samedi 3 octobre 2026

Une boîte aux lettres dans une petite rue de faubourg à Montpellier

Alors que La Poste ferme bureaux de poste et diminue régulièrement le nombre de boîtes aux lettres dans les rues de France, j'en ai trouvé une à un emplacement surprenant car à l'écart des principales avenues de Montpellier.

La boîte grande et du modèle actuel au pied d'un immeuble d'un faubourg de Montpellier (tous droits réservés, photographie prise le treize août 2026).

Entre la place royale du Peyrou et le Jardin des plantes, s'étend un des anciens quartiers puis faubourgs de Montpellier. Certains tracés de voirie permettent d'aller et venir du centre historique vers le nord-est, ici vers l'avenue d'Assas (la même famille noble qui a donné son nom au village héraultais et au campus universitaire parisien).

Là, dans les rues secondaires, une toute petite place ouvre le ciel et le soleil à quelques immeubles et cette boîte aux lettres jaune, format actuel grand format.

Certes, les sens de direction automobile ne le rendent pas inapprochable par un véhicule postal, mais on n'est loin des habitudes des vingt dernières années de La Poste : peu de boîtes, sur de grandes axes routiers et piétons de passage, et très facilement accessibles pour le personnel.

Vue du sud vers le croisement entre les rues de Richer de Belleval et du Carré du roi (tous droits réservés, photographie prise le treize août 2026).

Mes hypothèses pour l'emplacement, si je l'imagine ancien.

Un plan des sens uniques des glorieuses années automobiles (années 1950 à 1990) informerait mieux sur l'accessibilité et le stationnement devant la boîte.

Ensuite, anciennement et encore aujourd'hui, y a-t-il suffisamment de clients disposant de machines à affranchir et utilisant cette boîte au quotidien : cabinets médicaux, d'avocats (nous sommes proches de deux tribunaux), écoles privées. L'école de l'Assomption est très proche à pied et la boîte voisine l'entrée du campus montpelliérain des Cours Diderot, offrant des formations post-baccalauréat.

En effet, un des critères de maintien ou retrait des boîtes aux lettres est le nombre de plis quotidiens ou hebdomadaires à venir récupérer.

Un dernier élément : cette boîte se situait en marge de trois bureaux de poste, Préfecture, Broussonnet, et plus proche Arceaux-rue Saint-Louis. Seulement, les deux derniers sont fermés, définitivement pour le second de la liste, et pour travaux pour le dernier.

La survie de cette boîte tient-elle à la satisfaction clients posteurs devant aller plus loin pour les services complets du bureau central à côté de la préfecture ?


Cet article est publié dans le cadre du #PostBoxSaturday, en ce qui me concerne sur le réseau social BluSky.

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