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vendredi 14 février 2020

Gibraltar PE (9) : la carrière philatélique de Christian Hook

Parmi les Gibraltariens célèbres figure le peintre Christian Hook au style contemporain... qui n'est pas le mien. Cependant, au début de sa carrière, il a réalisé des œuvres pour les timbres de Gibraltar.

Lors des rencontres philatéliques d'octobre 2019, le Gibraltar Study Circle proposa un ensemble de dessins préparatoires et peintures ayant donné les timbres et le carnet de prestige de la série L'histoire de Gibraltar émis en 2000 pour marquer le changement de millénaire.
Dessins préparatoires du timbre de cinq pence de l'émission L'Histoire de Gilbraltar de 2000.
La photographie à travers vitre ci-dessus ne rendent pas toute la luminosité du travail de Hook, avec cette cascade de trois mille mètres de haut, au temps de la préhistoire.
Le dessin, avec espace des deux timbres identiques, sur le temps des Arabes à Gibraltar.
Recherche de la lumière encore pour le feuillet illustrant l'arrivée des Arabes à Gibraltar.
L'ensemble du processus créatif : des crayonnés au dessin du timbre et du feuillet pour le timbre de trente pence.
Le hasard des trouvailles de collectionneurs ou de la rencontre avec l'artiste permet de reconstituer ainsi le passage des crayonnés à la feuille de carnet de prestige, en passant par la mise en couleur.
Le feuillet des seize timbres de l'histoire du site, de la colonie et du territoire de Gibraltar, émis en 2000.
Une petite exposition d'après-midi ensoleillée qui m'a fait découvrir que j'aurai besoin d'un catalogue des timbres de Gibraltar dans ma bibliothèque.

dimanche 24 novembre 2019

Gibraltar PE (7) : une adresse appropriée

Le temps de ranger et revoir les photographies des rencontres philatéliques de Gibraltar d'octobre dernier, prend un peu de temps, mais permet de retrouver quelques surprises.
Une épreuve du feuillet de l'émission Wings of Preyqui orna les timbres de Gibraltar de 1999 à 2001 (collection présentée par Stephen Viñales, le mardi vingt-deux octobre 2019).
Ainsi, parmi les maquettes d'artistes, les épreuves d'imprimerie et les timbres et premiers jours que Stephen Viñales présentait le deuxième jour, cette épreuve de l'imprimeur de sécurité Cartor.

Si l'artiste des oiseaux de proie (et d'avions de chasse) a réalisé un magnifique travail, c'est l'adresse de Cartor qui a capté mon attention : Gutenberg comme nom de zone industrielle comptant une imprimerie, c'est logique.

Mais, avenue Rowland Hill pour s'adapter au principal métier de l'entreprise résidente, c'était bien vu de la part de la municipalité de Meaucé, en Eure-et-Loir.

dimanche 17 novembre 2019

Gibraltar PE (6) : L'histoire des postes locales et chérifiennes (1891-1913)

À Gibraltar, en ouverture des rencontres philatéliques, lundi vingt-et-un octobre 2019, un nouvel ouvrage a été présenté, bientôt publié par la cent cinquantenaire Société philatélique royale de Londres.

L'hôte gibraltarien Richard Garcia et le Français Maurice Hadida ont joint leurs connaissances et leurs recherches pour raconter Maroc : L'histoire des postes locales et chérifiennes (1891-1913) dans une version bilingue anglais-français, dont le premier exemplaire à peine sorti de l'imprimeur était présenté aux auteurs par le représentant du Bureau de la RPSL.

La présentation a insisté sur la démarche des auteurs et ce qu'ils estiment avoir apporté au sujet.

En sourçant convenablement, ils ont exploité les archives nationales, principalement en France et à Gibraltar, où l'ensemble des communications furent conservées. Certes, les documents liés au fonctionnement postal (dont certains furent présentés par les Archives le mercredi), mais aussi les nombreux rapports consulaires qui racontent la vie au Maroc, notamment celles des entrepreneurs qui ouvrent des lignes locales.

Entre leurs collections et celles offertes à la vue de tous par plusieurs collectionneurs, Garcia et Hadida ont, par exemple, découvert une nouvelle ligne locale ! Évoquée dans un de ces rapports justement, ils n'eurent confirmation de son existence que lorsqu'un collectionneur anonyme leur a présenté la seule lettre connue à ce jour de ce service.

Plus accessible à tous, ils développent l'étude des Maghzen en démontrant que ce sont des timbres-poste à part entière, et non des cachets. Concernant leurs couleurs variant, si la source est, tout simplement, l'encre disponible du moment, ils ont établi des niveaux de rareté pour les amateurs de ce qui est rare (croyant que ça vaudra cher ?).

L'approche est à la fois philatélique, histoire-postalique et historique. Chacun trouvera quelque chose à son goût : du récit pour le dernier, des lettres et des routes et cheminements postaux pour le second, et des études traditionnelles pour le premier. Les timbres des services postaux étrangers sont ainsi étudiés pour eux-mêmes, mais aussi pour montrer quels services ils offrent, dans le besoin de commercer en reliant les régions littorales à l'arrière-pays, et en racontant le travail des postiers-marcheurs de ces postes.

Garcia et Hadida espèrent inciter les collectionneurs à regarder leurs collections de timbres et lettres du Maroc sous un œil nouveau. Un travail déjà avancé par les articles qu'ils ont publié, ces dernières années, outre-Manche entre The London Philatelist et Gibbons Stamp Monthly (quelques résumés traînent sur ce blog dans les libellés Gibraltar et Maroc), par des présentations (telle celle de Hadida au Collectors Club de New York en 2015).

Une publication à surveiller sur le site de la RPSL et sa boutique.

mardi 5 novembre 2019

Gibraltar PE (5) : classe ouverte magnet postal

La porte de mon réfrigérateur est une exposition classe ouverte permanente, tendances cartes postales et magnets de mes voyages en France ou en Europe.

Gibraltar ne fait pas exception à la règle, surtout dans une ville qui joue de ses aspects So British en bord de Méditerranée.
Le magnet au macaque et boîte aux lettres rouge.
Ainsi, côté magnet (et photographies des touristes), les cabines téléphoniques et les boîtes aux lettres-piliers rouges ont la cote. Les macaques de barbarie aussi.

Entre une boîte-tirelire au monogramme d'Elisabeth II, un petit modèle au monogramme étrange ou le magnet ci-dessus, le choix se conclut par cette synthèse : le singe postant une lettre dans une boîte du règne actuel.

Vue l'épaisseur, l'exposition sous vitre sera difficile...

vendredi 1 novembre 2019

Gibraltar PE (4) : de la monnaie de singe

Avec une capacité très amateure de photographie numismate, voici deux pièces retrouvées dans ma monnaie lors de mes vacances à Gibraltar, du dix-neuf au vingt-trois octobre dernier.

Thématique : les singes qui habitent le Rocher, et visibles principalement au sommet de la Réserve naturelle dont l'entrée - même en mode randonnée pédestre - est payante. Préparez chaussures, forme et porte-feuille.
Pièce de cinq pence de 2012.
Comme lu dans tous les guides touristiques, la devise légale dans le territoire britannique d'outre-mer est la livre de Gibraltar - mais ce ne fut pas toujours le cas, les philatélistes le savent bien -, mais les billets et pièces britanniques en livre sterling sont parfaitement acceptés, voire omniprésents. Si vous acceptez le taux de conversion du commerçant, vous pouvez souvent payer en euro.

Si le Gouvernement de Gibraltar émet des billets de banque depuis les années 1930, la première série de pièces date de 1988 et, dans la monnaie rendue, on aura beaucoup plus de chance de recevoir des pence et livres britanniques - sauf à gentiment demander quelques échanges à la caisse d'un commerce, la boutique du service philatélique par exemple.
Pièce de cinquante pence de 2016.
Côté macaques de barbarie locaux, parmi les séries frappées, un individu illustre une grande partie des cinq pence, et les cinquante pence des années 2010.

En discutant avec un philatéliste gibraltarien, il y a deux populations sur le territoire. Celle du sommet pose peu de souci, tant que les visiteurs respectent la distance nécessaire avec cette espèce sauvage : des panneaux explicatifs à la station du téléphérique le font bien comprendre. L'amende de sept mille livres si vous leur donnez à manger aussi !

Par contre, un groupe vit plus bas en limite avec les habitations les plus hautes de la ville - qui ont, aussi, un côté ville gênoise ou azuréenne avec volets de couleurs. Ce sont ceux-là qui ont attiré les médias, il y a quelques années avec un comportement de plus en plus gênant et agressif. Un rappel formel de ne pas les nourrir, quelques déplacements d'individus vers le sommet, semblent avoir canalisé le souci.

jeudi 31 octobre 2019

Gibraltar PE (3) : classe ouverte, pensez à l'Église

À peine atterri samedi à midi, il fallait trouver l'hôtel, à manger et rejoindre en bus la visite guidée proposée par Richard Garcia à la pointe de l'Europe...

Anciens terrains sous contrôle militaire jusqu'aux années 1960, les plateaux au sud de Gibraltar permettent de voir l'envers de la façade verticale au nord du Rocher : une descente par paliers jusqu'au détroit.
Vue vers le sommet du Rocher depuis l'esplanade près du phare (photographie du samedi dix-neuf octobre 2019 sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0).
À voir : le stade de rugby ; la ligne de séparation entre la mer Méditerranée et le détroit avec vue sur la pointe de Ceuta ; le phare de 1841 ; le mémorial au général Sikorski, Premier Ministre et commandant-en-chef des forces polonaises en exil, mort en mer en 1943 ; et l'Université ouverte en 2015 dans un campus reliant par un atrium de verre et lumière deux bâtiments militaires du dix-neuvième siècle magnifiquement mis en valeur.

Les amateurs d'oiseaux migrateurs sont renseignés par un panneau détaillant les espèces, et leurs directions de passage selon les saisons.

Avec l'aide des connaissances du guide, la mosquée de 1993 rappelle la présence musulmane à partir de la conquête entamée par Tariq en 710 ; celui-ci donnant son nom à Gibraltar. Et de là, les multiples cheminements pour comprendre certains lieux et toponymes de la pointe, tel le puit des nonnes alors qu'il n'y a jamais eu de monastère.

La pièce de résistance suscite de telles hypothèses divergentes entre érudits : le sanctuaire de Notre Dame de l'Europe.
Petit montage : extrait d'un vitrail de Barbara K. Williams, vue du clocher, la statue actuelle et l'autel rond (ensemble sous droits réservés).
Grâce à Richard Garcia, le recteur du sanctuaire a mené le groupe de philatélistes et de passionnés de l'association locale d'histoire à travers l'histoire du lieu qu'une salle d'exposition conte depuis l'installation d'un lieu de culte musulman au Moyen Âge jusqu'à la rénovation du lieu par l'Église catholique dans les années 1960 et 1970, alors que l'Armée britannique comptait le détruire !

L'exposition permet, outre l'histoire du lieu, de découvrir l'histoire des objets du lieu : qu'est-il arrivé à la statue originale de Notre Dame de l'Europe ? La table d'autel ronde, quelle est l'histoire de son pied ? Tout a une histoire.

Et un débat feutré : avant la Reconquête espagnole, le lieu était-il une mosquée sur un plateau bien éloigné de la ville (on l'atteint jadis par une voie encaissée avec côté ville une entrée surveillée) ou un ermitage expliquant la forme du bâti autour d'un patio, auquel fut ajouté nef et clocher depuis ?

Pour les collectionneurs ou les personnes pieuses, l'exposition évoque les objets-souvenirs créés au fur et à mesure des anniversaires et des commémorations. Les dons des papes étant aussi ouvragés que rares habituelles, mais Notre Dame de l'Europe semble avoir une signification particulière pour la chrétienté européenne.

La petite exposition philatélique inscrite au sein de l'histoire du lieu (photographie du samedi dix-neuf octobre 2019 sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0).
Les collectionneurs de timbres retrouvent des enveloppes commémoratives dont j'imagine que la vente a servi à rénover le lieu quand il fut transmis à l'Église, ainsi que les deux feuillets de l'émission conjointe Gibraltar-Vatican pour les sept cents ans de dévotion pour Notre Dame de l'Europe. En 1309, la mosquée/ermitage musulman fut transformée en église lors de quelques décennies de reconquête.
La collection des médailles commémoratives, dont une sous la forme du Rocher (photographie du samedi dix-neuf octobre 2019 sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0)..
Les médailles marquant les grandes commémorations religieuses sont également exposées.
L'avers de la médaille des sept cents ans (le revers est, j'imagine, les armoiries de l'évêque de Gibraltar en 2009).
Comme, par exemple, celle du septième centenaire de l'établissement initial du sanctuaire, frappée par Pobjoy Mint, connu des collectionneurs de pièces de monnaie des territoires britanniques d'outre-mer et de commémoratives de certains pays du Commonwealth.

Un don-souvenir de notre passage pour lequel je remercie l'actuel recteur du sanctuaire.

En effet, en classe ouverte, les philatélistes pensent-ils aux petits objets de dévotion qui accompagnent les fidèles dans leur pèlerinage ?

...

Sinon, parce que, décidément, on aime les boîtes aux lettres à Gibraltar : une est bien en vue entre le café et le stade :
Toute petite boîte aux lettres du règne d'Elisabeth II, installée sur le côté du parking d'Europa Point, près d'un stade de rugby partiellement en travaux.
Comme pour une partie des boîtes de rue du territoire, une plaque signale que son installation marque l'inscription au Patrimoine de l'Unesco de la grotte de Gorham, située au nord-est de la pointe.

mercredi 30 octobre 2019

Gibraltar PE (2) : atterrir au Rocher

La première étape du voyage vers Gibraltar a été de trouver une route rapide et confortable depuis le sud de la France.

Une fois écarté les cars et les trains, l'avion avec escale de lecture nocturne en Angleterre permit d'arriver samedi dix-neuf octobre midi à Gibraltar.

Beaucoup est écrit sur cet atterrissage dans les guides et les visiteurs... Depuis l'avion, en dehors d'une magnifique vue sur le littoral espagnol d'un côté et sur le Rocher de l'autre...

C'est le dimanche matin en visitant les tunnels du Grand Siège, dans la Réserve naturelle, que je compris les effets de cette piste en pleine route.

Creusés pendant ce siège franco-espagnol de 1779 à 1783, ces galeries dans le Rocher permirent de tirer au canon sur l'espace, alors vide, entre la ville et la montagne de Gibraltar et les fortifications espagnoles. Devenu un musée en plein air, la logistique des travaux et le fonctionnement militaire de ces tunnels est expliqué au visiteur ayant payé l'entrée dans la Réserve naturelle ou une des compagnies de visite en mini-bus.

Aujourd'hui, plusieurs de ses ouvertures offrent une vue sur l'ensemble de la piste de l'aéroport, ainsi que sur la pelouse du Victoria Stadium. Et de là, j'ai découvert toutes les étapes de l'atterrissage et du décollage d'un avion qui dépassent le simple feu rouge pour les automobiles et les piétons traversant l'avenue Winston Churchill.
Photographie du 20 octobre 2019, sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0.
 Après l'abaissement des barrières, une voiture jaune de l'aéroport passe le balai ! En traînant un tamis afin de récupérer tous les débris et éviter une catastrophe aérienne - on se souviendra de la tragédie qui mit fin à l'aventure commerciale Concorde en 2000.

Photographie du 20 octobre 2019, sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0.
 Ensuite, il faut attendre que l'appareil arrive. Ici, un vol easyjet toutes roues au sol parvenu au croisement avec l'avenue Churchill et qui va continuer à ralentir jusqu'en bout de piste.
Photographie du 20 octobre 2019, sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0.
 Et, voilà qui revient... et automobilistes et piétons qui patientent. Entre le nettoyage et l'atterrissage, j'ai eu le temps de lire les panneaux autour du canon dont l'ouverture m'a servi à ces prises de vue.
Photographie du 20 octobre 2019, sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0.
L'avion est stationné. Les barrières se sont levées, les feux passés au vert et... voilà, les fous du volant rendus à leur liberté !

Pour que cet article reste philatélique : voici la première boîte aux lettres que trouvera un passager arrivant à Gibraltar :
La boîte aux lettres rouge British posée devant l'aéroport (photographie du 23 octobre 2019, sous licence Creative Commons cc by-nc-nd 4.0).
Elle montre bien que l'on est arrivé chez les Rouges, cette boîte-pilier du règne de Victoria avec un petit panneau ; la coutume locale consacre les boîtes aux lettres à des personnalités.

Celle de l'aéroport va de suite susciter la curiosité du touriste : elle est consacrée à Kaiane Aldorino, maire de Gibraltar de 2007 à 2009 et Miss Monde 2009.

Les articles sur ce séjour reviendront sur le maire de Gibraltar et sur cette petite nation passionnée de boîtes aux lettres.

samedi 26 octobre 2019

Gibraltar PE (1) : Du Gibraltar Philatelic Event de 2019

Premier article lié à mon séjour dans le territoire britannique de Gibraltar, lié au Philatelic Event, qui s'est tenu du lundi vingt-et-un au mercredi vingt-trois octobre, avec une introduction le week-end en amont et une conclusion au Maroc les deux jours suivants.

Il a été organisé par Richard Garcia, ancien haut fonctionnaire du territoire, philatéliste, historien postal et historien spécialisé dans tous les aspects de la vie de Gibraltar et des territoires voisins, tels les postes marocaines, les bureaux étrangers dans le royaume chérifien, etc.

Mes articles rassembleront mes souvenirs et impressions personnels sur ces rencontres, tant côté philatéliques qu'en dehors : le regroupement de tant de collectionneurs gibraltariens, britanniques, de quelques espagnols et marocains, et de deux Allemands et deux Français permettant de découvrir de manière approfondie l'histoire de Gibraltar et de son environnement.

Voici ici résumé le programme du Philatelic Event pour montrer que la proposition permettait d'associer autant de personnes que possibles, quelques furent leurs disponibilités, spécialisations, souhait de visiter le Rocher,...

Le samedi dix-neuf et le dimanche vingt, après-midi, Richard Garcia a proposé de servir de guide à deux endroits de Gibraltar : Europa Point le samedi, le centre historique le dimanche.

Le lundi était officiellement une rencontre régionale des membres de la Société philatélique royale de Londres, mais ouverte à tous. Son premier moment fut la présentation d'un livre qui intéressera les collectionneurs classiques du Maroc, qu'ils soient anglophones ou francophones.

Mardi, les membres du Gibraltar Study Circle proposaient leurs collections aux regards, suivis par ceux de la Great Britain Overprints Society, spécialisés dans la philatélie et l'histoire postale des timbres surchargés - le Maroc fut donc à l'honneur, mais pas que.

Au bout de cinq jours de vacances, je suis rentré dans le sud de la France ; de leur côté, une partie des participants ont pu découvrir Ceuta et Tétouan lors d'une excursion le jeudi ; et une poignée ont visité Tanger, cœur d'une riche histoire postale, le vendredi.

En remerciant Richard Garcia et les collectionneurs ayant exposé, je vous invite à lire ces articles rangés sous le libellé Gibraltar Philatelic Event.