et une impression Destineo MD7 Plus différente, mais aux mêmes informations. |
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| Un Destineo MD7 expédié par un opérateur de télécommunications pour se sur-abonner à des chaînes qataries de balle aux pieds... Où vont les bénéfices ? Une question qui nous écarterait vers une question de géopolitique que je vous laisse découvrir dans le numéro 63 de Diplomatie de juillet-août 2013. |
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Ensuite, arrive des envois souhaités quoique non explicitement demandés par le destinataire, mais tout aussi massifs.
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| Un syndicat envoie en masse les propositions de réadhésion fin août.Là, un service « eco'pli » |
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Enfin, rentrée oblige, les périodiques attendus reprennent, avec grande variété d'emballage plastique léger.
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| Une publication du syndicat précédent passe par La Poste après une création et emballage chez France Routage, à Bussy-Saint-Georges. Pratique similaire à CFI. |
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| Une autre publication du syndicat, plus légère, plus régulière et plus urgente dans son contenu, passe fort logiquement en presse urgente à La Poste, dans une poche toute de rouge vêtu, indiquant -comme toujours- la plate-forme industrielle courrier (PIC) de destination, ici la Languedoc de Mauguio, ouverte en novembre 2009. |
presse-poste.com. Si vous parcourez ce site, le droit d'utiliser les tarifs de presse est soumis à des conditions drastiques dans le contenu de la publication, dans la façon dont son financement est lié à son éditeur, etc. Concernant cette revue, il est possible que le thème unique l'exclut du tarif presse.
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Bilan.
Note optimiste pour les expéditeurs variés depuis deux semaines et le destinataire : tout arrive assez rapidement, conformément aux services visiblement : de j+1(et week-end) en urgent à j+5/6 jours pour du non urgent.
Certes, aucun timbre-poste qui se collectionne, s'achète, se revend, mais pas mal de fils de plusieurs pelotes pour qui s'intéresse aux différentes offres permettant à La Poste de s'assurer du courrier à distribuer vaille que vaille... face à une concurrence sans cette richesse de logotypes.
En effet, un randonneur-distributeur de publicités est parvenu cette semaine à franchir tous les obstacles de la vie urbaine (chaleur ensoleillée éblouissante, voitures mal garées, digicodes, gardien), pour atteindre ma boîte aux lettres - le premier depuis plusieurs mois : la grande distribution et autres magasins d'habillement font des promos... mais je ne sais pas qui les distribue, à quelle vitesse espérée, ni à quel tarif qui va alourdir mon ticket de caisse et grevé mon pouvoir d'achat ou le salaire des employés.
Et oui, dernière pensée de la semaine 36 : tout le courrier non prévu émanant de listes de clients potentiels se paye sur le prix des publications que je trouve fort simplement chez mes marchands de journaux où je papillonne.
dimanche 1 septembre 2013
Surchargé de travail, comment philatélier tout de même ?
La lecture du mensuel britannique Gibbons Stamp Monthly est passionnante pour le contenu des articles, mais aussi par la forme choisie pour traiter de l'actualité de Royal Mail.
Pas de fiches cartonnées qui enquiquinent le tournoiement des pages, pas de longues pages immobilisées en proportion du nombre d'émissions, pas de long dossier de fin d'année pour reproduire tous les timbres de l'année... et pas de listes indigestes et inévitablement incomplètes des à-côtés : entiers postaux, timbres personnalisés par exemple. Avec un oubli fort souvent des opérateurs privés actuels.
Les chroniqueurs de Gibbons écrivent ce qu'ils veulent comme ils veulent sur toutes les nouveautés philatéliques et postales britanniques. Au lieu d'être des moines φtocopistes, ces Philatélistes recherchent et étudient par eux-mêmes, quitte à publier certains faits quelques mois (ou années) plus tard.
Stamp Magazine maintient certes deux pages à l'émission mensuelle et une colonne sur les imprimeurs, mais ose - inimaginable en France - noter le thème, son traitement artistique et l'impression ressentie par la rédactrice avec un petit système à étoiles... Les dernières fois dans la presse française... euh... ah... janvier 2007 dans L'Écho et la φ-décision devait déjà être prise.
Ainsi, John Holman entretient deux chroniques, pas forcément tous les deux mois, mais toujours avec du contenu : l'une sur les marques des postes privées britanniques (voir le numéro de septembre 2013) et une autre sur tout ce que Royal Mail produit pour affranchir, oblitérer et marquer du courrier : des étiquettes Horizon grand format doré à l'effigie Machin à l'usage de cachets manuels d'oblitération qui semblent encore exister dans quelques bureaux, et tous les autocollants du service postal (août 2013).
Puisque mes obligations professionnelles m'occupent trop longuement pour poursuivre ce blog assez régulièrement, suivons l'exemple de John Holman et cherchons dans mon courrier ce qu'on peut y étudier, même si la majorité (moi inclus) ne le collectionnons pas.
La semaine 35 de 2013, dernière du mois d'août, a vu arriver ce colis dans une enveloppe à bulles violet fluorescent contenant un beau livre qui a mis un peu moins de deux mois à partir de l'entrepôt de l'éditeur états-unien au sud de la France, via DHL.
Un peu long ? Oui, l'impatience a été dure. Certes, j'ai refusé de payer la version express en 2/3 jours maximum, mais de là, à mettre deux mois ?! L'éditeur fut étonné aussi puisque, vu la qualité de l'ouvrage qu'il proposait aux adorateurs de l'œuvre concernée [et son prix qui ne fut pas de trente dollars...?!], il avait garanti le suivi intégral du colis.
Seulement, trois jours après avoir reçu son étiquette verticale, le cinq juillet, le site de DHL indiquait qu'il était dans leur site de l'Illinois le 8 juillet parti, mais sans arrivée ailleurs...
La raison : le scan rose saumon la donne ci-dessous (note : mon scanner ne fait pas honneur à l'orange fluorescent à aveugler un postier qui constitue cette étiquette de sac).
Arrivé en Allemagne, DHL étant la filiale ou maison-mère de Deutsche Post (on ne sait plus vraiment avec ces firmes transnationales), le colis a été fort logiquement introduit dans le système postal traditionnel ou snail mail... enfermé dans un sac indéchirable portant cette étiquette plastifiée orange fluo reprenant les éléments de base, mais pas le code-barre qui aurait permis un suivi du colis.
Après une errance de l'aéroport de Frankfurt-am-Main à la plate-forme française du Languedoc, à partir du 16 juillet et sa "sécurisation" (étiquette verte), un facteur de La Poste laissa un avis de passage le samedi 24... qui permit la récupération du colis et la lecture de l'ouvrage attendu, le mardi suivant.
Plus classique : c'est la rentrée, les entreprises reprennent leur calendrier publicitaire : un magazine hebdomadaire sur les nouvelles traduites du monde tentent de m'attirer vers un abonnement dans un envoi en nombre : Destineo est le service offert par La Poste aux entreprises spammeuses, à ne pas confondre avec le site d'itinéraires commun des collectivités territoriales des Pays de la Loire.
Un autre Destineo, sur plastique, moins spam et mieux reçu puisqu'il est lié à la possession d'une carte de fidélité d'une chaîne de magasins spécialisés dans - à force - plein de spécialités.
Une année de suivi de mon courrier ne sera pas de trop pour trouver seul les réponses à cette codification et symbolique barbares : arobases tournoyantes (pourquoi deux ?), un MD7 plus ou moins... et peut-être des codes à deux nombres signifiant le département de création ou de dépôt du courrier...
Penser à scanner plus le coin des emballages pour lire les adresses des lieux de confection et de postage.
Connu quand on est abonné à une publication, l'emballage en plastique très fin (dont on se demande comment il a pu survivre intact au traitement postal). J'en ai connu des rouges, celui est vert et a mis sept jours à partir de Paris CPCE.
Paris CPCE que Google aide à localiser un peu : celui de Paris-Nord avait l'air menacé en 2007 d'après le blog du syndicat SUD Poste 75, finalement une réalité avec dispersion des moyens en 2010.
Vu le nombre de sigles dans ces messages, nous sommes en France et comprendre l'organisation des métiers de La Poste doit donner un organigramme digne de la compréhension des relations entre la multitude des personnages de Game of Thrones.
Pas de fiches cartonnées qui enquiquinent le tournoiement des pages, pas de longues pages immobilisées en proportion du nombre d'émissions, pas de long dossier de fin d'année pour reproduire tous les timbres de l'année... et pas de listes indigestes et inévitablement incomplètes des à-côtés : entiers postaux, timbres personnalisés par exemple. Avec un oubli fort souvent des opérateurs privés actuels.
Les chroniqueurs de Gibbons écrivent ce qu'ils veulent comme ils veulent sur toutes les nouveautés philatéliques et postales britanniques. Au lieu d'être des moines φtocopistes, ces Philatélistes recherchent et étudient par eux-mêmes, quitte à publier certains faits quelques mois (ou années) plus tard.
Stamp Magazine maintient certes deux pages à l'émission mensuelle et une colonne sur les imprimeurs, mais ose - inimaginable en France - noter le thème, son traitement artistique et l'impression ressentie par la rédactrice avec un petit système à étoiles... Les dernières fois dans la presse française... euh... ah... janvier 2007 dans L'Écho et la φ-décision devait déjà être prise.
Ainsi, John Holman entretient deux chroniques, pas forcément tous les deux mois, mais toujours avec du contenu : l'une sur les marques des postes privées britanniques (voir le numéro de septembre 2013) et une autre sur tout ce que Royal Mail produit pour affranchir, oblitérer et marquer du courrier : des étiquettes Horizon grand format doré à l'effigie Machin à l'usage de cachets manuels d'oblitération qui semblent encore exister dans quelques bureaux, et tous les autocollants du service postal (août 2013).
Puisque mes obligations professionnelles m'occupent trop longuement pour poursuivre ce blog assez régulièrement, suivons l'exemple de John Holman et cherchons dans mon courrier ce qu'on peut y étudier, même si la majorité (moi inclus) ne le collectionnons pas.
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| Colis et ces étiquettes de départ à droite, de douane états-unienne et d'embarquement dans l'avion (à gauche) et d'introduction dans le système postal allemand (en haut à droite). |
Un peu long ? Oui, l'impatience a été dure. Certes, j'ai refusé de payer la version express en 2/3 jours maximum, mais de là, à mettre deux mois ?! L'éditeur fut étonné aussi puisque, vu la qualité de l'ouvrage qu'il proposait aux adorateurs de l'œuvre concernée [et son prix qui ne fut pas de trente dollars...?!], il avait garanti le suivi intégral du colis.
Seulement, trois jours après avoir reçu son étiquette verticale, le cinq juillet, le site de DHL indiquait qu'il était dans leur site de l'Illinois le 8 juillet parti, mais sans arrivée ailleurs...
La raison : le scan rose saumon la donne ci-dessous (note : mon scanner ne fait pas honneur à l'orange fluorescent à aveugler un postier qui constitue cette étiquette de sac).
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| Étiquette de sac postal à colis unique... un entier postal en "port payé" ? |
Après une errance de l'aéroport de Frankfurt-am-Main à la plate-forme française du Languedoc, à partir du 16 juillet et sa "sécurisation" (étiquette verte), un facteur de La Poste laissa un avis de passage le samedi 24... qui permit la récupération du colis et la lecture de l'ouvrage attendu, le mardi suivant.
Plus classique : c'est la rentrée, les entreprises reprennent leur calendrier publicitaire : un magazine hebdomadaire sur les nouvelles traduites du monde tentent de m'attirer vers un abonnement dans un envoi en nombre : Destineo est le service offert par La Poste aux entreprises spammeuses, à ne pas confondre avec le site d'itinéraires commun des collectivités territoriales des Pays de la Loire.
Un autre Destineo, sur plastique, moins spam et mieux reçu puisqu'il est lié à la possession d'une carte de fidélité d'une chaîne de magasins spécialisés dans - à force - plein de spécialités.
Une année de suivi de mon courrier ne sera pas de trop pour trouver seul les réponses à cette codification et symbolique barbares : arobases tournoyantes (pourquoi deux ?), un MD7 plus ou moins... et peut-être des codes à deux nombres signifiant le département de création ou de dépôt du courrier...
Penser à scanner plus le coin des emballages pour lire les adresses des lieux de confection et de postage.
Connu quand on est abonné à une publication, l'emballage en plastique très fin (dont on se demande comment il a pu survivre intact au traitement postal). J'en ai connu des rouges, celui est vert et a mis sept jours à partir de Paris CPCE.
Paris CPCE que Google aide à localiser un peu : celui de Paris-Nord avait l'air menacé en 2007 d'après le blog du syndicat SUD Poste 75, finalement une réalité avec dispersion des moyens en 2010.
Vu le nombre de sigles dans ces messages, nous sommes en France et comprendre l'organisation des métiers de La Poste doit donner un organigramme digne de la compréhension des relations entre la multitude des personnages de Game of Thrones.
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