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jeudi 26 décembre 2019

Un tramway égyptien à Monacophil 2019

En face de l'exposition d'histoire postale maritime, pendant Monacophil 2019, le musée automobile de Monaco accueillait également des collections consacrées à l'Égypte : philatélie traditionnelle, histoire postale dont maritime, aérienne et ferroviaire, etc.
Carte postale d'un militaire français qui a débuté son voyage dans ce tramway en avril 1915, et à destination de Nîmes, dans le sud de la France (collection Ronny Van Pellecom, Monacophil 2019).
Une d'entre elles a suscité ma curiosité : les courriers transportés par le tramway Ramleh et Alexandrie, qui dessert depuis les années 1860 le littoral chic du port égyptien depuis la gare de Ramleh en direction du nord-est.

Le Belge Ronny Van Pellecom explique en introduction qu'une population européenne et plusieurs hôtels ont peuplé cette partie de la ville. De quelques villas, les stations de ce lien ferroviaire permet l'apparition de quartiers et, à son terminus, d'une université.

Le site de la Bibliothèque nationale de France, qui présente une poignée de cartes postales sur cette ligne, signale qu'à partir d'une convention de 1865, les rames transportent le courrier des bureaux installés dans les stations du tramway.

Pour en savoir plus, Van Pellecom propose un cahier sur le site de l'Amicale Alexandrier Hier et Aujourd'hui (le n°61, en octobre 2010). Au-delà, il faut retrouver le livre Ramleh-Alexandrie: Its Development and Postal History, 1863-1929, qu'il a publié avec Peter Grech et Aalain Stagier en 2010 ; une seconde édition augmentée est parue en 2015 (une critique est parue dans The Quarterly Circular of the Egyptian Study Circle de septembre 2015).

Utiliser les transports en commun existants pour déplacer du courrier et des colis... Une idée ancienne à relancer dans nos villes et nos campagnes ?

samedi 14 décembre 2019

Une exposition à lire à Monacophil 2019

L'attrait de l'exposition Monacophil est la non-compétitivité de ses expositions : cela offre une grande liberté aux philatélistes et historiens postaux pour montrer de belles pièces, mais aussi expliquer l'objet de leur collection.

Cela fut vrai autant des collections sur l'Égypte qu'au sujet de l'histoire postale maritime évoquée ici.
Page d'introduction de la collection de Rolf-Dieter Wruck, exposée à Monacophil 2019.
Parmi les collections didactiques, celle de Rolf-Dieter Wruck développait l'histoire des relations postales maritimes entre le Portugal et l'Atlantique-Sud. Le pays européen et ses colonies servant soit de destinations, soit d'escales.

Grâce à mes lectures, notamment des articles de Laurent Véglio dans Timbres magazine depuis 2015, j'ai quelques notions des grandes routes et compagnies maritimes du dix-neuvième siècle. Mais, le domaine portugais m'était totalement inconnu jusqu'à cette édition de Monacophil.

 Exemple d'une page de la collection de Rolf-Dieter Wruck, exposée à Monacophil 2019.
 Là où des collections de compétition proposent deux enveloppes par feuille type A4, avec force détails rédigés de tarifs et de routes, une majorité des collections montrées à Monaco proposaient autant de textes historiques (au sens général comme au sens postal) que d'espace consacrée à une enveloppe et sa légende.

Ici, une page commune de la collection de M. Wruck : route dessinée sur carte, texte sur la compagnie et la route qu'elle desservait. Un détail approfondit ici le timbre, là une marque postale.

D'autres collectionneurs jouent sur la dimension de la page : une collection conservait les deux enveloppes par page, sur un format intermédiaire entre le A4 et le A3 pour y ajouter les cartes et textes. Dans d'autres, l'historien postal - photographie flou du panneau nominatif, désolé - préférait une seule enveloppe par page pour détailler l'évolution des tarifs internationaux maritimes entre les États-Unis et les États allemands au gré des conventions postales signées au long du dix-neuvième siècle jusqu'à l'établissement de l'Union postale universelle.

Au final, beaucoup de ces collections pourraient être imprimées en fascicules d'initiation.

Le souci de la cartographie (collection de Rolf-Dieter Wruck, exposée à Monacophil 2019).
Avec l'un des deux thèmes sur l'histoire postale maritime, une certitude est apparue tout au long des collections : la cartographie est fort employée par les historiens postaux.

Cela permet de localiser bien entendu, mais aussi de se rappeler que la route du cap Horn était le plus commode pour relier l'Europe au Pérou, qu'une route maritime portugaise remontait l'Amazone jusqu'à Manaus.

Dans d'autres collections, cela permet de montrer le rôle essentiel joué par des « confettis d'empire » : Bermuda, Saint Thomas dans les îles Vierges danoises puis américaines.

Au-delà, une intéressante exposition au catalogue proposé au stand de l'Académie européenne de philatélie où chacun profitait de la liberté d'écriture pour développer soit les tarifs, soit les routes, soit l'histoire des compagnies et de leurs lignes, soit un point de passage... Un tour du monde en un musée.

jeudi 12 décembre 2013

Suédophilie à Monacophil 2013, en attendant London 2015

Au milieu d'un emploi du temps professionnel chargé et des aléas des défaillances de la SNCF provençale, j'ai passé une poignée d'heures, samedi 7 décembre 2013, à la manifestation philatélique Monacophil, dans un week-end de promenades ensoleillées et chaleureuses entre Toulon, Beaulieu et Nice.
Peu inspiré et peu inspirant amha, le timbre-annonce émis en juillet 2013... Je préfère laisser de côté le graphisme (collage ?) du timbre Ascat remis à un ami de la famille.

Avec une introduction pareille, il ne faut pas s'étonner de la haute moyenne d'âge des visiteurs présents, sauf deux ou trois enfants courant les stands pour remplir leur passeport philatélique dans des travées de la salle du Canton moyennement occupés et peu d'artistes présents en proportion des tables de dédicaces disponibles.

Est-ce que la foule se pressait le jeudi et le vendredi ? Vive la retraite, les congés payés et les employeurs compréhensifs ! Pourtant, il me semble que la folie furieuse d'achat de pochette de dizaines d'euros de timbres de Monaco pour pouvoir s'emparer de coffret shiny de pièces de monnaie de Monaco a bien été abolie après les péripéties de 2010.

Sont-ce les multiples assemblées générales associatives et repas de gala qui occupèrent, ce samedi, les participants les plus experts ? À moins que les attraits artisanaux et culinaires du marché de Noël ou de la grande échelle des pompiers de Monaco déployée pour des baptêmes d'enfants-sapeurs à l'occasion du Téléthon ne l'aient distraits de l'étude philatélique...
Après le mariage en 2011, les portraits d'Albert II d'une certaine qualité : le bloc est offert contre les dix euros nécessaires pour visiter le musée et ses cent raretés pendant Monacophil 2013.

Après quelques achats thématiques auprès d'un vendeur de nouvelletés et de services philatéliques étrangers et austral, quelques achats britanniques, l'essentiel du temps fut passé devant les deux expositions. Les raretés présentés par le Club de Monte Carlo au musée des timbres et monnaies représentaient tous les continents, plutôt au XIXe siècle, avec quelques points de curiosité : rare exemplaire d'une lettre affranchie conjointement par un timbre des États-Unis et un du Canada pendant une courte et unique période de quelques jours notamment.

Dans la Collection automobile du prince, de vieux ouvrages rappelaient l'ancienneté et la nécessité des différentes formes de littérature philatélique. Mais, le clou était une collection (exhaustive ?) classique de Suède : projet et usage des premiers timbres, et surtout relation postale entre la Suède et la plupart des pays du monde du préphilatélique et du XIXe siècle. Très bien placé étaient les pages sur le petit siècle suédois de l'île Saint-Barthélemy.

Cette immense et magnifique collection est le fruit du travail de nombreux collectionneurs dont le site de Monacophil rappelle les noms, et entre autres des acquisitions organisées du richissime noble et homme d'affaires suédois, le comte Gustaf Douglas, né en 1938. Douglas avait présenté une partie de ces panneaux et sa dernière acquisition de mai 2013 - le Treskilling jaune, rien de moins ! - lors d'une réunion de la Royal Philatelic Society London, le 31 october dernier.

Cette acquisition est rapportée dans le numéro daté janvier 2014 de Stamp Magazine avec l'historique des derniers acquéreurs de cette variété unique de 1855 : des spéculateurs, une banque suisse, Armand Rousso en 2009 (souvenez-vous) et finalement un collectionneur et philatéliste.

Si vous aviez du temps, la Suède classique vous ouvrait les bras. Mais, vu l'actualité des blogs, il semble que le collectionneur et prétendu philatéliste français préfère faire deux à trois fois la queue devant φl@l@poste au Salon d'automne... Peut-être en leur signalant que c'est encore le printemps sur la Côte d'Azur début décembre ?

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Quant à Monacophil 2015... ne pas faire confiance à la SNCF-PACA et, si je ne peux faire autrement, arriver le vendredi minuit à Nice et prendre le premier TER disponible pour profiter des expositions. Lesquelles ? Je ne sais, peut-être le fleuron du fleuron qui aura été présenté à Londres pour l'exposition Europhilex de mai 2015.

Toujours dans les actualités de Stamp Magazine daté janvier 2014, le président de la British Thematic Association, John Hayward, s'inquiète de la solution trouvée face au manque de place pour tout exposer à Londres : seront visibles les neuf meilleurs collections thématiques primés au championnat européen d'Essen, en Allemagne, quelques temps plus tôt.

Les thématistes craignent la création d'un précédent dont leur classe serait victime ou toutes les autres classes à tour de rôle, empêchant davantage d'exposants de connaître la compétition internationale.

vendredi 30 décembre 2011

Monacophil : timbre et flamme

Représentant les immeubles le long des plages de Monte-Carlo, composés de timbres-poste et dessiné par Richard Seren, le timbre annonçant l'exposition Monacophil 2011 est émis le 29 août 2011.

Seren est un ancien fonctionnaire monégasque, artiste à ses heures.

L'enveloppe est postée le samedi 3 au stand de La Poste Monaco et a reçu comme oblitération une flamme-annonce... le lundi car elle est au tarif écopli. Une autre postée au tarif vert est oblitérée dès le samedi.

Une carte postale publicitaire, reprenant l'affiche de Seren, se trouvait au salon et permettait ainsi de constituer une carte-maximum.

vendredi 23 décembre 2011

Monacophil goodies

Retour sur Monacophil 2011 avec le passeport philatélique, petit carnet vendu dix euros. À quoi donnait-il droit ?

D'abord à coller des timbres de trente-trois entreprises postales et à les faire oblitérer... Ça pousse à la consomm... à la curiosité et la découverte de pays aussi divers qu'absents, voire limite imaginaires. Présents : Monaco, France et quelques-unes de ces collectivités lointaines, Italie, Vatican, Saint-Marin, Luxembourg, mais aussi le Maroc. Sinon, la maison Théodore Champion vous fournissait tout le reste.

Y compris Rarotonga, l'île la plus peuplée des Îles Cook, État associé à la Nouvelle-Zélande. Pourquoi pas. Penrhyn (251 habitants) dans le même archipel...

Il y aura le temps de confronter le site du Cook Islands Stamp Bureau avec un catalogue Stanley Gibbons. Pour ceux que ces îles intéressent, il existe un Pacific Islands Study Circle.


Coller et tamponner permet de remporter des cadeaux. D'abord, dans sa pochette, le bloc de cinq euros émis spécialement pour Monacophil et illustré d'une photographie du mariage princier des premier et deux juillet 2011 (civil, puis religieux).

Si votre carnet est complet, vous avez le droit de remplir sa dernière page de vos coordonnées afin de participer à une tombola. Trois tirages dont voici les prix à chaque fois :
- une pièce de deux euros en argent de 2011 (de Monaco j'imagine),
- les timbres de Monaco 2011 et les flutes à champagne du mariage,
- le deuxième semestre de timbres 2011, une assiette et un marque-page du mariage (pas en papier visiblement).

Le musée et ses murs aux gravures de sécurité trône au-dessus du centre commercial des Terrasses de Fontvieille (licence CC BY-NC-ND 3.0).

Reste à justifier les cinq euros restants et une définition de la philatélie plus studieuse qu'accumulatrice (ou académico-française) : vous pouvez pénétrer dans le musée des Timbres et Monnaie (ou obtenir l'oblitération du musée dans la page Monaco du passeport).

Dans la grande salle, tous les timbres et monnaies de Monaco voisinent avec projets, dessins et gravures préparatoires, machine à imprimer ou à frapper.

Dans le coin du fond, l'entrée du coffre-fort sous surveillance d'un vigile et d'un détecteur de présence (tic tic). Dans une pénombre assez lumineuse : cent pièces rares prétées par les membres du Club de Monte-Carlo.

Tous les continents ou presque, plutôt classiques. Dans mon souvenir, l'enveloppe de Kirkcudbright, visible dans les images défilantes en haut à droite du site de la Collection philatélique royale. La seule enveloppe postée le premier jour d'utilisation du Penny Black, le 6 mai 1840, et affranchit de plus de deux de ces timbres : dix !

mercredi 27 janvier 2010

Liquidation totale à Monaco : timbres, monnaies et directeur !

Téléscopage d'informations sur mon bureau entre hier soir et ce matin : le flegmatique rédacteur-en-chef de Gibbons Stamp Monthly qui use d'un brin d'agacement (février 2010, page 94), une note finale amusée chez Pierre Jullien et Dominique qui propose un lien numismatique.

Point commun des trois : à côté de Guy-Michel Crozet, récent ancien directeur de l'Office des émissions de timbres-poste de Monaco, madame Eslinger de Phil@poste est un ange de compassion envers ses prodigues philatélistes :)

Autre point commun : comment vendre des coffrets de pièces brillant universel à Monaco et provoquer une des rares scènes de violence dans l'histoire de la principauté depuis le Rusé.

Pour ne pas avoir à courir de train en train pour une seule journée en côte d'Azur et pour compenser des dépenses ludiques automnales, j'ai renoncé à découvrir la grande exposition de prestige de Monaco, MonacoPhil, le samedi 5 décembre.

De toute façon, ce fut l'ouverture au public le vendredi 4 décembre, 10 heures, qui valait son paquet de pop corn : émeutes de clients. Fait assez rare en philatélie française... un peu de pas de course parfois, mais vraiment juste pour ne pas faire la queue trop longtemps à Phil@poste et pouvoir profiter de tout le reste.

Là, la police monégasque a dû intervenir... Diantre ! Moi qui croyait qu'elle était essentiellement occupée à repousser les hordes de voitures pas assez rutilantes et de touristes mal habillés aux cinq kilomètres de frontières.


Différents témoins racontent cette matinée dans Gibbons Stamp Monthly comme dans le Bulletin numismatique du Comptoir général financier, association/commerce (?) qui essaie de satisfaire le plus grand nombre de collectionneurs et de numismates.

Foule matinale devant la salle du Canton, composée de rares collectionneurs, de plusieurs négociants et de nombreux porte-noms de négociants. La salle est l'un des trois lieux de MonacoPhil, celui dédié aux négociants philatéliques, aux administrations postales, etc.

Nombreux car vont être mis en vente les trois mille coffrets brillant universel des pièces de Monaco 2009, enfin mille par jour, avant un retirage de trois mille ce mois de janvier. Pour en acheter trois au maximum (50 euros chaque pour 3,88 de faciale - Montimbramoi à côté, c'est peanuts), il faut auparavant avoir obtenu un à trois bons fournis pour l'achat de quatre-vingt euros de timbres de Monaco (ou 160 ou 240 euros selon).

Les portes s'ouvrent. Et là, c'est le drame : la masse collectionneuse ou massivement spéculatrice traverse... submerge... aurait pu détruire... la salle pour atteindre la boutique de l'OETP-timbres pour s'emparer d'autant de sachets de quatre-vingts euros que possible, avant de retraverser... repousser... bastonner... la foule des retardataires pour revenir à l'entrée où l'OETP-monnaie vend les coffrets.

Trois maximum... en théorie :)

Contre coupon d'OETP-timbres... en théorie :))

Face à tout cela, on sort le deuxième millier de coffrets réservés au lendemain, peut-être le troisième ?

Les choses empirent : parents et enfants innocemment curieux d'obtenir timbres ou coffrets confrontés aux rapaces aux dents aiguisés (et suceurs de sang certainement... je devrais arrêter Twilight), collectionneurs paniqués de voir qu'ils n'étaient pas seuls à y avoir pensé...

Bref, pendant que la folie entoure l'OETP-timbres, la police bloque l'entrée : on n'entre plus (pas même le prince), on n'atteint OETP-monnaie que contre présentation de coupon, etc. Dehors, les transactions commencent : Hugh Jefferies, de Gibbons Stamp Monthly, témoigne de sommes allant jusqu'à 650 euros dans la rue le soir même !


Effroi chez les membres-lecteurs du Bulletin numismatique... ça se comprend, mais bon, quand on accepte de payer presque treize fois plus que la faciale pour parfois spéculer avec...

Contentement chez les grossistes équipés de prête-noms : acquisition et revente au prix fort de plusieurs centaines de coffrets que les inconscients visiteurs du samedi et du dimanche ne verront pas.

Satisfaction très certaine du comptable de l'OETP : vente forcée de plusieurs milliers d'euros de timbres-poste qui encombraient les classeurs et doublement plus de milliers de bons euros contre pièces qui ne seront jamais utilisées... et si elles le sont, ça sera pour se payer une limonade en terrasse.


Problèmes...

Bien qu'il préfère l'exploration polaire à la gestion quotidienne de l'entreprise paternelle, je doute que le prince Albert II (et son gérant-ministre d'État) a apprécié cette publicité.

Ensuite, quand on sait que la majorité des publications philatéliques émette rarement d'opinions gravement négatives, ça choque de voir Hugh Jefferies conclure son reportage d'une suggestion ressemblant à un ordre (le stand Gibbons se trouvait mitoyen de la désormais fameuse vente de pièces) : si les prochains organisateurs d'exposition philatélique veulent pratiquer ce genre de promotion pour attirer des visiteurs, « qu'ils le fassent loin de la principale partie de l'exposition! » Ouch!

Solutions à long terme réclamées par les numismates : plus de coffrets sans timbres-poste !

Solution à court terme : virer l'imprévoyant. Dès le 17 décembre, et suite à une délibération gouvernementale le 9, Guy-Michel Crozet est remplacé par Magali Martini. Ce monsieur aura donc tout le temps d'aller voir In the Air, film avec George Clooney, sorti ce jour sur les aléas de la vie d'un professionnel du licenciement. Sauf s'il a déjà trouvé un poste dans l'administration monégasque où se faire oublier quelque temps.


P.S. : dans des moments comme cela, je regrette que TV timbres n'existe plus.