Jeudi neuf février au siège de la Royal Philatelic Society London, Christopher Harman a présenté quelques exemples de faux et de falsifications découverts pendant le travail du Comité d'expertise de la Société, après avoir rappelé les principes du fonctionnement de ce dernier.
En introduction, Harman a rappelé que la valeur relative des expertises, dépendant des éléments connus et trouvés, dépend également de ce que souhaite parfois bien en lire le demandeur - notamment dans le cas des demandes d'étude sans certificat d'authenticité. L'équipement de haute technologie du comité londonien a été évoqué, tout en soulignant qu'il ne permet de ne trouver que ce qui est recherché.
Le livret disponible au format pdf sur le site précise longuement ce résumé et décrit les pièces exposées l'après-midi de la conférence. La conférence filmée (demander le lien youTube en écrivant à la RPSL) développa d'autres exemples : des classiques britanniques et des colonies bien sûr.
un potentiel exemplaire survivant de la poste de Tbilissi de 1857. À l'opposé, des timbres monocolores non dentelés britanniques sont simplement expliqués par le simple découpage d'un souvenir du salon Stampex qui fut imprimé sur le même papier et avec les mêmes encres que les vrais timbres...
Complétés de quelques jeux d'encre grattée/dissoute, disparue/réapparue du temps jadis et du règne actuel.
Le patient le plus amusant, à mes yeux, fut une lettre des États-Unis du milieu du dix-neuvième siècle. Son timbre a eu une durée d'usage longue et connu plusieurs types ; l'oblitération touche et le timbre et le papier mais n'est pas un cachet à date. La lettre est datée du vingt-six juillet 1857.
Soit c'est un type 4 utilisé dans les quinze jours après sa première date connue, soit c'est un type 3 utilisé presque deux mois avant son premier usage connu !
Réponse : le timbre a dû gagner des dents en cours de route puisque c'est la date manuscrite qui a été trafiquée. Deux petites barres pour transformer 1851 et 1857... Sûrement l'ajout d'un timbre dentelé et d'un coup de tampon à la place du timbre non dentelé.
- - - -
Pour l'expertise côté français, voir le blog de Jean-François Brun avec ces ajouts mensuels et les trouvailles du trio de la Maison Calves.
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dimanche 12 février 2017
lundi 26 décembre 2016
États-généraux U.S., actualités et publicités françaises variées de décembre
Vendredi seize décembre : quoi de neuf dans le Spink de France 2017 ?
Autant écouter un de ceux qui y ont participé : approfondissement des timbres d'usage courant des classiques et les Mariannes contemporaines à partir de celle de Cheffer, notamment pour les barres phosphorescentes et leurs variétés.
Voir le site d'Yvert pour les nouveautés de son édition. L'émulation par la concurrence... La vie du marché donc.
Mardi vingt décembre : trois nouveaux articles didactiques de Jean-François Brun.
L'expert français poursuit la publication d'articles, avertissements de prudence autant que petites leçons sur les travers du marché φl@télique : depuis des lettres de ballons montés pour Arces créés de toute pièce jusqu'au plus grand danger des producteurs de fausses oblitérations pour quelques euros de cote de plus.
Davantage recherche en histoire de la philatélie, Jean-François Brun présente le fruit de recherche dans les journaux philatéliques et des cartes postales au contenu lié pour démontrer que, dès les années 1890, la famille de Jean Sperati a œuvré dans l'imitation philatélique depuis l'Italie avant d'écumer la France.
Depuis le Friday 28 October : états généraux de la philatélie organisée aux États-Unis.
Ce doit être cyclique, par décennie ou génération : les philatélies organisées s'interrogent sur l'avenir du loisirs et sur le rôle de chacun de leurs membres dans cette évolution.
En France... Pardon : en Φr@nce, où il y eut récemment des états généraux de la philatélie, La Poste est le mécène de la φl@télie, avec ses avantages (ADPhile en grande forme, lancement des hors-séries de Timbres magazine,...
... et ses contraintes : l'argent ne poussant pas sur les arbres, il faut bien vendre quelque chose pour que φl@poste, le bras armé du chéquier du mécénat postal, en redistribue. Donc, multiplication des pains dentelés, feuillets épuisés spéculables par marchands, souvenirs divers et chèrement prépersonnalisés.
Merci aux collectionneurs anglophones d'aider les collectionneurs français de nouveautés et de premier jour à financer la φl@télie φr@nçaise. Dig deep for the miners! :)
Outre-Atlantique, l'exercice d'introspection collective a généralement lieu quand l'American Philatelic Society a elle-même des capitaux à employer à de nouvelles solutions : quelques économies (une fois financé tout le reste, dont une magnifique bibliothèque inaugurée fin octobre) et une subvention versée à partir des revenus de la dernière exposition internationale.
Pour les deux premiers mois de réflexion, l'APS et ses alliés (les mêmes qu'en France, mais sans la poste états-unienne pour le moment) ont diffusé en direct sur Facebook la première réunion entre dirigeant en coulisses de l'inauguration de la bibliothèque, le vendredi vingt-huit octobre. Quelle transparence... Pourquoi un souvenir du forum figé des états généraux français me revient à l'esprit ?
En décembre, un sondage en ligne a été grand ouvert, centré sur les visites aux salons locaux, nationaux et internationaux des membres de l'APS et des non-membres. Parmi les interrogations remises sur le métier, il y a la dialectique du salon et de l'internet pour conforter les philatélistes existants et en attirer de nouveaux. Faut-il jumeler les salons avec les associations numismatiques, par exemple ? Comment maintenir l'intérêt des marchands pour les salons quant ils commercent aussi par le web ?
Le vingt décembre, première réunion d'une sorte de conseil d'administration d'ADPhile états-unienne : le Council on Postal Collectors dans lequel les partenaires (collectionneurs, marchands, musées) vont réfléchir et organiser pratiquement les solutions choisies.
Sur certains forums de discussion anglophones, certains grincent des dents par le souvenir de l'échec relatif de l'ancêtre qui, côté jeunesse, n'avaient pas réussi à faire adhérer des jeunes malgré quelques dizaines de milliers de dollars de promotion et de kits. Rien de secret : l'annonce du COP sur le site de l'APS comprend le bilan du précédent COPO (attention : fichier pdf).
À suivre...
Autant écouter un de ceux qui y ont participé : approfondissement des timbres d'usage courant des classiques et les Mariannes contemporaines à partir de celle de Cheffer, notamment pour les barres phosphorescentes et leurs variétés.
![]() |
La couverture de la seconde édition du Catalogue de timbres de France de l'éditeur Spink - et la énième de zombie Maury (pour commander : Spink Books, Timbro.fr, Philatelix, plusieurs marchands disposant d'un site web marchand, etc.). |
Mardi vingt décembre : trois nouveaux articles didactiques de Jean-François Brun.
L'expert français poursuit la publication d'articles, avertissements de prudence autant que petites leçons sur les travers du marché φl@télique : depuis des lettres de ballons montés pour Arces créés de toute pièce jusqu'au plus grand danger des producteurs de fausses oblitérations pour quelques euros de cote de plus.
Davantage recherche en histoire de la philatélie, Jean-François Brun présente le fruit de recherche dans les journaux philatéliques et des cartes postales au contenu lié pour démontrer que, dès les années 1890, la famille de Jean Sperati a œuvré dans l'imitation philatélique depuis l'Italie avant d'écumer la France.
Depuis le Friday 28 October : états généraux de la philatélie organisée aux États-Unis.
Ce doit être cyclique, par décennie ou génération : les philatélies organisées s'interrogent sur l'avenir du loisirs et sur le rôle de chacun de leurs membres dans cette évolution.
En France... Pardon : en Φr@nce, où il y eut récemment des états généraux de la philatélie, La Poste est le mécène de la φl@télie, avec ses avantages (ADPhile en grande forme, lancement des hors-séries de Timbres magazine,...
... et ses contraintes : l'argent ne poussant pas sur les arbres, il faut bien vendre quelque chose pour que φl@poste, le bras armé du chéquier du mécénat postal, en redistribue. Donc, multiplication des pains dentelés, feuillets épuisés spéculables par marchands, souvenirs divers et chèrement prépersonnalisés.
Merci aux collectionneurs anglophones d'aider les collectionneurs français de nouveautés et de premier jour à financer la φl@télie φr@nçaise. Dig deep for the miners! :)
Outre-Atlantique, l'exercice d'introspection collective a généralement lieu quand l'American Philatelic Society a elle-même des capitaux à employer à de nouvelles solutions : quelques économies (une fois financé tout le reste, dont une magnifique bibliothèque inaugurée fin octobre) et une subvention versée à partir des revenus de la dernière exposition internationale.
Pour les deux premiers mois de réflexion, l'APS et ses alliés (les mêmes qu'en France, mais sans la poste états-unienne pour le moment) ont diffusé en direct sur Facebook la première réunion entre dirigeant en coulisses de l'inauguration de la bibliothèque, le vendredi vingt-huit octobre. Quelle transparence... Pourquoi un souvenir du forum figé des états généraux français me revient à l'esprit ?
En décembre, un sondage en ligne a été grand ouvert, centré sur les visites aux salons locaux, nationaux et internationaux des membres de l'APS et des non-membres. Parmi les interrogations remises sur le métier, il y a la dialectique du salon et de l'internet pour conforter les philatélistes existants et en attirer de nouveaux. Faut-il jumeler les salons avec les associations numismatiques, par exemple ? Comment maintenir l'intérêt des marchands pour les salons quant ils commercent aussi par le web ?
Le vingt décembre, première réunion d'une sorte de conseil d'administration d'ADPhile états-unienne : le Council on Postal Collectors dans lequel les partenaires (collectionneurs, marchands, musées) vont réfléchir et organiser pratiquement les solutions choisies.
Sur certains forums de discussion anglophones, certains grincent des dents par le souvenir de l'échec relatif de l'ancêtre qui, côté jeunesse, n'avaient pas réussi à faire adhérer des jeunes malgré quelques dizaines de milliers de dollars de promotion et de kits. Rien de secret : l'annonce du COP sur le site de l'APS comprend le bilan du précédent COPO (attention : fichier pdf).
À suivre...
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dimanche 4 septembre 2016
La Grande Guerre de l'expertise continuent sur ses deux fronts
L'anniversaire du certificat d'expertise numérique et de l'index consultable en ligne s'approche en octobre prochain, et les experts philatéliques français ne laissent aucun répit aux bandits marchands, spéculateurs et même collectionneurs naïfs.
Christian Calves et Alain Jacquart continue leur stratégie tous azimuts : être partout, tout le temps, ne rien lâcher. Leur terrain s'étend désormais aux mensuels grand public de la philatélie. D'abord, dès ce numéro de septembre de Timbres magazine, ils avertissent les lecteurs des falsifications qui leur ont été soumises à l'expertise.
Ensuite, dans le quatrième numéro de Delcampe magazine*, le spécialiste des variétés de phosphorescence Dominique Sellier aide les curieux à découvrir les principaux timbres concernés, ce qui permet de rappeler la définition des termes de cette spécialité par lui, Olivier Gervais et les deux généraux.
Sur l'autre front, plus discret quoique maniant toujours une plume affûtée, Jean-François Brun continue de publier ses articles (Trois pages, trop long!, dira un membre de la rédaction de Timbres magazine nouvelle formule réaffirmée) avec les nombreux trafiqués chimiquement du soixante-dix centimes Paquebot Pasteur sans surcharge de 1939-1940. Il explique comment l'utilisation régulière de ses yeux, d'une lampe à ultraviolet, d'un scanner et d'un logiciel de traitement d'images entraîneront le collectionneur devenu ainsi philatéliste éclairé.
Dans un style clair et efficace, Jean-François Brun n'hésite pas à revenir à la genèse de l'impression du timbre et de sa surcharge avant de plonger dans l'enquête, se permettant - je pense - deux tirs de sniper digne d'un ado excellant à un jeu vidéo de guerre à la première personne.
Le premier contre les catalogues de cotations qui parviennent à signaler que tous les timbres sans surcharge vendus sur internet sont truqués, mais accordent une cote mirobolante tout de même... Pan !
Seconde cible en ouverture de conclusion de la fiche : un bon certificat d'expertise est établi par un expert du domaine pour un bien qu'il ne vend pas lui-même, afin d'éviter les conflits d'intérêt. Mais qui vise-t-il ?
* Miracle ! Merci sainte Thérèse de Calcutta ! Aucune photographie du grand timonier fondateur du site d'enchères dans le magazine qui porte son nom ! Alléluia !
Christian Calves et Alain Jacquart continue leur stratégie tous azimuts : être partout, tout le temps, ne rien lâcher. Leur terrain s'étend désormais aux mensuels grand public de la philatélie. D'abord, dès ce numéro de septembre de Timbres magazine, ils avertissent les lecteurs des falsifications qui leur ont été soumises à l'expertise.
Ensuite, dans le quatrième numéro de Delcampe magazine*, le spécialiste des variétés de phosphorescence Dominique Sellier aide les curieux à découvrir les principaux timbres concernés, ce qui permet de rappeler la définition des termes de cette spécialité par lui, Olivier Gervais et les deux généraux.
Sur l'autre front, plus discret quoique maniant toujours une plume affûtée, Jean-François Brun continue de publier ses articles (Trois pages, trop long!, dira un membre de la rédaction de Timbres magazine nouvelle formule réaffirmée) avec les nombreux trafiqués chimiquement du soixante-dix centimes Paquebot Pasteur sans surcharge de 1939-1940. Il explique comment l'utilisation régulière de ses yeux, d'une lampe à ultraviolet, d'un scanner et d'un logiciel de traitement d'images entraîneront le collectionneur devenu ainsi philatéliste éclairé.
Dans un style clair et efficace, Jean-François Brun n'hésite pas à revenir à la genèse de l'impression du timbre et de sa surcharge avant de plonger dans l'enquête, se permettant - je pense - deux tirs de sniper digne d'un ado excellant à un jeu vidéo de guerre à la première personne.
Le premier contre les catalogues de cotations qui parviennent à signaler que tous les timbres sans surcharge vendus sur internet sont truqués, mais accordent une cote mirobolante tout de même... Pan !
Seconde cible en ouverture de conclusion de la fiche : un bon certificat d'expertise est établi par un expert du domaine pour un bien qu'il ne vend pas lui-même, afin d'éviter les conflits d'intérêt. Mais qui vise-t-il ?
* Miracle ! Merci sainte Thérèse de Calcutta ! Aucune photographie du grand timonier fondateur du site d'enchères dans le magazine qui porte son nom ! Alléluia !
mardi 17 mai 2016
Salade de fruits d'origines variées
Quelques actualités philatéliques, postales ou historiques.
L'USPS aurait pu devenir un géant du net
Hier, lundi seize mai 2016, le site d'information Bloomberg propose un long article de son journaliste Devin Leonard racontant comment, depuis les années 1970, l'opérateur postal historique états-unien a échoué à devenir un grand du net et du web...
Une liste d'échec, mais, l'intérêt est de montrer que ce ne fut pas vraiment par sa faute. Avec toutes les entraves posées à l'USPS dans ce domaine devenu pressant, on peut se demander pourquoi l'entreprise n'est toujours pas privatisée au pays du capitalisme... et la chance qu'a La Poste française de se diversifier.
Et, historien des entreprises pour Bloomberg, Leonard sait de quoi il parle puisque, le mois dernier, est paru son « histoire de l'United States Postal Service » au titre reprenant les premiers mots de la devise de l'institution : grossièrement résumé que l'ensemble des éléments n'empêcheront pas ses courriers d'accomplir leur devoir.
Un futur achat et lecture pour compléter le fascicule sur son histoire que l'USPS avait offert en 2007 à ceux qui en firent la demande.
Norfolk sera-t-elle toujours un pays philatélique le premier juillet ?
Signalé par un participant du forum basé en Australie (mais ouvert à tous) StampBoards.com, la fin de l'autonomie du territoire extérieur de l'île Norfolk surviendra le vendredi premier juillet prochain et Australia Post s'est tenu à la disposition des habitants du trois au cinq mai pour connaître leurs désirs et questions sur les changements à venir en matière postale.
Si vous parcourez les articles de presse récents, vous découvrirez rapidement les deux points de vue opposés sur la fin de l'autonomie de cette communauté originaire de Pitcairn, établie là sous la Reine Victoria en 1856 - vide qu'elle était après avoir servi deux fois de colonie pénitentiaire isolées dans l'océan Pacifique. Et son service postal employait ses propres timbres depuis 1947.
Deux scénarios sur la crise actuelle. Soit vous croyez le gouvernement conservateur qui estime que les îliens coûtent cher à l'Australie, ne savent pas se gérer et sont en retard de deux prêts à rembourser... Soit vous croyez les îliens qui accusent le gouvernement australien d'avoir encaissé les droits de pêche de la zone économique exclusive de Norfolk, affirment qu'ils ont financé par eux-mêmes leurs droits sociaux, qu'ils n'ont pas vraiment été aidé depuis la crise financière de 2008 (qui a entraîné une baisse de l'activité touristique) et qu'ils ne sont pas australiens...
Dans tous les cas, de la même manière que le Président Hollande et le Premier Valls gèrent les débats sociaux et parlementaires en France, le gouvernement et le parlement fédéraux australiens ont réglé rapidement le problème en 2015 : au premier juillet prochain, Norfolk deviendra une commune de Nouvelle-Galles du Sud.
Si les modèles de Christmas Island en 1993 et de Cocos (Keeling) Islands en 1994 sont suivis, Australia Post devrait gérer l'ensemble des opérations postales de Norfolk, y compris l'émission de timbres-poste à thématique locale, mais qui seront désormais valables partout en Australie... avec les timbres d'Australie et des autres territoires valides depuis Norfolk.
À suivre...
Le blogueur Jean-François continue son œuvre pédagogique
L'expert français a publié deux nouvelles fiches mi-éducatives, mi-avertissement, le vendredi treize mai dernier : une sur les variétés de couleurs, une sur les types Pasteur surchargés pour la Caisse d'amortissement... et, d'après lui, la falsification du timbre-support est à vérifier autant que celle de la surcharge.
L'USPS aurait pu devenir un géant du net
Hier, lundi seize mai 2016, le site d'information Bloomberg propose un long article de son journaliste Devin Leonard racontant comment, depuis les années 1970, l'opérateur postal historique états-unien a échoué à devenir un grand du net et du web...
Une liste d'échec, mais, l'intérêt est de montrer que ce ne fut pas vraiment par sa faute. Avec toutes les entraves posées à l'USPS dans ce domaine devenu pressant, on peut se demander pourquoi l'entreprise n'est toujours pas privatisée au pays du capitalisme... et la chance qu'a La Poste française de se diversifier.
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La couverture de l'histoire de l'USPS par Devin Leonard (amazon.com ou .co.uk) |
Un futur achat et lecture pour compléter le fascicule sur son histoire que l'USPS avait offert en 2007 à ceux qui en firent la demande.
Norfolk sera-t-elle toujours un pays philatélique le premier juillet ?
Signalé par un participant du forum basé en Australie (mais ouvert à tous) StampBoards.com, la fin de l'autonomie du territoire extérieur de l'île Norfolk surviendra le vendredi premier juillet prochain et Australia Post s'est tenu à la disposition des habitants du trois au cinq mai pour connaître leurs désirs et questions sur les changements à venir en matière postale.
Si vous parcourez les articles de presse récents, vous découvrirez rapidement les deux points de vue opposés sur la fin de l'autonomie de cette communauté originaire de Pitcairn, établie là sous la Reine Victoria en 1856 - vide qu'elle était après avoir servi deux fois de colonie pénitentiaire isolées dans l'océan Pacifique. Et son service postal employait ses propres timbres depuis 1947.
Deux scénarios sur la crise actuelle. Soit vous croyez le gouvernement conservateur qui estime que les îliens coûtent cher à l'Australie, ne savent pas se gérer et sont en retard de deux prêts à rembourser... Soit vous croyez les îliens qui accusent le gouvernement australien d'avoir encaissé les droits de pêche de la zone économique exclusive de Norfolk, affirment qu'ils ont financé par eux-mêmes leurs droits sociaux, qu'ils n'ont pas vraiment été aidé depuis la crise financière de 2008 (qui a entraîné une baisse de l'activité touristique) et qu'ils ne sont pas australiens...
Dans tous les cas, de la même manière que le Président Hollande et le Premier Valls gèrent les débats sociaux et parlementaires en France, le gouvernement et le parlement fédéraux australiens ont réglé rapidement le problème en 2015 : au premier juillet prochain, Norfolk deviendra une commune de Nouvelle-Galles du Sud.
Si les modèles de Christmas Island en 1993 et de Cocos (Keeling) Islands en 1994 sont suivis, Australia Post devrait gérer l'ensemble des opérations postales de Norfolk, y compris l'émission de timbres-poste à thématique locale, mais qui seront désormais valables partout en Australie... avec les timbres d'Australie et des autres territoires valides depuis Norfolk.
À suivre...
Le blogueur Jean-François continue son œuvre pédagogique
L'expert français a publié deux nouvelles fiches mi-éducatives, mi-avertissement, le vendredi treize mai dernier : une sur les variétés de couleurs, une sur les types Pasteur surchargés pour la Caisse d'amortissement... et, d'après lui, la falsification du timbre-support est à vérifier autant que celle de la surcharge.
vendredi 22 avril 2016
Jeudi 21, nouvelle attaque des experts contre les faussaires et les crédules
Hier, jeudi vingt-et-un avril, deux des principaux pôles d'expertise philatélique en France ont simultanément - mais pas forcément coordonnément - lancé deux nouvelles attaques dans la grande offensive de l'hiver 2015-2016 contre les faussaires d'une part, et la crédulité des collectionneurs d'autre part.
Après une escarmouche de la brigade News du Phospho pour tester les défenses du corps d'armée du Phosphore rémanent et son dangereux groupe de dissolution chimique, au début de ce mois, les généraux Calves et Jacquard recrutent à tour de bras en profitant de l'ouverture d'un front commercial inattendu par l'allié virtuellement mondial Catawiki, site de vente aux enchères sur internet où l'expert (ils recrutent d'ailleurs) est au cœur de l'estimation initiale.
Depuis le front web, Catawiki annonce une vente aux enchères de timbres français le dimanche vingt-neuf mai prochain, dont la particularité sera que tous les lots disposeront d'un cerificat d'expertise ! Le catalogue sera présenté à partir du vendredi vingt, en plein salon-congrès fédéral à Paris.
Expertisez pour vendre mieux !
Plus discrètes, quoique présentes depuis fort longtemps dans Paris, par téléphone et sur le web, les Forces expertes libres (FEL) du Colonel Brun poursuivent leurs opérations d'information des collectionneurs prolétaires qui croient que leur modeste accumulation ne mérite pas de déranger un expert, donc de sape de l'ennemi falsificateur.
Les deux dernières fiches publiées visent juste : petits timbres, petites cotes, grosses falsifications pour la première ; les cartes-maximums semi-modernes pour l'autre dont la fausse conception peuve tromper l'amateur de ce nouveau glaive de la collection, mais également le traditionnaliste caché derrière le bouclier de la philatélie traditionnelle.
Certains se souviendront de relire sur papier l'ouvrage Faux et truqués de Jean-François Brun de 1980, réimprimé en 1989.
Il y a des stands qui seront animés à Paris fin mai.
Après une escarmouche de la brigade News du Phospho pour tester les défenses du corps d'armée du Phosphore rémanent et son dangereux groupe de dissolution chimique, au début de ce mois, les généraux Calves et Jacquard recrutent à tour de bras en profitant de l'ouverture d'un front commercial inattendu par l'allié virtuellement mondial Catawiki, site de vente aux enchères sur internet où l'expert (ils recrutent d'ailleurs) est au cœur de l'estimation initiale.
Depuis le front web, Catawiki annonce une vente aux enchères de timbres français le dimanche vingt-neuf mai prochain, dont la particularité sera que tous les lots disposeront d'un cerificat d'expertise ! Le catalogue sera présenté à partir du vendredi vingt, en plein salon-congrès fédéral à Paris.
Expertisez pour vendre mieux !
Plus discrètes, quoique présentes depuis fort longtemps dans Paris, par téléphone et sur le web, les Forces expertes libres (FEL) du Colonel Brun poursuivent leurs opérations d'information des collectionneurs prolétaires qui croient que leur modeste accumulation ne mérite pas de déranger un expert, donc de sape de l'ennemi falsificateur.
Les deux dernières fiches publiées visent juste : petits timbres, petites cotes, grosses falsifications pour la première ; les cartes-maximums semi-modernes pour l'autre dont la fausse conception peuve tromper l'amateur de ce nouveau glaive de la collection, mais également le traditionnaliste caché derrière le bouclier de la philatélie traditionnelle.
Certains se souviendront de relire sur papier l'ouvrage Faux et truqués de Jean-François Brun de 1980, réimprimé en 1989.
Il y a des stands qui seront animés à Paris fin mai.
jeudi 8 octobre 2015
Deux experts vont-ils abattre la certification par signature ?
Ce lundi cinq octobre 2015, les experts philatéliques Christian Calves et Alain Jacquart, installés à Paris, ont annoncé sur leur site web et par communiqué la généralisation sans frais supplémentaire (si le collectionneur fournit une photographie du timbre) du certificat électronique au format pdf à chaque expertise, quelque soit la cote du timbre expertisé.
Mieux, si vous connaissez le numéro du certificat, vous pouvez consulter leur base de données de ces certificats établis à partir d'octobre 2015, ce qui aidera à retrouver une part de l'histoire de la pièce à acheter ou à juger lors des expositions.
Dans leurs motivations, la lutte contre les faux et leur perpétuation par le secret de l'expertise, mais aussi une des plaies de la philatélie français, il me semble : la valeur quasi-sacrée accordée à la marque d'experts appliquée au dos même des timbres lors d'une expertise... et l'acheteur qui n'imagine pas que l'état du timbre a pu changer depuis ce coup de tampon, voire désormais que ce tampon peut être imité.
Espérons que le sérieux des deux experts, la numérotation des certificats et la précision des photographies et de leur description éviteront l'apparition de cas où l'acheteur fut balladé par un faux certificat généré en pdf ou une transformation du timbre.
Le sujet est sérieux pour ceux qui achètent ou étudient comme l'ont montré, ce même mois, l'étude d'une vente de Mariannes et l'Europe non dentelées par le webmestre de News du phospho et les judicieux enseignements de John Horsey sur les fraudes diverses autour du cinq livres orange victorien lors d'une conférence à la Royal Philatelic Society London.
Nous verrons déjà quelle publicité médiatique connaîtra cette initiative dans les numéros de novembre des trois magazines français et les réactions des collectionneurs et des marchands réunis au Salon d'automne de Paris, début novembre.
Notes du samedi dix octobre 2015 :
Les premières discussions et débats sur les expertises philatéliques ont débuté à partir de cette nouvelle :
- dans les commentaires de l'article de NewsduPhospho, notamment sur le catalogue de référence et des pièces qui pourraient ne pas y être cotées (oblitération, lettres, etc) ;
- lancée par le webmestre du site des deux experts, sur la liste de discussion fr.rec.philatelie, notamment sur la pertinence du coût d'une expertise proportionnelle à la cote de la pièce.
Mieux, si vous connaissez le numéro du certificat, vous pouvez consulter leur base de données de ces certificats établis à partir d'octobre 2015, ce qui aidera à retrouver une part de l'histoire de la pièce à acheter ou à juger lors des expositions.
Dans leurs motivations, la lutte contre les faux et leur perpétuation par le secret de l'expertise, mais aussi une des plaies de la philatélie français, il me semble : la valeur quasi-sacrée accordée à la marque d'experts appliquée au dos même des timbres lors d'une expertise... et l'acheteur qui n'imagine pas que l'état du timbre a pu changer depuis ce coup de tampon, voire désormais que ce tampon peut être imité.
Espérons que le sérieux des deux experts, la numérotation des certificats et la précision des photographies et de leur description éviteront l'apparition de cas où l'acheteur fut balladé par un faux certificat généré en pdf ou une transformation du timbre.
Le sujet est sérieux pour ceux qui achètent ou étudient comme l'ont montré, ce même mois, l'étude d'une vente de Mariannes et l'Europe non dentelées par le webmestre de News du phospho et les judicieux enseignements de John Horsey sur les fraudes diverses autour du cinq livres orange victorien lors d'une conférence à la Royal Philatelic Society London.
Nous verrons déjà quelle publicité médiatique connaîtra cette initiative dans les numéros de novembre des trois magazines français et les réactions des collectionneurs et des marchands réunis au Salon d'automne de Paris, début novembre.
Notes du samedi dix octobre 2015 :
Les premières discussions et débats sur les expertises philatéliques ont débuté à partir de cette nouvelle :
- dans les commentaires de l'article de NewsduPhospho, notamment sur le catalogue de référence et des pièces qui pourraient ne pas y être cotées (oblitération, lettres, etc) ;
- lancée par le webmestre du site des deux experts, sur la liste de discussion fr.rec.philatelie, notamment sur la pertinence du coût d'une expertise proportionnelle à la cote de la pièce.
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samedi 21 mars 2009
Légendes et réalité à la Réunion : lu
Cette semaine, j'ai enfin eu le temps de lire à tête reposée Les Deux Premiers Timbres-poste de l'île de la Réunion. Légendes et réalité de Jean-François Brun et Benoît Chandanson.
Comme promis par la bande-annonce archivistique de Chandanson dans Col.Fra d'octobre 2008, l'étude cite de nombreux documents d'archives pour confronter la réalité qu'ils évoquent avec les écrits philatélistes sur ces deux timbres locaux de la Réunion. Le tirage probable et le nombre de timbres vendus et utilisés sont au cœur de la problématique.
L'étude ordonnée d'archives est un travail très formateur en termes de formation d'un esprit critique et de recherche de problématiques pertinentes. Monsieur Chandanson en rapporte des informations enrichissantes.
Mais, le plus passionnant de ma lecture fut le répertoire des timbres et lettres connus et dont une photographie est disponible. Passionnant car les remarques sur certaines pièces dévoilent les « métamorphoses » de certains timbres. Ahurissant :
- découpe des marges encore... pour faire plus joli certainement ;
- la paire découpée... appât du gain quand tu nous tiens ;
- timbre détaché collé sur une lettre avec marque de plume concordante ou en redessinant les coups de crayon oblitérateur... la ligne rouge n'est-elle pas franchie ?
La démence des modes philatéliques (sur lettre ou détaché ?) atteint son paroxysme avec la neuvième remarque (page 62). Une lettre affranchie d'un trente centimes, collé dans le sens horizontal, est photographiée pour des ventes en 1927. En 1954, il est détaché. En 1980, il est revenu sur sa lettre... à la verticale !
Une intéressante lecture.
Complément du lundi vingt-quatre avril 2017 :
Depuis le dix-huit avril 2017, Benoît Chandanson propose une fiche de repérage des faux des premiers timbres de la Réunion sur le site d'expertise de Jean-François Brun.
Comme promis par la bande-annonce archivistique de Chandanson dans Col.Fra d'octobre 2008, l'étude cite de nombreux documents d'archives pour confronter la réalité qu'ils évoquent avec les écrits philatélistes sur ces deux timbres locaux de la Réunion. Le tirage probable et le nombre de timbres vendus et utilisés sont au cœur de la problématique.
![]() |
La couverture de l'ouvrage. |
Mais, le plus passionnant de ma lecture fut le répertoire des timbres et lettres connus et dont une photographie est disponible. Passionnant car les remarques sur certaines pièces dévoilent les « métamorphoses » de certains timbres. Ahurissant :
- découpe des marges encore... pour faire plus joli certainement ;
- la paire découpée... appât du gain quand tu nous tiens ;
- timbre détaché collé sur une lettre avec marque de plume concordante ou en redessinant les coups de crayon oblitérateur... la ligne rouge n'est-elle pas franchie ?
La démence des modes philatéliques (sur lettre ou détaché ?) atteint son paroxysme avec la neuvième remarque (page 62). Une lettre affranchie d'un trente centimes, collé dans le sens horizontal, est photographiée pour des ventes en 1927. En 1954, il est détaché. En 1980, il est revenu sur sa lettre... à la verticale !
Une intéressante lecture.
Complément du lundi vingt-quatre avril 2017 :
Depuis le dix-huit avril 2017, Benoît Chandanson propose une fiche de repérage des faux des premiers timbres de la Réunion sur le site d'expertise de Jean-François Brun.
dimanche 8 mars 2009
Offensive expertise en France
Alors que Scott Stamp Monthly aux États-Unis accueille des publicités d'organismes d'expertise et d'évaluation de la qualité des timbres (quitte à les sceller ensuite avec le certificat), trois experts français tentent une offensive pour convaincre les collectionneurs français d'expertiser toutes les pièces d'importance.
Claude Jamet a rappelé sur son site fin 2008 que ce sujet est tabou dans la mare philatélique française : les collectionneurs veulent-ils vraiment savoir si leurs biens sont véritables ou falsifiés ? Même si j'ai aussi lu l'inverse de la part de collectionneurs acheteurs sur le manque de professionalisme d'experts et du manque de discernement dans la signature du dos de timbres aisément falsifiés par la suite. D'où la confusion entre le rôle de cette signature et celle du certificat d'authenticité. Sans parler du coût.
En mars 2009, dans Timbres magazine, trois experts se lancent sur ce sujet auprès du grand public collectionneur. Pascal Scheller rappelle le rôle des signatures au dos des timbres dans le bric-à-brac de l'actualité page 8. Pascal Marziano est interviewé en page 17. Ne manque plus que Jean-Jacques Tilleard à Saint-Pierre-et-Miquelon.
Dans les propos de Marziano, il rappelle qu'en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, les experts travaillent en comité.
Justement, dans le numéro de février 2009 du britannique Stamp Magazine, le Comité d'expertise de la Société philatélique royale de Londres est l'invité d'un reportage de six pages de Julia Lee. Six pages !
Le magazine a soumis une bande verticale de trois timbres britanniques à l'effigie de George VI surchargés pour servir dans les agences postales au Maroc. L'un d'eux porte une variété connue : un trait horizontal d'encre de même couleur que la surcharge barre sa partie inférieure. Est-elle véritable (cote : 650 livres starling) ou traficotée (10 livres le timbre original sans la variété) ?
Le processus d'expertise est suivie, étapes par étape, en sachant quoi chercher à chacune d'entre elles :
- description visuelle,
- comparaison avec les archives des deux cent mille expertises réalisées depuis 1890 (dont 24000 pour la décennie 2000),
- voire avec la Collection philatélique royale,
- lumière blanche pour le filigrane,
- une bonne loupe (10x),
- lampe ultra-violet,
- jusqu'à un spectroscope de 33000 livres voire demander la permission d'utiliser celui de l'University College London.
Quand des timbres du bureau de poste ne sont pas passés au four pour vérifier si ce n'est pas le moyen utilisé pour changer une des couleurs du timbre expertisé.
À chaque cession du comité, les dossiers sont examinés et, en cas de désaccord, la pièce est réétudié avec l'aide d'autres membres et un des cinquante philatélistes spécialistes potentiels. Un travail d'équipe donc.
Claude Jamet a rappelé sur son site fin 2008 que ce sujet est tabou dans la mare philatélique française : les collectionneurs veulent-ils vraiment savoir si leurs biens sont véritables ou falsifiés ? Même si j'ai aussi lu l'inverse de la part de collectionneurs acheteurs sur le manque de professionalisme d'experts et du manque de discernement dans la signature du dos de timbres aisément falsifiés par la suite. D'où la confusion entre le rôle de cette signature et celle du certificat d'authenticité. Sans parler du coût.
En mars 2009, dans Timbres magazine, trois experts se lancent sur ce sujet auprès du grand public collectionneur. Pascal Scheller rappelle le rôle des signatures au dos des timbres dans le bric-à-brac de l'actualité page 8. Pascal Marziano est interviewé en page 17. Ne manque plus que Jean-Jacques Tilleard à Saint-Pierre-et-Miquelon.
Dans les propos de Marziano, il rappelle qu'en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, les experts travaillent en comité.
Justement, dans le numéro de février 2009 du britannique Stamp Magazine, le Comité d'expertise de la Société philatélique royale de Londres est l'invité d'un reportage de six pages de Julia Lee. Six pages !
Le magazine a soumis une bande verticale de trois timbres britanniques à l'effigie de George VI surchargés pour servir dans les agences postales au Maroc. L'un d'eux porte une variété connue : un trait horizontal d'encre de même couleur que la surcharge barre sa partie inférieure. Est-elle véritable (cote : 650 livres starling) ou traficotée (10 livres le timbre original sans la variété) ?
Le processus d'expertise est suivie, étapes par étape, en sachant quoi chercher à chacune d'entre elles :
- description visuelle,
- comparaison avec les archives des deux cent mille expertises réalisées depuis 1890 (dont 24000 pour la décennie 2000),
- voire avec la Collection philatélique royale,
- lumière blanche pour le filigrane,
- une bonne loupe (10x),
- lampe ultra-violet,
- jusqu'à un spectroscope de 33000 livres voire demander la permission d'utiliser celui de l'University College London.
Quand des timbres du bureau de poste ne sont pas passés au four pour vérifier si ce n'est pas le moyen utilisé pour changer une des couleurs du timbre expertisé.
À chaque cession du comité, les dossiers sont examinés et, en cas de désaccord, la pièce est réétudié avec l'aide d'autres membres et un des cinquante philatélistes spécialistes potentiels. Un travail d'équipe donc.
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